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jeudi 7 juin 2012

Une Belge à l'OMS : Marleen Temmerman

Elle s'appelle Marleen Temmerman, elle n'est pas très connue de ce côté ci de la frontière linguistique et ce n'est pas vraiment une star du monde politique non plus, en Flandre. Mais la socialiste a notamment pu se baser sur son expérience de parlementaire et de gynécologue pour convaincre l'Organisation mondiale de la santé. Elle a été choisie parmi 240 candidats pour devenir directrice du département "Santé reproductive et recherche" à l'OMS. Un poste de prestige pour un belge sur la scène internationale.

La Vice-première Ministre et Ministre de la Santé publique Laurette Onkelinx se réjouit de la nomination de Marleen Temmerman comme Directrice pour la Santé reproductive auprès de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) qui représente sans conteste « la consécration d’un engagement sans faille au service de la santé des femmes et des enfants ».

lundi 24 octobre 2011

Les femmes ne vont pas assez chez le gynécologues

En Belgique, on sait que les hommes n'aiment pas aller chez le médecin. Entre 25 et 50 ans, ils sont les cancres en matière de suivi médical. On est toutefois plus surpris d'apprendre que certaines femmes ne font pas mieux...

Plus de 20% des Françaises âgées de 16 à 60 ans n'ont pas profité d'un suivi gynécologique depuis au moins deux ans, chiffre qui grimpe même à plus de cinq ans pour 6% d'entre elles. Pire, 6% n'ont même jamais bénéficié de ce type de suivi médical, selon une étude réalisée par OpinionWay pour les mutuelles LMDE et MGEN. Ce sondage révèle également que près d'une femme sur cinq n'a pas réalisé de frottis depuis plus de cinq ans ou n'en a jamais fait. (source: le parisien.fr)


La LMDE, mutuelle nationale étudiante, et la MGEN, Mutuelle générale de l'Education nationale, ont lancé mardi un appel aux pouvoirs publics pour les alerter "sur le recul de l'accès à la contraception et à l'avortement".
Soutenu par le Collège national des gynécologues et obstétriciens français et la Fédération nationale des collèges de gynécologie médicale, cet appel été signé par de plusieurs personnalités publiques, dont la philosophe Elisabeth Badinter, l'actrice Isabelle Carré, l'essayiste Caroline Fourest, l'avocate Gisèle Halimi ou le gynécologue Israël Nisand.

"De trop nombreux centres de planification ferment, les interruptions volontaires de grossesse (IVG) concernent de plus en plus les jeunes filles, l'assurance-maladie prend insuffisamment en charge les contraceptifs, l'éducation sexuelle n'est que trop rarement enseignée à l'école", déplorent les deux mutuelles.
"Il y a des droits mais la question de l'accès réel aux droits demeure posée", a déploré Thierry Beaudet, président de la MGEN.
"15.000 IVG par an chez les mineures et 100.000 chez les moins de 25 ans, ce sont de mauvais résultats pour notre pays", a de son côté souligné le professeur Nisand, qui doit remettre prochainement au gouvernement un rapport sur la contraception et l'avortement des jeunes filles.
"Le politique a pris le pas sur la santé", a aussi regretté M. Nisand, pour qui "on hésite à prendre des décisions qui s'imposent comme la gratuité et la confidentialité pour la contraception".

mardi 20 septembre 2011

IVG : un médicament dangereux vendu sur le net !

La Belgique enregistre ± 17 000 avortements officielspar année (pour 120 000 naissances). Ce chiffre (très en dessous de la réalité pour diverses raisons de non déclaration) est un des plus faibles parmi les pays européens. Les bonnes conditions dans lesquelles lavortement y est pratiqué ne doivent pas faire oublier quau niveau mondial, lavortement constitue la 1re cause de mortalité et de morbidité des femmes jeunes. Un problème de santé publique majeur. Les centres extra-hospitaliers pratiquent actuellement 75 % des interruptions de grossesse en Belgique. Du côté francophone, ces centres sont également des plannings familiaux.


 

Les autorités sanitaires ont mis en garde contre "les risques graves pour la santé" d'un produit vendu sur internet, MTP KIT, présenté comme un médicament pour l'IVG (interruption volontaire de grossesse). "Il s'agit d'un médicament illicite qui ne dispose d'aucune autorisation de mise sur le marché (AMM), ni d'autorisation d'importation sur le territoire français", ont indiqué la Direction générale de la Santé (DGS) et l'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps), dans un communiqué. Ce produit de la société CIPLA Limited est notamment vendu sur le site Eurodrugstore.eu sous la rubrique "birth control". "Les modalités d'emploi, notamment le mode d'administration du produit, exposent la femme qui l'utiliserait à un réel danger (échec de l'avortement, hémorragie, infection grave)", ont souligné la DGS et l'Afssaps.
En outre, les contrôles réalisés par les laboratoires de l'Afssaps ont montré que "sa composition est inadaptée".
Le kit est composé de mifépristone (ou RU 486) administré par voie orale et de misoprostol administré par voie vaginale.
Ce document donne également des indications aux mineures souhaitant avoir accès à l'IVG dans des conditions d'anonymat et de gratuité.
Par ailleurs, une information sur la contraception est disponible sur le site choisirsacontraception.fr.