A votre santé !

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Nous répondons à toutes vos questions sur la santé des femmes

mardi 14 février 2012

Prévention cancer du col de l'uterus

En Belgique, le cancer du col de l'uterus fait l'objet de l'attention des pouvoirs publics. En France surviennent chaque année près de 3 000 nouveaux cas de cancers du col de l'utérus responsables de près de 900 décès. Il s'agit de la deuxième cause de mortalité par cancer chez les femmes âgées de moins de 45 ans. Pourtant, il existe contre ce cancer des mesures de préventions primaire et secondaire très efficaces.(source: le figaro.fr)

D'une part, l'évolution des lésions précancéreuses vers la lésion invasive est généralement longue, permettant d'envisager la répétition des examens de dépistage pour découvrir et traiter efficacement ces lésions afin de prévenir le cancer. D'autre part, il existe une vaccination prophylactique qui prévient efficacement l'infection à papillomavirus (HPV) et ses conséquences et évite ainsi 70% de ces cancers. L'absence de dépistage constitue le facteur de risque majeur de cancer du col de l'utérus dans l'ensemble des pays développés.

Le frottis cervical reste la méthode de référence pour le dépistage du cancer du col utérin. Il s'agit d'un examen simple, peu onéreux, sans risque, et dont le très faible nombre de tests faussement positifs constitue le point fort, en évitant les explorations diagnostiques dispendieuses et anxiogènes, voire les surtraitements. Ce frottis est recommandé chez les femmes de 25 à 65 ans selon un rythme triennal, après deux frottis négatifs à un an d'intervalle. Malgré sa large diffusion en France (plus de 6 millions de frottis par an), une proportion non négligeable de femmes ne se soumet qu'occasionnellement, voire jamais, à ce dépistage. Le taux de couverture global par frottis, estimé à 58,7%, chute en dessous de 50% après 55 ans.

lundi 13 février 2012

Conseils beauté à la St Valentin !

Que faire en cette Saint-Valentin? Femme...de santé donne quelques conseils beauté grâce à l'article de Grazia.fr.

A proscrire : trop frotter son visage lors du démaquillage
Pourquoi ? Rougeurs, boutons, démaquiller son visage peut parfois tourner à la torture, quand on s'acharne à faire disparaître la moindre imperfection. Mais frotter, ou gratter son visage frénétiquement ne sert à rien, à part le tirailler dans tous les sens.
Le bon réflexe: gel, mousse, huile, lait, quelque soit la texture du démaquillant, ce qui importe, c'est qu'il soit très doux. On le manipule alors avec des doigts propres, avec des gestes massants et circulaires. Puis on rince à l'eau tiède.

A proscrire : Ne pas changer de shampooing

Pourquoi ? Au bout d'un moment, la fibre capillaire s'habitue au shampooing. Le soin ne fait alors plus grand effet.
Le bon réflexe : Selon l'état de santé du cheveu, on alterne entre shampooing normal ou traitement pour cheveux colorés, puis on passe à un shampooing boosteur de volume. Et vice versa.On troque donc son shampooing habituel contre des soins plus nutritifs. En particulier en hiver, une période où les cheveux ont besoin d'un petit coup de pouce pour conserver leur éclat. Mais aussi à la fin de l'été, pour nourrir une chevelure abîmée et asséchée par la soleil et le sel de mer.

A proscrire : Trop s'épiler les sourcils

Pourquoi ? On arrête de s'acharner car les sourcils extra fins, c'est out. On les préfère naturels, voire un peu broussailleux.
Le bon réflexe : on respecte au maximum la forme naturelle des sourcils. Et surtout, on ne s'épile jamais au-dessus au risque de casser la ligne naturelle des sourcils. On affine donc toujours légèrement en dessous de la ligne directrice, juste pour retirer les petits poils disgracieux. Car des sourcils trop épilés sont très longs à rattraper. On met ainsi un sourcil épais et fournis en valeur pour encadrer le regard. Et si on a peur de se rater, on se rend chez une esthéticienne pour qu'elle nous apprenne à correctement dessiner cette ligne qui sublimera le regard. Plus d'infos sur l'article de Grazia.fr.

