En Fédération Wallonie-Bruxelles, le nombre de mères adolescentes est interpellant. On en dénombrait 1 300 en 2010, dont 1 250 avaient entre seize et dixneuf ans et 50, entre douze et quinze ans. La meilleure action à mener pour diminuer le nombre de grossesses précoces est la prévention. La mise en oeuvre de l’Éducation à la vie relationnelle, affective et sexuelle (Evras) est en bonne voie. Au Parlement de la Fédération Wallonie Bruxelles, la députée, Mme Savine Moucheron (cdH) est inquiète : "Toutefois, malgré les campagnes de prévention et de sensibilisation, les grossesses précoces restent nombreuses. Outre la prévention, il faut aussi travailler à l’accompagnement des adolescentes qui se retrouvent enceintes. Souvent, ces jeunes filles sont sans compagnon et parfois, leurs familles les rejettent. Les maisons maternelles ont pour mission de les accueillir avec leur bébé, mais elles refusent celles qui ont un passé lourd, voire délinquant. Pour leur venir en aide, des services dépendants de l’Aide à la jeunesse, comme le centre d’accueil spécialisé Toboggan à Mons, aident ces jeunes femmes. "
Au quotidien, tout savoir sur la santé en Belgique: de la politique de la santé aux Belges devant leur ordonnance !
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lundi 5 mars 2012
Mère adolescente et prise en charge
jeudi 15 décembre 2011
Vos enfants seront... ce que vous mangez !
Le lien entre la santé des enfants et des parents est de plus en plus évident. L’alimentation - excessive ou insuffisante -, les toxiques de l’environnement, le mode de vie, le stress psychosocial, les troubles métaboliques des parents ont des effets à long terme sur la santé future des enfants. Et même des générations suivantes ! (source: i-diététique.com)
Pour les spécialistes, cela s’appelle DOHAD (Developmental Origin of Health And Diseases) : l’origine développementale de la santé et des maladies. Le concept apparaît dans les années 90. Un chercheur du nom de Barker s’aperçoit que les enfants de faible poids de naissance ont plus de risque d’être atteints par des maladies cardiovasculaires à l’âge adulte. On découvre progressivement un retentissement sur un certain nombre d’organes. On étudie l’impact de l’alimentation sur le foetus, voire même sur l’embryon, et sur la sensibilité à long terme à certaines maladies. Les restrictions alimentaires, le mauvais équilibre nutritionnel, les problèmes métaboliques de la mère et même l’alimentation du père retentissent non seulement sur la fertilité du couple, mais aussi sur la santé de leurs enfants pour toute la vie.
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vincent lievin
mercredi 9 novembre 2011
19 ans et grand-maman tendresse
Dans d'autres pays, on découvre des initiatives originales en matière de santé. Ces dernières pourraient inspirer parfois notre système de santé. Au Canada, tous les jeudis soir, quand ses amis sortent prendre un verre, Léa Palardy se dirige vers le quatrième étage de l’Hôpital Sainte-Justine. La jeune femme de 19 ans revêt un sarrau, se lave les mains, s’installe dans sa chaise berçante… et attend qu’une infirmière lui dépose un bébé dans les bras. (source métro.ca)
L’étudiante de première année de médecine de l’Université de Montréal ne suit pas de cours du soir en pédiatrie. Elle fait plutôt partie des grands-mamans tendresse, une équipe de 28 bénévoles qui prêtent «bras-forts» à Sainte-Justine.
L’étudiante de première année de médecine de l’Université de Montréal ne suit pas de cours du soir en pédiatrie. Elle fait plutôt partie des grands-mamans tendresse, une équipe de 28 bénévoles qui prêtent «bras-forts» à Sainte-Justine.
Mais qu’est-ce qui pousse une jeune fille de 19 ans à venir bercer des nouveau-nés dans ses temps libres? «Ça a commencé par des recherches pour un cours. Nous devions choisir un lieu pour faire du bénévolat auprès de malades. Quand j’ai vu le poste de grand-maman tendresse, ça a cliqué tout de suite!»Menue, calme et réservée, Léa adore les bébés. La future médecin lorgne du côté de la pédiatrie. Elle n’a donc pas peur des tubes et des fils qui relient parfois les bébés à des appareils. «En choisissant Sainte-Justine, je voulais savoir si j’étais capable de travailler avec des enfants moins en santé, explique-t-elle. J’ai découvert que oui!»
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vincent lievin
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