L'hépatite C est souvent qualifiée d'épidémie 'insidieuse' parce que les personnes infectées se sentent souvent en parfaite santé et peuvent vivre 10 à 20 ans comme porteuses de la maladie sans en développer les symptômes. En Belgique, 100.000 personnes sont porteuses du virus de l'hépatite C (VHC) et on enregistre 2000 nouveaux cas chaque année. Un pourcentage important de ces patients (50%) n'a nullement conscience de son infection. Ils ne sont donc pas traités et peuvent transmettre la maladie sans le savoir.
Au quotidien, tout savoir sur la santé en Belgique: de la politique de la santé aux Belges devant leur ordonnance !
A votre santé !
Nous répondons à toutes vos questions sur la santé des femmes
Affichage des articles dont le libellé est hépatite B. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est hépatite B. Afficher tous les articles
jeudi 9 février 2012
Nouveau traitement innovant pour les patients atteints d'hépatite C
Plus de 170 millions de personnes de par le monde sont infectées par le virus de l'hépatite C (3% de la population mondiale). Ce virus est donc plus fréquent que le VIH. L'OMS (Organisation Mondiale de la Santé) estime que 3 à 4 millions de nouveaux cas sont diagnostiqués chaque année. L'hépatite C évolue vers une maladie chronique chez la majorité des personnes infectées (80%) et, dans 20% des cas, l'inflammation chronique du foie conduit à une cirrhose hépatique.
L'hépatite C est souvent qualifiée d'épidémie 'insidieuse' parce que les personnes infectées se sentent souvent en parfaite santé et peuvent vivre 10 à 20 ans comme porteuses de la maladie sans en développer les symptômes. En Belgique, 100.000 personnes sont porteuses du virus de l'hépatite C (VHC) et on enregistre 2000 nouveaux cas chaque année. Un pourcentage important de ces patients (50%) n'a nullement conscience de son infection. Ils ne sont donc pas traités et peuvent transmettre la maladie sans le savoir.
Muriel Colinet, présidente du CHAC (Carrefour Hépatite C) : "L'arrivée de cette nouvelle trithérapie contre l'hépatite C en Belgique est une bonne nouvelle. Les médecins ont désormais plus de possibilités de traitement à prescrire à leurs patients en fonction de leur situation et de leur historique face à ce virus insidieux. "
L'hépatite C est souvent qualifiée d'épidémie 'insidieuse' parce que les personnes infectées se sentent souvent en parfaite santé et peuvent vivre 10 à 20 ans comme porteuses de la maladie sans en développer les symptômes. En Belgique, 100.000 personnes sont porteuses du virus de l'hépatite C (VHC) et on enregistre 2000 nouveaux cas chaque année. Un pourcentage important de ces patients (50%) n'a nullement conscience de son infection. Ils ne sont donc pas traités et peuvent transmettre la maladie sans le savoir.
Libellés :
femme,
hépatite B,
hépatite C,
oms,
virus
vendredi 13 janvier 2012
Jeux de cartes: lavez vous les mains !
Brad Willis a récemment écrit un article sur le PokerStars Blog qui a immédiatement attiré mon attention. Il y abordait une question d'intérêt général qui mérite vraiment que je la relaie dans ces colonnes :
S'il-vous-plaît, amis joueurs de poker, ne vous asseyez plus à ma table avant de vous être lavé les mains.
Il est bien entendu impossible de maintenir nos mains vierges de tous microbes. Mais se les laver régulièrement reste encore le meilleur moyen de limiter les transferts de virus et de bactéries dans notre corps et, partant, de s'empêcher de tomber malade et de contaminer les autres. Ceci est tout particulièrement vrai lorsqu'on se retrouve dans des toilettes publiques, un havre pour le E. Coli ou les vecteurs de la grippe et de l'hépatite. Le fait que ces germes restent invisibles à l'oeil nu ne les rend pas moins redoutables.
