A votre santé !

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Nous répondons à toutes vos questions sur la santé des femmes

lundi 9 avril 2012

Les radiographies dentaires peuvent entraîner des tumeurs du cerveau

Les personnes qui se prêtent régulièrement à des examens radiographiques de leur dents sont plus enclines à souffrir de tumeurs du cerveau, montre une étude menée par des chercheurs américains qui suggèrent d'éviter de pratiquer de tels examens tous les ans.

L'étude a été publiée mardi dans le journal américain Cancer édité par l'American Cancer Society. Elle a été menée par Elizabeth Claus de l'université de Yale et se fonde sur des donnée recueillies auprès de 1.433 patients américains de 20 à 79 ans souffrant de tumeurs au cerveau de type méningiome, une tumeur généralement bénigne.

vendredi 6 avril 2012

L'accouchement plus long qu'avant !


Comparé à il y a cinquante ans, le premier accouchement d’une femme dure deux heures de plus: 6 h 30 environ aujourd'hui, contre 4h il y a 50 ans. On aurait pu croire qu’avec les progrès de la médecine la naissance d’un nouveau-né prendrait moins de temps que par le passé. Il n’en est rien. C’est ce que révèle une étude américaine, qui a comparé près de 140.000 naissances de 1959 à 2008.

Mais d'après l'étude, c'est l'évolution des techniques et des méthodes d'accouchement, et non les femmes elles-mêmes, qui expliquent ces accouchements plus longs. Et parmi elles, la péridurale. Si elle soulage le dos, cette anesthésie rallonge aussi le temps passé en salle de travail. Et ce n'est pas négligeable : l'accouchement prendrait 40 à 90 minutes en plus, assure Katherine Laughon sur le site Jezebel (article en anglais)
Sur le site de la radio nationale américaine NPR (article en anglais), son co-auteur Ware Branch estime qu'aujourd'hui, 85% des femmes ont recours à la péridurale. "Une fois que c'est en place, elles restent allongées", explique-t-il. "Au début des années 60, combien se levaient pendant le travail et allaient se promener ?"

Faites du sport...mais souvent !

Un effort à haute dose, en fréquence ou en intensité, est même associé à une meilleure santé physique et mentale. «Chez les athlètes professionnels, comme chez les sportifs amateurs assidus, le fait de repousser sans cesse ses limites s'associe à un gain en qualité et en durée de vie, en dépit du risque de mort subite et d'accident lié à l'activité», a expliqué jeudi le Pr Jean-François Toussaint, directeur de l'Institut de recherche biomédicale et d'épidémiologie du sport (Irmes). Deux études de l'Irmes consacrées aux sportifs professionnels qui seront bientôt publiées vont dans ce sens. (Source le Figaro)
Selon la première étude, réalisée auprès de tous les anciens coureurs du Tour de France arrivés dans les dix premiers depuis 1903, l'espérance de vie des sportifs est supérieure à celle de la population générale. Dans la deuxième étude, en reprenant les 3 430 athlètes français ayant participé aux Jeux olympiques depuis 1896, les chercheurs observent une réduction de moitié de la mortalité.

jeudi 5 avril 2012

Une baignoire...si vous avez perdu l'usage de vos jambes.

Petite info-pratique que l'on doit au blog de l'Humanosphère.
Messieurs Kim Jung Su, Yoon Ji Soo & Kim Dong Hwan, tous trois designers … ont conçu une baignoire pour les personnes qui sont dans une chaise roulante, par exemple.
Fonctionnant sur le même principe qu’une bascule, la baignoire se met à une hauteur permettant à la personne de soulever ses jambes pour les placer sur la paroi. Ensuite, deux poignées permettent à la personne de se hisser et d’entrer tout entier dans la baignoire. Plus d'infos sur Humanosphère.

mercredi 4 avril 2012

Cyberdépendance : le médecin oriente et se forme


Une recherche sur la question de la cyberdépendance a été réalisée par l’Institut Wallon pour la Santé Mentale (IWSM). Elle a permis de former 200 professionnels de la santé mentale. (A lire dans le Journal du médecin)

En Région wallonne, l’IWSM et l’asbl Nadja, service spécialisé en assuétudes, proposent un module de formation sur la question des usages problématiques d’Internet et des jeux vidéo à tous les professionnels susceptibles d’être concernés par la question. Le module de base comporte deux jours de formation. Au total, plus de 200 professionnels ont pu bénéficier d’une formation sur ces questions récemment. De nouvelles sessions sont d’ailleurs programmées. Ces services sont régulièrement sollicités pour des interventions personnalisées dans des services, tels que des C.L.P.S. (Centres Locaux de Promotion de la Santé), des PMS (centres Psycho-Médico-Sociaux), des centres de planning familial, etc. Pour la ministre de la santé, Eliane Tillieux, le rôle du généraliste est fondamental en sa qualité de professionnel de première ligne. « En cas de dépistage d'une difficulté liée à l'usage des technologies de l'information, il pourra notamment orienter vers des professionnels de la santé mentale et des assuétudes. Il a un rôle de relais. Par ailleurs, derrière le phénomène dit de la cyberdépendance se cache souvent d'autres difficultés comme l'état dépressif. Le médecin a, là encore, un rôle essentiel à jouer. »
Pour la ministre, la formation est destinée aux professionnels de la relation d'aide (psy, médecins, éducateurs,...). « Le but est de leur donner des outils pour repérer la difficulté, son intensité et surtout les moyens d'accompagner adéquatement. »

lundi 2 avril 2012

Logements pour les jeunes adultes atteints d’infirmité moteur cérébrale


Une réflexion est actuellement menée sur le logement de jeunes adultes atteints d'infirmité moteur cérébrale. La ministre de la santé wallonne, Eliane Tillieux, a fait le point sur la quetsion : "Ce projet d’habitat répond à la nécessité de diversifier les modèles de prise en charge des personnes en matière de logement.  « Côte à Côte » m’apparaît un projet bien abouti de vie communautaire porté par les familles et/ou les personnes en situation de handicap."


L’offre de services est restée longtemps « dichotomique », en l’occurrence soit la personne en situation de handicap pouvait bénéficier d’aide lui permettant de vivre à domicile, soit elle pouvait bénéficier d’une prise « all inclusive » en institution. "Il est évident que cette offre de services reste pertinente. Cette vision dichotomique ne correspond plus au souhait des personnes et de leur famille qui recherchent davantage à bénéficier du soutien dans leur milieu de vie et revendiquent, à juste titre, le droit au choix du bon service, au bon endroit, au bon moment et en fonction des besoins du moment. Les services, eux aussi, souhaitent pouvoir répondre de façon plus adéquate aux demandes des personnes" ajoute la ministre.

Le plan wallon sans tabac du patient au médecin


L’objectif général du Plan Wallon Sans Tabac consiste à sensibiliser, mobiliser, outiller et soutenir les professionnels de la santé, afin qu’ils apportent une aide adaptée afin de prévenir lescomportements de consommation problématiques et les dépendances.

La ministre wallonne, Eliane Tillieux, a rappelé au Parlement wallon qu'aux côtés des médecins généralistes, relevant une augmentation des sevrages en 1ère ligne, le réseau d’aide spécialisé se renforce avec 257 tabacologues et 46 Centres d’Aide aux Fumeurs (au 14 décembre 2011). "Ainsi, suite à l’Arrêté du 31 août 2009 sur le remboursement du sevrage tabagique, relevonsqu’entre le 1er octobre 2009 et le 30 septembre 2011 (soit sur 2 ans) 54.111 forfaits ont été remboursés par l’INAMI pour les consultations de tabacologie. "