A votre santé !

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Nous répondons à toutes vos questions sur la santé des femmes

mercredi 16 novembre 2011

Les grossesses à risque en chiffre !

Le Pr Corinne Hubinont est l’auteur du livre  ”Baby défi. Les grossesses difficiles au XXIème”. En Belgique, chaque année, environ 8% des enfants naissent avant 37 semaines et 2% pointent le bout de leur nez avant 32 semaines. Ce chiffre interpellant ne fait que croître ces dernières années. Quelles sont les causes de la prématurité et surtout, que faire pour mener à terme sa grossesse ? Le Pr Corinne Hubinont, obstétricienne et chef de service associé du Service d’obstétrique des Cliniques universitaires Saint-Luc, fait le point sur ce problème de santé publique à l’occasion de la journée mondiale de la prématurité, le 17 novembre prochain. Des causes nombreuses et difficilement maîtrisables. (plus d'infos sur santé vous bien)

mardi 15 novembre 2011

Pneumonie: un nouveau vaccin

Tant pour les femmes que les hommes plus âgés, la pneumonie est un ennemi souvent ignoré. Maladie infectieuse des poumons, la pneumonie existe sous pas moins de 30 formes différentes, selon que l’origine soit bactérienne ou virale. Une forte toux, de grandes difficultés à respirer et une fièvre élevée accompagne généralement cette pathologie. La pneumonie la plus répandue est celle la pneumonie bactérienne à pneumocoque, qui concerne habituellement les lobes des poumons (pas les bronches). Il y a des facteurs de risque :
- L’âge : les personnes très jeunes ou très âgées ont de plus de risques de développer une pneumonie que les personnes d’âge moyen. (fichesantépneumonie)
- Le tabagisme.
- Les malades chroniques, essentiellement cardiaques ou respiratoires.
- Le VIH ou toute autre condition qui affaiblit le système immunitaire.
- La grossesse.




Selon une étude récente à laquelle des médecins belges ont participé (dévoilée lors du congrès IDSA à Boston), un cinquième des patients de plus de 50 ans sont admis en Belgique en soins intensifs suite à une pneumonie en décèdent. Que faire contre cela? Un nouveau vaccin, disponible depuis dix jours en Belgique, pourrait y aider. Ce vaccin, le Prevenar 13, vient d’être accepté par l’autorité européenne du médicament pour les adultes.

Le professeur Yves Van Laethem, spécialiste en maladies infectieuses à l’hôpital Saint-Pierre et coauteur de la recherche nous en parle: "Il existait déjà en Belgique deux autres vaccins dont le Prévenar 7. Avec ce nouveau vaccin, on possède un nouvel atout pour lutter contre les souches des adultes. En effet, on constate que trop souvent des femmes ou des hommes âgés ne se vaccinent pas contre la pneumonie. De manière générale, ils oublient de faire le point à un certain âge sur le tétanos, la grippe ou les pneumocoques. Aves ce nouveau vaccin, on améliore la couverture incontestablement. Par ailleurs, il apporte aussi une très bonne couverture aux enfants."

lundi 14 novembre 2011

Faire un cadeau en un clic !

Un site internet pas comme les autres est né lors de la Journée mondiale de l’alimentation et de lutte contre la malnutrition. Pendant 3 mois, SOS Villages d’Enfants Belgique et Nutricia Belgique appellent tous les Belges à faire un geste en aidant à protéger une autre vie. Tout le monde peut offrir des repas aux enfants malnutris du Togo en postant un simple message sur le site www.nutrilon.be, Plus de 30.000 repas ont déjà été offerts en trois semaines ! A votre tour de faire ce cadeau aux plus démunis !
Les fêtes de fin d’année approchent et les idées de cadeau vont se multiplier dans vos rubriques.
SOS Villages d’Enfants vous propose cette année de faire un cadeau pas comme les autres, humain et totalement gratuit. Vos lecteurs n’auront qu’à offrir un peu de leur temps pour poster un message sur le site
www.nutrilon.be
Chaque message posté ira remplir un biberon pouvant contenir 2.500 messages. Une fois la bouteille pleine, Nutrilon et SOS Villages d’Enfants s’engagent à offrir 1.000 repas. C’est simple, facile et totalement gratuit.

Comment poster un message en 4 étapes ?
Vous devez avoir un profil Facebook avant toute chose.
  1. Il vous suffit de vous rendre à l’adresse www.nutrilon.be. Il vous sera alors demandé immédiatement de participer à l’action.
  2. Inscrivez-vous en utilisant votre login Facebook.
  3. Ecrivez votre message et cliquez sur « poster ».
  4. Partagez l’action avec vos amis résidant en Belgique ou au Luxembourg.
Rien de plus simple ! Vous venez de contribuer à offrir un repas à un enfant.


