A votre santé !

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Nous répondons à toutes vos questions sur la santé des femmes

jeudi 8 mars 2012

Pharmacie belge : Polémique sur certaines ristournes !

En Belgique, la fourniture de médicaments est soumise à la loi du 24 décembre 1993 relative à l'exécution des marchés publics prescrivant la mise en concurrence, d'où la "ristourne" appliquée par certains pharmaciens lors de la délivrance de médicaments.

A La Chambre, la députée Catherine Fonck, CDH, s'inquiète de certaines ristournes au quotidien : "Alors que l'arrêté royal du 21 janvier 2009 portant instructions pour les pharmaciens interdit toute ristourne à un mandataire de patients vivant en communauté, il semble que certains grands groupes pharmaceutiques, en plus d'offrir des ristournes très importantes sur le prix des médicaments lors d’achats par des maisons de repos, en offrent également aux membres du personnel et à leur famille. Avez-vous été informée de telles pratiques? Quelles dispositions comptez-vous prendre au vu d'une situation de surenchère commerciale illicite? Une concurrence malsaine entre certains types de pharmacie serait inacceptable. Cela mettrait à mal la place de l'ensemble des pharmaciens en tant qu'acteurs de la santé. "

Pour Laurette Onkelinx, ministre de la santé, est consciente de ce problème : "Les membres du personnel des maisons de repos et leurs familles ne peuvent être considérés comme des résidents vivant en communauté, et le pharmacien ne peut leur délivrer de médicaments via un mandataire.  Je charge mon administration, et plus particulièrement l'Agence fédérale des médicaments, de vérifier si, dans certains cas de délivrance de médicaments aux maisons de repos, il en serait distribué au personnel via le même mandataire que pour les autres patients.
Une concurrence déloyale entre pharmacies peut faire l'objet de mesures disciplinaires de l'Ordre des pharmaciens. Je vais interroger son Conseil national à ce propos."
Le débat sur cette question n'est pas terminé.  

68% des femmes pensent que l’infidélité est le secret de la longévité du couple


78 % des femmes pensent que la Journée de la Femme est une journée symbolique importante voire nécessaire pour l’égalité des sexes. Au contraire, elles sont 22% à penser qu’une journée dédiée aux femmes n’est pas « utile », et même que c’est une «hypocrisie ». Gleeden.com, site de rencontres extraconjugales pensé par des femmes, a interrogé 1 801 femmes francophones (Françaises, Belges, Suisses) sur leur vision de cette journée qui leur est dédiée depuis plus de 100 ans. 


mercredi 7 mars 2012

Stop aux bébés nageurs?

La polémique est fréquente sur ce sujet des bébés-nageurs : cette technique, inventée dans les années 60 pour familiariser les bébés avec l'eau et diminuer les risques de noyade, est aujourd'hui fortement déconseillée par les experts du Conseil supérieur de la santé, en conclusion d'un nouveau rapport qu'il publie sur les risques du chlore sur la santé. (Source: leoir.be, Plus d'infos dans le Soir, dossier p.8 dans le Soir du jour)

Les spécialistes déconseillent cette pratique parce que le bienfait espéré n'est pas assez important par rapport au risque représenté par des poumons trop faible et des muqueuses hyper-réactives. Mais, paradoxalement, les mêmes experts continuent à recommander la natation au-delà de 12 mois, même pour des enfants asthmatiques !

Or, une des recherches qui a provoqué la demande de ce rapport par la ministre de la santé Laurette Onkelinx (PS) établissait un risque d'asthme multiplié par huit pour 20 heures d'exposition à l'eau chlorée, comparé à celui qu'on court si on nage dans une piscine désinfectée autrement !
Les experts du Conseil considèrent ces conclusions « prématurées », estiment que d'autres causes, comme le tabagisme des parents, pourraient être confondues avec l'exposition au chlore. Et veulent attendre des études plus étendues. Le professeur Alfred Bernard, qui a mis en garde contre les effets du chlore non contrôlé dans les piscines, rétorque que les experts n'ont pas mené une vraie étude de risque, se contentant d'un survol superficiel. Et met une nouvelle fois en garde : « Avec la crise économique, les gestionnaires de piscine, pris à la gorge, vont être tentés de renouveller moins souvent l'air et l'eau des installations, parce que les chauffer coûte très cher. Or, c'est cette accumulation qui peut créer le danger pour les poumons des enfants, en créant des lésions qui ne se transformeront en asthme déclaré que des années plus tard (Plus d'infos dans le Soir, dossier p.8 dans le Soir du jour)

6000...femmes excisées par jour


Chaque année, quelque 3 millions de femmes et jeunes filles, pour la plupart encore enfants et adolescentes, subissent une mutilation génitale féminine (MGF) et sont excisées dans le monde… Les MGF sont une réalité qui dépasse de loin les seules frontières des pays africains où elles trouvent principalement leurs origines dans les us et coutumes des populations locales.

Marjorie Jaspar est une artiste engagée. Elle est partie sur le terrain à la rencontre de ces femmes en Ethiopie, dans des villages et les tribus reculées, où plus de 74% des femmes, jeunes filles et préadolescentes sont excisées. Loin de fustiger dans son travail par quelque jugement, une pratique qui ne cesse de nous interpeller néanmoins, Marjorie Jaspar propose une série de portraits sobres, dignes et d’une grande humanité, de femmes, toutes excisées. Chacune d’entre elles, avec leur accord, renvoie par un nombre à un aspect de la réalité des mutilations génitales féminines dans le monde et en Ethiopie. L’exposition « Les 6000 »* propose une série de portraits de femmes issues d’origines, cultures et tribus différentes, et jette un regard digne, sobre et sans jugement sur une des pratiques coutumières qui ne cesse d’interpeller, chaque jour davantage, la communauté internationale.