Combien de fois avez-vous déjà attrapé un rhume sans raison apparente ? Il est très probable qu'elle soit à rechercher dans les recoins de toilettes publiques, et que les microbes qui s'y cachaient initialement vous aient ensuite été transmis par quelqu'un qui ne s'était pas lavé correctement les mains.
Alors, que faire ? Si vous ne disposez pas d'un flacon de désinfectant pour les mains à base d'alcool, démarrez chaque pause en allant vous laver les mains. Avant même de manger, de vous gratter le bout du nez ou d'utiliser les toilettes. Et n'oubliez pas de vous les laver à nouveau avant de quitter les WC.
Lire plus: http://fr.pokernews.com/news/2012/01/sante-poker-hygiene-laver-mains-10528.htm
S'il-vous-plaît, amis joueurs de poker, ne vous asseyez plus à ma table avant de vous être lavé les mains.
Dans les toilettes d'une poker room
Voici le scénario qui a encouragé Brad à dénoncer publiquement une attitude contre laquelle nous sommes nombreux à pester régulièrement en notre for intérieur.“Nous sommes dans les toilettes pour homme de l'Atlantis Resort, aux Bahamas. Un journaliste poker est penché sur le lavabo, attendant patiemment que la température de l'eau devienne suffisamment chaude pour éliminer tous le germes qui se sont déposés sur ses mains durant les deux minutes qu'il a passées en ces lieux. Et voilà que vous.... quittez l'urinoir - ou pire les WC - et vous dirigez immédiatement vers la sortie.
Ensuite ? Ensuite, vous vous rasseyez à votre table et faites cela :
Bien sûr, vous savez déjà ce qui va se produire ensuite. Vous perdez ces jetons. Vous ne les méritiez pas de toutes manières, cochons que vous êtes. Les-dits jetons entâment donc leur propre voyage, de stack en stack, et son touchés par quantité de gens aussi propres qu'inconscients du danger. Quant à vous, il ne vous reste plus qu'un seul motif de fierté : si vous n'arrivez pas jusqu'en table finale, vos jetons, eux, y parviendront."
Les mains : notre interface avec le monde
Si l'on vous répète depuis votre prime enfance de bien vous laver les mains, c'est qu'il y a une raison à cela. Durant nos activités quotidiennes, nous rentrons en contact avec tellement de gens, de sufaces et d'objets différents que les germes s'accumulent sur nos mains. Des mains que nous portons ensuite à nos yeux, à notre nez et à notre bouche.Il est bien entendu impossible de maintenir nos mains vierges de tous microbes. Mais se les laver régulièrement reste encore le meilleur moyen de limiter les transferts de virus et de bactéries dans notre corps et, partant, de s'empêcher de tomber malade et de contaminer les autres. Ceci est tout particulièrement vrai lorsqu'on se retrouve dans des toilettes publiques, un havre pour le E. Coli ou les vecteurs de la grippe et de l'hépatite. Le fait que ces germes restent invisibles à l'oeil nu ne les rend pas moins redoutables.
Combien de fois avez-vous déjà attrapé un rhume sans raison apparente ? Il est très probable qu'elle soit à rechercher dans les recoins de toilettes publiques, et que les microbes qui s'y cachaient initialement vous aient ensuite été transmis par quelqu'un qui ne s'était pas lavé correctement les mains.
Ne jouez pas avec votre santé
Le Centre Medical du Maine a récemment publié sur son site web quelques statistiques bien écoeurantes en provenance de l'Agence britannique de la Sécurité Alimentaire :- Les droitiers tendent à se laver plus consciencieusement la main gauche que la main droite. Et vice-versa.
- Chacun d'entre nous transporte entre deux et dix millions de bactéries situées entre le coude et le bout des doigts.
- Les mains humides diffusent mille fois plus de germes que les mains sèches.
- Le nombre de germes présents sur vos doigts double après être allé aux toilettes
- Ces germes peuvent survivre jusqu'à trois heures sur vos mains
- Plusieurs millions de microbes restent tapis sous les montres, les bracelets et les bagues.