Prévention Sida chez le coiffeur !


CE 1ER DÉCEMBRE 2011, GRÂCE À UNE MOBILISATION RENFORCÉE EN BELGIQUE ET AU GRAND-DUCHE DE LUXEMBOURG, DES MILLIERS DE DIALOGUES DE SENSIBILISATION ET DE PRÉVENTION CONTRE LE SIDA SERONT RELAYÉS DANS LES SALONS DE COIFFURE… 

Dans le monde entier, les coiffeurs tissent des liens privilégiés avec un grand nombre d’hommes et de femmes. Grâce à leur sens de l’écoute, aux relations de confiance qu’ils entretiennent avec leurs clients, ils peuvent aussi être des interlocuteurs capables de faire passer un message de prévention à un large public.

Le 1er décembre 2010, 550 salons ont participé au coup d’envoi du programme « Hairdressers Against Aids ». Cette année L’Oréal Produits Professionnels donne à nouveau rendez-vous à son réseau de coiffeurs en affirmant : «Vous avez le pouvoir d’agir, prenez la parole pour un monde plus beau sans sida !». Un kit de sensibilisation composé de dépliants/quiz permettant de tester ses connaissances sur le VIH/SIDA, de pins, d’affiches et de préservatifs leur permettra d’engager le dialogue auprès des client(e)s.

Afin d’élargir la portée de ce message de prévention, ce kit de sensibilisation a été proposé aux quelques 120 écoles de coiffures établies en Belgique et au Grand-Duché de Luxembourg. Les professeurs pourront exploiter ce matériel pour sensibiliser leurs jeunes étudiants en coiffure aux risques de la propagation du virus. N’oublions pas que la prévention reste la meilleure des vaccinations! Même si des traitements efficaces existent, le sida continue insidieusement à se propager. En Belgique, 3 personnes par jour sont contaminées par le virus du sida… un chiffre qui ne cesse d’augmenter car une recrudescence du nombre de cas est à signaler. Notons que 1.115 nouveaux cas ont été enregistrés en 2009, soit le nombre le plus élevé depuis le début de l’épidémie il y a 30 ans!

Aujourd’hui en Belgique et au Grand-duché de Luxembourg, alors que 21.000 personnes sont porteuses du virus du sida et susceptibles de développer la maladie, le rôle de la prévention et du dépistage auprès du grand public est plus que jamais crucial. Le coiffeur peut apporter sa pierre à l’édifice en faisant jouer son réseau de contacts.

Les gadgets qui suivent votre santé

Ils vont débarquer dans votre quotidien en 2012 et peut-être pour certains déjà pendant les fêtes de fin d'années. Hommes ou femmes, vous serez peut-être de plus en plus nombreux à en devenir accros. Les derniers appareils qui permettent de surveiller sa santé comme Basis, UP et Lark, ont un bel avenir devant eux, du moins c'est ce que pense Rock Health, une pépinière de startups basée à San Francisco. Celle-ci prévoit que 400 millions de produits de ce type vont envahir le marché d'ici 2014, représentant une industrie de près de 4 milliards de doallars. (source: un homme.fr)

Rock Health a passé en revue les produits de 36 entreprises comme Digifit, Zamzee, NewYu, Zeo et Withings avant d'arriver à ces conclusions : les consommateurs recherchent des appareils élégants et en vogue (comme les produits Apple, selon le rapport), valant autour de 99 dollars et qui permettent surtout d'aider à perdre du poids.

De leur côté, les médecins ont à l'oeil les derniers appareils qui permettent aux patients de surveiller les maladies chroniques comme les troubles cardiaques ou le diabète. On note aussi que les gadgets pour surveiller ses signes vitaux, sa consommation de calories, et ses cycles de sommeil ont la cote. UP de Jawbone, figure parmi les appareils cités dans le rapport, tout comme AgaMatrix, un lecteur de glycémie approuvé par Apple.

Basis, un bracelet qui mesure le pouls, les mouvements, la transpiration et la température (199 dollars) fait partie de cette liste. Pour surveiller les cycles de sommeil, il y a Lark (99-129 dollars), un bracelet qui enregistre les mouvements nocturnes et réveille en douceur. Il se synchronise avec un smartphone et émet des vibrations sur un point de pression de l'intérieur du poignet pour un réveil progressif.