Une angine...n'est pas l'autre !

Un peu d'information au coeur de l'hiver. Une angine n'est pas l'autre. L'angine de poitrine (que les médecins dénomment aussi angor) est le terme qui désigne la douleur ressentie dans la poitrine par les malades atteints d'insuffisance coronarienne. Cette douleur correspond à une plainte du coeur.  Elle apparaît lorsque le coeur ne reçoit plus suffisamment d'oxygène pour faire face aux tâches qui lui sont demandées. Ce manque d'oxygène s'appelle ischémie comme nous l'explique la ligue cardiologique belge.
 
On peut en visualiser les conséquences au niveau cardiaque sur les tracès électrocardiographiques.  L'analyse de ces tracés, obtenus au repos et/ou à l'effort permet au médecin de se faire une idée de l'endroit où l'ischémie est présente et donc de localiser l'artère coronaire qui est responsable.  Elle permet aussi d'évaluer grossièrement l'importance de cette ischémie.  Par la suite, de nombreux autres examens permettent de préciser tout cela.
 
Le symptôme habituel de l'angine de poitrine est une sensation de serrement, de lourdeur ou d'oppression dans la poitrine qui peut se propager vers le cou, la mâchoire ou les bras, en particulier le bras gauche.  Cette douleur s'accompagne souvent d'une sensation de courtesse d'haleine, de malaise, de suées ou de nausées.

En simplifiant on peut dire que l'angine de poitrine est le plus souvent en rapport avec le rétrécissement d'une artère coronaire par la saillie d'une ou plusieurs plaques dans la zone où circule le sang.  Quand le coeur travaille plus, lors d'un effort physique par exemple, la quantité de sang qui peut passer par le conduit rétréci se révèle insuffisante pour nourrir le muscle cardiaque, lequel le manifeste sous la forme d'une douleur dans la poitrine.  Quand l'angine de poitrine apparaît à l'effort, elle disparaît en général en quelques minutes lorsque le sujet interrompt cet effort.  La trinitrine, un médicament qui dilate les vaisseaux et en particulier les coronaires de façon extrêmement importante et rapide permet de calmer la douleur de l'angine de poitrine.

Lorsque le rétrécissement de l'artère coronaire est déjà très important, les mêmes douleurs caractéristiques peuvent se manifester même au repos.

Bisphenol et diabète : effets négatifs

Trois études récentes montreraient que le Bisphénol A favoriserait le diabète de type 2 chez les hommes. Ce composé chimique découvert au XIXe siècle et présent dans les plastiques et les résines accumule les effets négatifs sur la santé. (plus d infos sur http://www.francesoir.fr/actualite/sante/bisphenol-a-et-diabete-un-effet-toxique-de-plus-183723.html)

dimanche 12 février 2012

Prothèses PIP: ministère de la santé attaqué

Faute de bénéficier d'un fonds d'indemnisation, comme les victimes du Mediator, la principale association de porteuses de prothèses mammaires PIP va attaquer le ministère de la santé devant la justice administrative pour inégalité de traitement, a-t-elle annoncé. "L'association PPP par le biais de ses avocats entend déposer dans les prochains jours une requête devant le tribunal administratif de Paris à l'encontre du ministre de la santé, Xavier Bertrand. En effet, nous nous trouvons face une discrimination dans le traitement des victimes de produits de santé", affirme l'association dans un communiqué. (Plus d'infos sur lemonde.fr)

Mieux conserver vos aliments? C'est possible.