Une simple règle d'hygiène
Environ 85% des gens se lavent les mains après être allés aux toilettes. Mais il suffit d'une seule personne dans une poker room pour contaminer l'ensemble des joueurs présents. Notamment par l'intermédiaire de ses jetons, qu'elle aura passé des heures à ranger, caresser et triturer.Alors, que faire ? Si vous ne disposez pas d'un flacon de désinfectant pour les mains à base d'alcool, démarrez chaque pause en allant vous laver les mains. Avant même de manger, de vous gratter le bout du nez ou d'utiliser les toilettes. Et n'oubliez pas de vous les laver à nouveau avant de quitter les WC.
Lire plus: http://fr.pokernews.com/news/2012/01/sante-poker-hygiene-laver-mains-10528.htm
Brad Willis a récemment écrit un article sur le PokerStars Blog qui a immédiatement attiré mon attention. Il y abordait une question d'intérêt général qui mérite vraiment que je la relaie dans ces colonnes :
S'il-vous-plaît, amis joueurs de poker, ne vous asseyez plus à ma table avant de vous être lavé les mains.
Il est bien entendu impossible de maintenir nos mains vierges de tous microbes. Mais se les laver régulièrement reste encore le meilleur moyen de limiter les transferts de virus et de bactéries dans notre corps et, partant, de s'empêcher de tomber malade et de contaminer les autres. Ceci est tout particulièrement vrai lorsqu'on se retrouve dans des toilettes publiques, un havre pour le E. Coli ou les vecteurs de la grippe et de l'hépatite. Le fait que ces germes restent invisibles à l'oeil nu ne les rend pas moins redoutables.
Combien de fois avez-vous déjà attrapé un rhume sans raison apparente ? Il est très probable qu'elle soit à rechercher dans les recoins de toilettes publiques, et que les microbes qui s'y cachaient initialement vous aient ensuite été transmis par quelqu'un qui ne s'était pas lavé correctement les mains.
Alors, que faire ? Si vous ne disposez pas d'un flacon de désinfectant pour les mains à base d'alcool, démarrez chaque pause en allant vous laver les mains. Avant même de manger, de vous gratter le bout du nez ou d'utiliser les toilettes. Et n'oubliez pas de vous les laver à nouveau avant de quitter les WC.
Lire plus: http://fr.pokernews.com/news/2012/01/sante-poker-hygiene-laver-mains-10528.htm
S'il-vous-plaît, amis joueurs de poker, ne vous asseyez plus à ma table avant de vous être lavé les mains.
Dans les toilettes d'une poker room
Voici le scénario qui a encouragé Brad à dénoncer publiquement une attitude contre laquelle nous sommes nombreux à pester régulièrement en notre for intérieur.“Nous sommes dans les toilettes pour homme de l'Atlantis Resort, aux Bahamas. Un journaliste poker est penché sur le lavabo, attendant patiemment que la température de l'eau devienne suffisamment chaude pour éliminer tous le germes qui se sont déposés sur ses mains durant les deux minutes qu'il a passées en ces lieux. Et voilà que vous.... quittez l'urinoir - ou pire les WC - et vous dirigez immédiatement vers la sortie.
Ensuite ? Ensuite, vous vous rasseyez à votre table et faites cela :
Bien sûr, vous savez déjà ce qui va se produire ensuite. Vous perdez ces jetons. Vous ne les méritiez pas de toutes manières, cochons que vous êtes. Les-dits jetons entâment donc leur propre voyage, de stack en stack, et son touchés par quantité de gens aussi propres qu'inconscients du danger. Quant à vous, il ne vous reste plus qu'un seul motif de fierté : si vous n'arrivez pas jusqu'en table finale, vos jetons, eux, y parviendront."
