«Peut-être un jour elles pourront être administrées à des formes plus précoces de cancers du sein et ainsi prévenir des métastases. C'est ça le pari, mais on est encore loin de ça. Ce sera encore de longs mois d'attente», a-t-elle avancé, au cours d'une entrevue.
Pour le moment, ce qui est certain, c'est que les deux médicaments ont permis de retarder de six mois, avec le pertuzumab, et de cinq mois, avec l'everolimus, la progression de la maladie chez les patientes atteintes d'un cancer du sein métastatique par rapport à celles qui n'avaient pas reçu ces médicaments. On ne parle toutefois pas de guérison de cancers avancés.