Ils sont nombreux les Belges à jeter plus de 30% de leur achat de nourriture… Mais que faire? Les deux principales causes de détériorations des aliments frais sont l’eau contenue dans les aliments et l’air ambiant qui provoque l’oxydation de ceux-ci. Comment éviter ce gaspillage avec belles salades, légumes, fruits, volailles, poissons bio et que l'on cuisine légumineuses, céréales complètes, alors que l'on est tout seul ?
Comment s'organiser pour préparer d'avance les repas de la semaine pour la famille, malgré le travail, en conservant qualité gustative, vitamines, sels minéraux et enzymes ?
Sandrine Malice, veut apporter une solution à ces problèmes. Elle a décidé de se lancer dans la vente de produits Foody-Food: "Je crois que l'on peut vraiment consommer autrement. Evidemment, cela demande que l'on change nos habitudes au quotidien. Ce n'est pas nécessairement facile à faire. Mais c'est possible. C'est pour cela notamment que je propose un produit comme Foody-Food. Les aliments y restent frais jusqu'à 5 fois plus longtemps."
Mais pourquoi ce récipient est-il meilleur qu'un autre? "Il utilise la conservation sous vide qui préserve les aliments. En éliminant 80% de l'air que contiennenty les récipients avec une simple pompe manuelle, on préserve la saveur, et la valeur nutritive."
Ces récipients ne sont pas nicofs pour notre santé? "Nos produits ne contiennent pas de phtalates ou de Bisphénol A."
Et autre atout? "Cela permet de faire de vraies économies. On jète moins. Suivant les familles, on peut faire jusqu'à 700 euros d'économies annuelles."
Vous avez des preuves de ce que vous dites? "Regardez le tableau de conservation !  "

samedi 11 février 2012

Fermer les écoles... contre la grippe?

La grippe poursuit son chemin dans la population. Il y a différents moyens de la combattre. La fermeture des écoles permet de limiter la propagation de la grippe. Cette mesure devrait être prise en période d'épidémie et s'appliquer aussi bien aux petites classes qu'aux collèges. C'est la recommandation que font des chercheurs canadiens dans le dernier numéro des Annals of Internal Medicine. (source: le figaro.fr)

«Notre étude montre qu'en 2009, les enfants d'âge scolaire ont été des agents importants de la diffusion du virus H1N1 dans l'Alberta», souligne David Earn, statisticien à l'université McMaster, et premier auteur de l'étude. Dans cet état situé à l'est du Canada, le dépistage du virus a été fait de manière systématique sur une très longue période au cours de l'année 2009. Or, dès la fermeture des établissements scolaires au moment des vacances, la maladie a marqué nettement le pas. La transmission du virus H1N1a été réduite de moitié. Les variations météo ont elles aussi eu un impact marqué.

«La fermeture des écoles comme mesure préventive contre la grippe est une stratégie à laquelle il faut penser sérieusement, insiste David Earn. La prochaine fois qu'une maladie comme le Sras ou la grippe de 1918 se déclarera, notre article devrait fournir aux politiciens des arguments pour fermer les écoles afin de réduire le taux de transmission».
«L'étude canadienne est excellente et elle confirme ce dont on avait l'intuition, souligne Antoine Falhaut, épidémiologiste et directeur de l'École des hautes études en santé publique (EHESP). Grâce aux données du réseau Sentinelles, nous avions déjà constaté en France que la fermeture des écoles au moment des vacances de février avait coïncidé avec un fléchissement de l'épidémie (Nature, 10 avril 2008). Si nous avions eu plus de moyens, on aurait peut-être pu montrer que moins de personnes âgées meurent de la grippe grâce à la fermeture des écoles». Avant de prendre ce type de décision, il faudrait toutefois savoir combien de temps les écoles devraient être fermées et à quelle période, ajoute Antoine Flahaut. Il regrette le déficit de la recherche en santé publique. «On a beaucoup de beaux essais sur le Tamiflu ou le vaccin mais on n'a rien sur les écoles».
Cette année, l'épidémie devrait bientôt atteindre son pic dans notre pays, au moment des vacances de février. Cette coïncidence pourrait limiter à elle seule l'incidence de la maladie.