Les mains : notre interface avec le monde
Si l'on vous répète depuis votre prime enfance de bien vous laver les mains, c'est qu'il y a une raison à cela. Durant nos activités quotidiennes, nous rentrons en contact avec tellement de gens, de sufaces et d'objets différents que les germes s'accumulent sur nos mains. Des mains que nous portons ensuite à nos yeux, à notre nez et à notre bouche.Il est bien entendu impossible de maintenir nos mains vierges de tous microbes. Mais se les laver régulièrement reste encore le meilleur moyen de limiter les transferts de virus et de bactéries dans notre corps et, partant, de s'empêcher de tomber malade et de contaminer les autres. Ceci est tout particulièrement vrai lorsqu'on se retrouve dans des toilettes publiques, un havre pour le E. Coli ou les vecteurs de la grippe et de l'hépatite. Le fait que ces germes restent invisibles à l'oeil nu ne les rend pas moins redoutables.
Combien de fois avez-vous déjà attrapé un rhume sans raison apparente ? Il est très probable qu'elle soit à rechercher dans les recoins de toilettes publiques, et que les microbes qui s'y cachaient initialement vous aient ensuite été transmis par quelqu'un qui ne s'était pas lavé correctement les mains.
Ne jouez pas avec votre santé
Le Centre Medical du Maine a récemment publié sur son site web quelques statistiques bien écoeurantes en provenance de l'Agence britannique de la Sécurité Alimentaire :- Les droitiers tendent à se laver plus consciencieusement la main gauche que la main droite. Et vice-versa.
- Chacun d'entre nous transporte entre deux et dix millions de bactéries situées entre le coude et le bout des doigts.
- Les mains humides diffusent mille fois plus de germes que les mains sèches.
- Le nombre de germes présents sur vos doigts double après être allé aux toilettes
- Ces germes peuvent survivre jusqu'à trois heures sur vos mains
- Plusieurs millions de microbes restent tapis sous les montres, les bracelets et les bagues.
Une simple règle d'hygiène
Environ 85% des gens se lavent les mains après être allés aux toilettes. Mais il suffit d'une seule personne dans une poker room pour contaminer l'ensemble des joueurs présents. Notamment par l'intermédiaire de ses jetons, qu'elle aura passé des heures à ranger, caresser et triturer.Alors, que faire ? Si vous ne disposez pas d'un flacon de désinfectant pour les mains à base d'alcool, démarrez chaque pause en allant vous laver les mains. Avant même de manger, de vous gratter le bout du nez ou d'utiliser les toilettes. Et n'oubliez pas de vous les laver à nouveau avant de quitter les WC.
Lire plus: http://fr.pokernews.com/news/2012/01/sante-poker-hygiene-laver-mains-10528.htm
Brad Willis a récemment écrit un article sur le PokerStars Blog qui a immédiatement attiré mon attention. Il y abordait une question d'intérêt général qui mérite vraiment que je la relaie dans ces colonnes :
S'il-vous-plaît, amis joueurs de poker, ne vous asseyez plus à ma table avant de vous être lavé les mains.
Il est bien entendu impossible de maintenir nos mains vierges de tous microbes. Mais se les laver régulièrement reste encore le meilleur moyen de limiter les transferts de virus et de bactéries dans notre corps et, partant, de s'empêcher de tomber malade et de contaminer les autres. Ceci est tout particulièrement vrai lorsqu'on se retrouve dans des toilettes publiques, un havre pour le E. Coli ou les vecteurs de la grippe et de l'hépatite. Le fait que ces germes restent invisibles à l'oeil nu ne les rend pas moins redoutables.
Combien de fois avez-vous déjà attrapé un rhume sans raison apparente ? Il est très probable qu'elle soit à rechercher dans les recoins de toilettes publiques, et que les microbes qui s'y cachaient initialement vous aient ensuite été transmis par quelqu'un qui ne s'était pas lavé correctement les mains.
Alors, que faire ? Si vous ne disposez pas d'un flacon de désinfectant pour les mains à base d'alcool, démarrez chaque pause en allant vous laver les mains. Avant même de manger, de vous gratter le bout du nez ou d'utiliser les toilettes. Et n'oubliez pas de vous les laver à nouveau avant de quitter les WC.