Autre aspect de cette tendance alliant santé et high-tech, un système de puce électronique embarquée dans un comprimé développé par Novartis. Ce genre de médicaments permettrait d'enregistrer la réponse du patient à la molécule via une appli pour smartphone. Novartis essaie actuellement d'obtenir le feu vert des autorités européennes pour commercialiser ce système, appelé Proteus, d'ici l'année prochaine.

On trouve aussi à la pointe de cette tendance Striiv, MOTOACTV, Adidas MiCoach Pacer, Fitbit, Affectiva Q Sensor, Basis, BodyMedia BodyFit et Nike+GPS(source: un homme.fr)

vendredi 11 novembre 2011

Ne restez pas assis : Danger de cancer !

Au bureau, faire une pause à la machine à café fait baisser les risques de contracter un… cancer. C’est la conclusion du congrès annuel de l’American Institute for Cancer Research (AICR) qui vient de s’achever à Washington (Etats-Unis). Consacrée à l’influence de nos modes de vie sur la survenue de cette pathologie, cette réunion médicale s’est plus particulièrement consacrée cette année aux effets de la sédentarité sur notre santé. Plusieurs études présentées à cette occasion ont montré que rester assis trop longtemps dans la journée augmentait les risques de contracter un cancer, et ceci même si l’on se rattrape avec deux heures de gym le week-end. (source: le parisien)
En effet, si, comme l’ont déjà montré précédemment d’autres recherches, le sport contribue à faire diminuer la survenue de la pathologie, cela ne suffit pas. Pour mettre toutes les chances de son côté, c’est au quotidien qu’il faut bouger en limitant le temps passé les fesses vissées sur notre chaise.
Près de 60 % de notre temps éveillé est passé assis
Pour arriver à ce résultat, les chercheurs de l’institut Baker en Australie ont analysé 46 études médicales publiées entre 1996 et janvier 2011 portant sur les temps passés assis des patients. Ils ont mis ces données en relation avec le tour de hanches des volontaires, la résistance à l’insuline et un marqueur de l’inflammation, qui sont trois indicateurs connus pour être liés à un risque de cancer accru. Ceux qui passent le moins de temps sur leur séant affichent les indicateurs les plus bas. Par ailleurs, la sédentarité entre aussi en jeu dans les risques de rechute, pour les personnes en rémission. « Et ceci, indépendamment du temps consacré à une activité physique », souligne le docteur Neville Owen, auteur de l’étude. Et lorsqu’on apprend, cette fois-ci grâce aux scientifiques américains de la Mayo Clinic à Rochester, dans le Minnesota, que nous passons en moyenne près de 60% de notre temps éveillé assis (dans les transports en commun, devant la télévision, l’ordinateur, etc.), il y a de quoi être inquiet. Chez les personnes travaillant dans un bureau, ce taux s’élève même à 75% en moyenne. C’est la raison pour laquelle l’Institut américain de recherche sur le cancer a édicté une série de recommandations à ceux dont le job nécessite qu’ils restent sur leur chaise une bonne partie de la journée.
Ces chiffres se basent toutefois sur des données recueillies auprès de la population américaine, beaucoup plus sédentaire que la population française. Cependant, force est de constater que notre mode de vie tend à se rapprocher de plus en plus de celui du pays de l’Oncle Sam. Si les chercheurs français s’amusaient à calculer le temps moyen passé assis de nos compatriotes, leurs résultats ne devraient pas être si éloignés… Alors, ne culpabilisez plus! Si votre patron trouve que vous passez trop de temps dans les couloirs, dites-lui que vous participez à faire baisser les chiffres du cancer

jeudi 10 novembre 2011

Cancer du sein: polémique en Belgique et en France

Actuellement, les femmes n'osent pas encore assez faire le dépistage du cancer du sein en Belgique et dans d'autres pays d'Europe. C'est un fait. C'est une priorité de santé publique.
Toutefois, il y a des débats qui sont actuellement menés sur la manière de dépsiter au mieux les femmes.

Voici des positions en France et en Belgique.

En France: "A vouloir trop bien faire, il est possible qu'on en fasse trop" : la Société française de sénologie et de pathologie mammaire (SFSPM) va aborder, pour son 33e congrès, à Marseille, la problématique sensible du surdiagnostic et du surtraitement du cancer du sein.
Le thème est choisi depuis deux ans, a pris soin de souligner Brigitte Seradour, co-organisatrice du congrès, alors que la polémique sur le surdiagnostic a été relancée en octobre par la sortie d'un livre très critique sur le dépistage du cancer du sein, "No Mammo ?", de Rachel Campergue.
Pour les organisateurs du congrès, il n'est pas question de remettre en cause l'intérêt du dépistage, mais de réfléchir sur l'équilibre à trouver entre ses bénéfices et ses répercussions négatives. (source : AFP)