Au quotidien, tout savoir sur la santé en Belgique: de la politique de la santé aux Belges devant leur ordonnance !
A votre santé !
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vendredi 8 juin 2012
Trouvez le bon en vous : votre santé mentale sera meilleure
Un excellent dossier du Figaro parle de la bonté qu'il y a en nous...et de son impact sur notre santé mentale.
L'enjeu est de première importance et, selon la psychanalyste, il constitue un des critères de la santé psychique. «Une personne qui va bien est une personne qui peut avoir accès au bon en soi, explique-t-elle. Une disposition qui n'a rien d'ostentatoire et se manifeste dans l'ordinaire de la vie. C'est cet adolescent qui raconte avoir aidé une personne à traverser la rue. Ou encore cette vieille dame qui continue à prendre soin d'un animal familier… À l'inverse, une personne aux prises avec le ressentiment, l'envie, risque d'être en difficulté dans ses échanges humains. Il y a une transitivité importante entre le besoin d'être bon pour se sentir aimé et le besoin d'être aimé pour se reconnaître bon.»
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Le succès des formations en soins palliatifs
La formation continue en soins de santé palliatifs est devenue un enjeu majeur des soins de santé. Le système des soins palliatifs s'est, en effet, considérablement développé ces dernières années, notamment en Région wallonne comme le précise le Journal du Médecin. Sur le terrain, la députée MR, Chantal Bertouille, constate toutefois quelques difficultés : « Le secteur nous fait remarquer un manque d'information mais également et surtout de formation. En effet, les acteurs du secteur se plaignent régulièrement du manque de formation continue dont peuvent bénéficier les différents intervenants. Cela concerne pourtant des milliers de patients potentiels. »
La ministre de la santé en Région wallonne, Eliane Tillieux, est consciente de cette problématique : « D'ores et déjà, les établissements de l'Enseignement de Promotion sociale peuvent concrètement proposer une formation de sensibilisation aux soins palliatifs et une formation de base. En agissant sur le contenu des dossiers pédagogiques en matière de soins palliatifs, nous avons modifié le contenu qualitatif des formations continues et nous engendrons également, dès à présent, l'utilisation de ces dossiers dans les formations initiales des futures aides-familliales, aides-soignantes et, dans l'avenir, les formations initiales des infirmiers notamment. Il y aura enfin une évaluation opérée par un Comité de pilotage présidé par le Ministre wallon de la Santé » ajoute Eliane Tillieux.
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Etudes de Médecine : limitation à 30%
Le gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles a approuvé jeudi une note du ministre de l'Enseignement supérieur Jean-Claude Marcourt (PS) qui étend aux filières de médecine et de dentisterie la limitation à 30 pc du contingent d'étudiants non-résidents en première année.
Le texte a été envoyé au conseil d'Etat. L'objectif est une entrée en vigueur à la rentrée 2012, a précisé le cabinet du ministre, confirmant une information de La Libre.
Les études médicales et paramédicales en Communauté française sont très prisées par les étudiants français qui, dans leur pays, doivent passer des examens d'entrée pour y accéder.
Cela peut générer un problème de santé publique, les étudiants étrangers retournant souvent travailler dans leur pays après avoir parfois "pris la place" d'étudiants belges. La Cour européenne de justice avait déjà approuvé ce raisonnement, qui a servi à la Cour constitutionnelle pour approuver les plafonds de 30 pc d'étudiants non-résidents imposés dès 2006 en Communauté française pour les filières de médecine vétérinaire et kinésithérapie.
De 2005 à 2010, le nombre d'étudiants étrangers en Fédération Wallonie-Bruxelles a quintuplé en bac 1 dentisterie et triplé en bac 1 médecine, faisant passer la proportion de non-résidents à 45 pc en science dentaire et à 26 pc en médecine, note La Libre.
Le gouvernement va donc étendre les plafonds de 30 pc à ces deux filières.
Le texte a été envoyé au conseil d'Etat. L'objectif est une entrée en vigueur à la rentrée 2012, a précisé le cabinet du ministre, confirmant une information de La Libre.
Les études médicales et paramédicales en Communauté française sont très prisées par les étudiants français qui, dans leur pays, doivent passer des examens d'entrée pour y accéder.
Cela peut générer un problème de santé publique, les étudiants étrangers retournant souvent travailler dans leur pays après avoir parfois "pris la place" d'étudiants belges. La Cour européenne de justice avait déjà approuvé ce raisonnement, qui a servi à la Cour constitutionnelle pour approuver les plafonds de 30 pc d'étudiants non-résidents imposés dès 2006 en Communauté française pour les filières de médecine vétérinaire et kinésithérapie.
De 2005 à 2010, le nombre d'étudiants étrangers en Fédération Wallonie-Bruxelles a quintuplé en bac 1 dentisterie et triplé en bac 1 médecine, faisant passer la proportion de non-résidents à 45 pc en science dentaire et à 26 pc en médecine, note La Libre.
Le gouvernement va donc étendre les plafonds de 30 pc à ces deux filières.
jeudi 7 juin 2012
Une Belge à l'OMS : Marleen Temmerman
Elle s'appelle Marleen Temmerman, elle n'est pas très connue de ce côté ci de la frontière linguistique et ce n'est pas vraiment une star du monde politique non plus, en Flandre. Mais la socialiste a notamment pu se baser sur son expérience de parlementaire et de gynécologue pour convaincre l'Organisation mondiale de la santé. Elle a été choisie parmi 240 candidats pour devenir directrice du département "Santé reproductive et recherche" à l'OMS. Un poste de prestige pour un belge sur la scène internationale.