Taxer la malbouffe !

La Fondation contre le cancer qualifie de bon sens la recommandation de l'ONU de taxer la malbouffe. Elle préconise en outre de baisser les prix de produits sains, comme les fruits et légumes, en réduisant les taxes.



"Une étude d'une diététicienne a mis en évidence que le prix d'une gaufre était inférieur de moitié à celui d'une pomme. La surcharge pondérale est un des facteurs responsables d'une série de cancers", indique le directeur médical de la Fondation contre le cancer, Dr Didier Vander Steichel. "Il faut rendre plus chers certains produits qui ne sont pas sains et dans le même temps rendre plus accessibles financièrement les produits sains qui jouent un rôle de prévention en matière de cancer", préconise-t-il. Le prix est un facteur à ne pas sous-estimer, d'après la Fondation.

Se référant à l'impact sur la consommation des hausses de prix des produits du tabac, la Fondation recommande d'augmenter sensiblement les prix des aliments néfastes pour la santé. "Si cela fonctionne pour le tabac qui produit un effet de dépendance, cela doit certainement intervenir aussi pour les aliments", analyse le docteur Vander Steichel.

La Fondation contre le cancer se demande s'il ne faut pas interdire la publicité pour les aliments néfastes pour la santé - alors que l'ONU préconise de la limiter - et s'il ne faut pas revoir leur étiquetage. "La mention de la quantité de calories, lipides ou sucres n'aide pas le consommateur car elle reste illisible ou incompréhensible. Une référence à la campagne 'cinq fruits et légumes par jour' serait plus appropriée. Il ne faut en tout cas pas stigmatiser les consommateurs, comme les personnes obèses", considère le docteur Vander Steichel.

Si le prix est un facteur déterminant dans le choix du consommateur, d'autres influencent encore nos achats. La prévention ne doit, elle, pas se limiter à des campagnes d'information, met en garde la Fondation. "Le consommateur garde en dernier recours la possibilité du choix. Les pouvoirs publics doivent, eux, baliser ces choix", conclut la Fondation, qui s'oppose à une suppression pure et simple d'aliments susceptibles d'être néfastes à la santé.(source: dh.be)

230 services d’ambulance en Belgique

A la Chambre, récemment, la ministre de la santé, Laurette Onkelinx, a fait le point sur les services d’ambulance : « Notre pays compte 230 services d’ambulance agréés opérant depuis 257 postes. Outre ces services, notre système comprend aussi actuellement 14 équipes paramédicales d'intervention ou EPI. Enfin, nos citoyens en détresse peuvent également compter sur l’aide de 98 SMUR. L’aide médicale urgente est régie par la loi du 8 juillet 1964 et tous les services d’ambulance y sont soumis. »

mardi 6 mars 2012

Manif des étudiants en médecine

Les étudiants de médecine, sous les fenêtres des cabinets Marcourt et Onkelinx en début d’après-midi. Pour protester contre la réforme des études de santé, adoptée hier en commission au parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles. Celle-ci impose notamment qu’en cas de moyenne inférieure à 8/20 lors des examens de janvier en première année, celle-ci puisse être étalée sur deux ans. Les étudiants y voient un examen d’entrée déguisé et différé.
  (source: rtl.be)

Les étudiants voient dans ces mesures la possibilité de rendre l'étalement obligatoire et d'instaurer un frein à l'accès aux études. La FEF a manifesté mardi aux Facultés Saint-Louis (Bruxelles) et à l'ULg (Liège) en bâtissant des murs symboliques à l'entrée des facs de médecine. Les étudiants manifesteront encore mercredi. Le MR, pour sa part, juge que le texte est "mieux que rien", notamment pour son aspect propédeutique et concernant la suppression du numerus clausus en Communauté française, mais il le qualifie d'insuffisant.


Partisan d'un examen d'entrée qui donnerait au gouvernement fédéral un argument pour lever le contingentement des numéros Inami donnant accès à la profession, le sénateur de Communauté Jacques Brotchi a estimé que le test - uniquement indicatif - prévu par le décret risquait de reporter sur les professeurs la responsabilité de "faire tomber la hache" sur les étudiants en surnombre. Les diverses pistes de remédiation, réorientation, etc, sont complexes à mettre en oeuvre et très lourdes à financer pour un budget communautaire en pleine restriction, a ajouté le neurochirugien. Il estime également que les 3,2 millions d'euros pérennisés par M. Marcourt pour aider les universités à faire face à l'afflux d'étudiants étaient largement insuffisants.

L'un des objectifs de la réforme est que l'étudiant "se regarde dans la glace" quant à ses capacités, avec une volonté du législateur de l'aider, sans sanction. Le décret sera soumis à une évaluation, notamment dans la perspective de 2018, année où la cohorte des derniers diplômés en 7 ans se doublera de ceux nouvellement diplômés en 6 ans. Jean-Claude Marcourt s'est emporté contre le blocage au fédéral sur le contingentement des numéros Inami, dû à une divergence de vues entre Flamands et francophones sur le coût des soins de santé. "On est en train d'organiser une pénurie massive de médecins, aggravée par le vieillissement de la population issue du baby-boom", a-t-il déploré, appelant à un "sursaut politique".  (source: rtl.be)