Dans la lutte contre les cancers et les maladies cardiovasculaires, fléaux de notre civilisation, la prévention et le dépistage jouent un rôle important.
(article intéressante dans le Vif et sur vif.be)
En premier lieu, il est nécessaire de définir, avec son médecin traitant, son profil de risques. Celui-ci déterminera le type « standard » ou « particulier » et la fréquence des examens de dépistage. En second lieu, on pèsera le pour et le contre, en évaluant le rapport bénéfice-risque du dépistage. Car on ignore ou on oublie trop souvent que tout examen médical, quel qu'il soit, comporte aussi des risques et des inconvénients potentiels.
Les jeunes face aux cancers
Les femmes jeunes sont concernées par le dépistage du cancer du col de l'utérus. Le premier frottis doit être effectué dans l'année qui suit les premières relations sexuelles ou, au plus tard, à l'âge de 25 ans. Les tests se poursuivront tout au long de la vie jusque 65 ans. « En Belgique, de nombreuses femmes en font beaucoup trop souvent, déplore le Dr Didier Vander Steichel, directeur médical et scientifique de la Fondation contre le cancer. Environ 60 % des femmes, entre 25 et 65 ans, font un frottis tous les ans ce qui est tout à fait exagéré. Quand les résultats ne montrent aucune anomalie, les recommandations internationales préconisent un frottis tous les trois ans. En revanche, 40 % des femmes n'en font jamais. »