La Vice-première Ministre et Ministre de la Santé publique Laurette Onkelinx se réjouit de la nomination de Marleen Temmerman comme Directrice pour la Santé reproductive auprès de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) qui représente sans conteste « la consécration d’un engagement sans faille au service de la santé des femmes et des enfants ».
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Sensibilisation aux dons d'organes
Près de 1250 personnes sont en attente d’un organe actuellement en Belgique. 1250 personnes qui pourraient être sauvées si un plus grand nombre de citoyens s’inscrivaient comme donneur d’organes.
Depuis la loi de 1986, tout citoyen belge ou étranger domicilié depuis au moins six mois en Belgique est considéré comme donneur d’organe, sauf s’il s’y est opposé de son vivant ou si sa famille proche le refuse lors de son décès.
Pour éviter aux proches de prendre une décision difficile dans un moment douloureux, chaque citoyen peut remplir un formulaire de consentement afin d’autoriser le prélèvement de ses organes à sa mort. Depuis 1986, seulement 128.000 personnes ont rempli ce formulaire positivement, soit à peine plus d’1 % de la population belge ! Un pourcentage très faible qui est largement dû à deux freins : la non connaissance de l’existence de ce formulaire et la nécessité de se rendre à sa maison communale pour qu’un agent du service population puisse le valider.
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mercredi 6 juin 2012
Bonne...la santé d'Hollande !
C'est le journal "Le Point" qui l'annonce ce matin. Le président François Hollande est en bonne santé, après un examen clinique et paraclinique "qui s'est révélé normal", a annoncé mardi l'Élysée. "À la demande du président de la République, un examen médical et biologique lui a été pratiqué au service médical de la présidence de la République" et "l'examen clinique et paraclinique s'est révélé normal", affirme l'Élysée dans un communiqué de deux paragraphes.
La présidence a précisé que François Hollande prenait "l'engagement" de publier un bulletin de santé "tous les six mois". Il avait évoqué, durant sa campagne, "la nécessité de transparence sur son état de santé", a-t-on rappelé de même source.
Dans Le Quotidien du médecin du 26 février dernier, le candidat Hollande, interrogé sur ce sujet comme les autres candidats la présidentielle, avait répondu qu'il était "important que les Français aient confiance en la capacité de leur président à gouverner". Il s'était déclaré favorable au fait de "donner publiquement et régulièrement les informations liées à l'état de santé du chef de l'État". (Plus d'infos sur le point.fr)
Pour rappel, pendant la campagne, Le Quotidien du médecin, avait interrogé les onze prétendants en lice. Seul Dominique de Villepin (République Solidaire) avait refusé de répondre. (Lire les infos ici)
La présidence a précisé que François Hollande prenait "l'engagement" de publier un bulletin de santé "tous les six mois". Il avait évoqué, durant sa campagne, "la nécessité de transparence sur son état de santé", a-t-on rappelé de même source.
Dans Le Quotidien du médecin du 26 février dernier, le candidat Hollande, interrogé sur ce sujet comme les autres candidats la présidentielle, avait répondu qu'il était "important que les Français aient confiance en la capacité de leur président à gouverner". Il s'était déclaré favorable au fait de "donner publiquement et régulièrement les informations liées à l'état de santé du chef de l'État". (Plus d'infos sur le point.fr)
Pour rappel, pendant la campagne, Le Quotidien du médecin, avait interrogé les onze prétendants en lice. Seul Dominique de Villepin (République Solidaire) avait refusé de répondre. (Lire les infos ici)
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mardi 5 juin 2012
Numerus clausus : Marcourt donne rendez-vous le 30 juin 2018 à ceux qui ne veulent pas d’une solution
Depuis que son texte est passé, le ministre de l’enseignement supérieur de la Fédération Wallonie-Bruxelles n’avait pas repris la parole sur le dossier de la réforme de médecine. Il fait donc le point pour le Journal du Médecin de ce mardi a trois mois de la rentrée universitaire: « La première chose a constaté pour les étudiants, c’est le remarquable travail des différentes facultés de médecine. Sur les sites internet de chaque faculté, on peut obtenir tous les renseignements relatifs à la mise en œuvre de la réforme. Ce travail de communication et de pédagogie est essentiel. Je vais, par ailleurs, suivre cette réforme dès le mois de septembre pas à pas. Elle est novatrice dans bien des domaines. »
Cette réforme pour lui va vraiment améliorer la qualité des étudiants en médecine :« Mon objectif est d’assurer des soins de santé encore de meilleure qualité. Au premier quadrimestre de la première année, les prérequis seront encore plus importants qu’avant. Les étudiants devront être mieux préparés pour aborder les études de médecine. Je ne veux toutefois pas d’un système qui ne laisse pas sa chance à un étudiant qui aurait besoin d’un peu plus de temps pour se mettre à niveau. L’étalement sur deux années sera possible. Les étudiants en difficulté, qui accepteront d’être suivis, pourront donc passer le cap. C’est important ! A cela, va s’ajouter la période des examens de janvier qui permettra d’éviter les décrochages trop rapides. »
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