Lire plus: http://fr.pokernews.com/news/2012/01/sante-poker-hygiene-laver-mains-10528.htm
S'il-vous-plaît, amis joueurs de poker, ne vous asseyez plus à ma table avant de vous être lavé les mains.
Dans les toilettes d'une poker room
Voici le scénario qui a encouragé Brad à dénoncer publiquement une attitude contre laquelle nous sommes nombreux à pester régulièrement en notre for intérieur.“Nous sommes dans les toilettes pour homme de l'Atlantis Resort, aux Bahamas. Un journaliste poker est penché sur le lavabo, attendant patiemment que la température de l'eau devienne suffisamment chaude pour éliminer tous le germes qui se sont déposés sur ses mains durant les deux minutes qu'il a passées en ces lieux. Et voilà que vous.... quittez l'urinoir - ou pire les WC - et vous dirigez immédiatement vers la sortie.
Ensuite ? Ensuite, vous vous rasseyez à votre table et faites cela :
Bien sûr, vous savez déjà ce qui va se produire ensuite. Vous perdez ces jetons. Vous ne les méritiez pas de toutes manières, cochons que vous êtes. Les-dits jetons entâment donc leur propre voyage, de stack en stack, et son touchés par quantité de gens aussi propres qu'inconscients du danger. Quant à vous, il ne vous reste plus qu'un seul motif de fierté : si vous n'arrivez pas jusqu'en table finale, vos jetons, eux, y parviendront."
Les mains : notre interface avec le monde
Si l'on vous répète depuis votre prime enfance de bien vous laver les mains, c'est qu'il y a une raison à cela. Durant nos activités quotidiennes, nous rentrons en contact avec tellement de gens, de sufaces et d'objets différents que les germes s'accumulent sur nos mains. Des mains que nous portons ensuite à nos yeux, à notre nez et à notre bouche.Il est bien entendu impossible de maintenir nos mains vierges de tous microbes. Mais se les laver régulièrement reste encore le meilleur moyen de limiter les transferts de virus et de bactéries dans notre corps et, partant, de s'empêcher de tomber malade et de contaminer les autres. Ceci est tout particulièrement vrai lorsqu'on se retrouve dans des toilettes publiques, un havre pour le E. Coli ou les vecteurs de la grippe et de l'hépatite. Le fait que ces germes restent invisibles à l'oeil nu ne les rend pas moins redoutables.
Combien de fois avez-vous déjà attrapé un rhume sans raison apparente ? Il est très probable qu'elle soit à rechercher dans les recoins de toilettes publiques, et que les microbes qui s'y cachaient initialement vous aient ensuite été transmis par quelqu'un qui ne s'était pas lavé correctement les mains.
Ne jouez pas avec votre santé
Le Centre Medical du Maine a récemment publié sur son site web quelques statistiques bien écoeurantes en provenance de l'Agence britannique de la Sécurité Alimentaire :- Les droitiers tendent à se laver plus consciencieusement la main gauche que la main droite. Et vice-versa.
- Chacun d'entre nous transporte entre deux et dix millions de bactéries situées entre le coude et le bout des doigts.
- Les mains humides diffusent mille fois plus de germes que les mains sèches.
- Le nombre de germes présents sur vos doigts double après être allé aux toilettes
- Ces germes peuvent survivre jusqu'à trois heures sur vos mains
- Plusieurs millions de microbes restent tapis sous les montres, les bracelets et les bagues.
Une simple règle d'hygiène
Environ 85% des gens se lavent les mains après être allés aux toilettes. Mais il suffit d'une seule personne dans une poker room pour contaminer l'ensemble des joueurs présents. Notamment par l'intermédiaire de ses jetons, qu'elle aura passé des heures à ranger, caresser et triturer.Alors, que faire ? Si vous ne disposez pas d'un flacon de désinfectant pour les mains à base d'alcool, démarrez chaque pause en allant vous laver les mains. Avant même de manger, de vous gratter le bout du nez ou d'utiliser les toilettes. Et n'oubliez pas de vous les laver à nouveau avant de quitter les WC.
Lire plus: http://fr.pokernews.com/news/2012/01/sante-poker-hygiene-laver-mains-10528.htm
Il est bien entendu impossible de maintenir nos mains vierges de tous microbes. Mais se les laver régulièrement reste encore le meilleur moyen de limiter les transferts de virus et de bactéries dans notre corps et, partant, de s'empêcher de tomber malade et de contaminer les autres. Ceci est tout particulièrement vrai lorsqu'on se retrouve dans des toilettes publiques, un havre pour le E. Coli ou les vecteurs de la grippe et de l'hépatite. Le fait que ces germes restent invisibles à l'oeil nu ne les rend pas moins redoutables.
Le Centre Medical du Maine a récemment publié sur son site web quelques statistiques bien écoeurantes en provenance de l'Agence britannique de la Sécurité Alimentaire :
- -Les droitiers tendent à se laver plus consciencieusement la main gauche que la main droite. Et vice-versa.
-Chacun d'entre nous transporte entre deux et dix millions de bactéries situées entre le coude et le bout des doigts.
-Les mains humides diffusent mille fois plus de germes que les mains sèches.
-Le nombre de germes présents sur vos doigts double après être allé aux toilettes
-Ces germes peuvent survivre jusqu'à trois heures sur vos mains
-Plusieurs millions de microbes restent tapis sous les montres, les bracelets et les bagues.
Lire plus: http://fr.pokernews.com/news/2012/01/sante-poker-hygiene-laver-mains-10528.htm
Libellés :
e coli,
enfants,
femme,
garçon,
grippe,
hépatite B,
jeunes,
jeux de cartes,
poker,
vincent lievin
mercredi 31 août 2011
Les infections sexuelles toujours en hausse : protégez vous
On ne le dit pas assez mais il est possible de se protéger des infections sexuelles transmissibles. Un pour cent de la population sexuellement active est porteur d'une maladie. Depuis le début des années 2000, les Infections Sexuellement Transmissibles (IST) augmentent en Belgique, comme dans d’autres pays européens, suite à un relâchement des mesures de protection lors des rapports sexuels. Les principales IST, outre le VIH, sont les infections à gonocoques, Chlamydia, herpès, syphilis, hépatite B, hépatite C…
En France, le ministère de la santé et l’Institut national de prévention et d’éducation pour la santé (Inpes) ont réalisé un site internet sur les infections sexuellement transmissibles (IST).
Destiné à informer le grand public, ce site présente, pour chaque infection sexuellement transmissible (Blennorragie, Chlamydioses, Hépatite B, Herpès génital, Mycoplasmes et Trichomonase, Papillomavirus, Syphillis, VIH/Sida) :
- la prévention (préservatif),
- les signes possibles chez l’homme et la femme (fièvre, fatigue, etc.),
- le moment de l’apparition de ces signes,
- la méthode de diagnostic (prise de sang, prélèvement local, etc.),
- les traitements proposés (médicaments, vaccins, etc.),
- les complications, en l’absence de traitement, pour l’homme, la femme et le nouveau-né.
Syphilis, chlamydiae, hépatites B sont des infections sexuellement transmissibles en recrudescence. Certaines IST peuvent se développer en l’absence de tout symptôme (signes visibles) ou de symptômes clairement identifiables. Le seul moyen d’être sûr de ne pas être contaminé, c’est d’avoir recours au dépistage. Les traitements proposés sont dans la plupart des cas efficaces et peu contraignants. Les démarches sont simples : on peut solliciter un test auprès de son médecin traitant, se rendre dans un centre de dépistage anonyme et gratuit (CDAG) ou dans un centre d’information, de dépistage et de diagnostic des infections sexuellement transmissibles (CIDDIST). Où consulter?
Libellés :
Blennorragie,
Chlamydia,
Chlamydioses,
gonocoques,
hépatite B,
hépatite C,
herpès,
Herpès génital,
Mycoplasmes et Trichomonase,
Papillomavirus,
syphilis,
Syphillis,
VIH/Sida
Inscription à :
Articles (Atom)


