A votre santé !

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Nous répondons à toutes vos questions sur la santé des femmes

jeudi 9 février 2012

Cancer des ovaires : on avance !

Surprise dans la recherche contre le cancer de l'ovaire : la forme la plus mortelle de la maladie commence le plus souvent à l'extérieur de l'ovaire, dans les trompes de Fallope. (source: radio canada)
Cette découverte a été réalisée dans le cadre de l'étude DOvE (Diagnosing Ovarian Cancer Early) menée au Centre universitaire de santé McGill (CUSM).
Selon les chercheurs, la meilleure connaissance de la genèse du cancer permettra de revoir les techniques de dépistage et les stratégies de traitement de cette maladie qui frappe annuellement 216 000 femmes dans le monde, dont 2600 au Canada. Environ 70 % d'entre elles en mourront.
La forme en question est le cancer séreux de haut grade à l'origine de 90 % des décès attribuables à cette maladie.
« Le type de cancer des ovaires mortel n'est pas vraiment le cancer des ovaires tel qu'on le connaît actuellement; nous devons donc repenser les tests diagnostiques, sinon ces cancers vont nous échapper. » - Dre Lucy Gilbert
Ainsi, à ce jour, les oncologues ne définissaient pas correctement ce type de cancer et ne pouvaient donc pas le dépister au bon stade. Un dépistage précoce du cancer de l'ovaire augmentera les chances de guérison, estiment les auteurs de ces travaux publiés dans The Lancet Oncology.
Les femmes âgées de plus de 50 ans présentant des symptômes vagues (tels que ballonnements, fréquence urinaire accrue, inconfort abdominal ou dans la région pelvienne) courent dix fois plus de risques d'avoir le cancer de l'ovaire que celles sans symptôme. (source: radio canada)

Lutgen : « Être créatif pour lutter contre la pénurie de médecins »


Cette interview de Benoît Lutgen, président du CDH, clôture notre rendez-vous avec les quatre présidents de parti (voir Journal Du Médecin précédents) sur les accords du gouvernement fédéral et la réforme des institutions en matière de soins de santé. Cette rencontre a eu lieu le jour de la polémique sur la délivrance des médicaments génériques.  « Je comprends le débat actuel sur les médicaments génériques délivrés par les pharmaciens qui pourront donner un autre médicament que celui prescrit par le médecin. Toutefois, je rappelle que le patient aura toujours la possibilité de garder le médicament prescrit par le médecin. L’objectif n’est pas d’avoir une médecine de moins bonne qualité. On veut la meilleure médecine pour tous les Belges mais en fonction des moyens budgétaires de l’Etat. On tient plus que jamais à notre système de soins de santé ! »

Pour lui, la pénurie de médecin est un vrai problème : « A court terme, nous allons devoir être très créatif. Evidemment le Plan Impulséo 3 va apporter un soutien, mais cela ne suffira pas. A Bastogne, et dans d’autres endroits de la province du Luxembourg, nous avons des maisons médicales où des médecins se sont associés en asbl. La Province y apporte un soutien administratif et des locaux. Cela permet de mieux gérer les gardes des médecins. Ils sont aidés par un système de taxi avec chauffeur ou de taxi social qui amène les patients suivant les cas. »

Il appelle tous les responsables politiques et les médecins à être créatifs : « Je réfléchis aussi à la possibilité d’utiliser des moyens en Wallonie de l’enveloppe prévue pour les PCDR, plan communal de développement. A l’origine, cette enveloppe de 20 millions d’€ est prévue pour redynamiser les cœurs de village. Toutefois avoir des soins de santé accessible est important pour le dynamisme d’un village. On pourrait donc en utiliser une partie pour aménager des maisons médicales ou des points de garde pour des médecins dans des endroits en pénurie. » 
Benoît Lutgen constate aussi que le métier de médecins a fortement changé : « Avant, on remarquait une vraie concurrence entre les médecins généralistes. On voit, avec la pénurie notamment, une évolution des mentalités. Il y a plus d’entraide et de solidarité entre les médecins sur le terrain à présent. Les médecins sont aussi de plus en plus demandeurs d’une certaine qualité de vie et surtout d’une diminution des charges administratives. Nos décisions doivent donc aller en ce sens. A ce niveau, la globalisation des dossiers médicaux et le suivi du patient devraient réduire cette charge. »
Le patron du CDH prendra ses responsabilités : « Le numerus clausus est un vrai problème. C’est une faute politique d’avoir limité le nombre de médecin. Pendant les négociations au niveau fédéral, il y a eu autour de la table la volonté de discuter des numéros Inami. Il est indispensable d’avancer en la matière. Tant pour les médecins généralistes que pour l’industrie et les hôpitaux, le manque de médecins va devenir un problème de santé publique. On doit pouvoir corriger ce problème ! »
Il entend aussi mieux entourer les jeunes étudiants : « On peut encourager les médecins stagiaires à pratiquer dans les zones en pénurie. Je pense notamment à un système de primes pour les inciter à le faire. Par ailleurs, dans leur cursus, les étudiants devraient rencontrer plus souvent des médecins généralistes. La passion du métier, cela se transmet. Notre défi est double : on doit booster les vocations des jeunes médecins et apporter tout notre soutien aux médecins actuels pour améliorer leur condition de travail. »
Enfin, Benoît Lutgen combat la solitude de certains médecins : « Le rôle du médecin généraliste doit être publiquement revalorisé. Mais je crois que pour les soutenir, on doit aussi repenser le lien entre les médecins généralistes et les hôpitaux. Il doit être optimal. Souvent, les médecins éloignés des hôpitaux éprouvent plus de difficultés dans le suivi de leur patient. »
Vincent Lievin


« Repenser les gardes des médecins à l’hôpital »

« L’avenir de notre santé n’est pas l’apanage d’un seul parti »


Les accords institutionnels ont permis d’améliorer la cohérence en matière de soins de santé et particulièrement dans la prévention selon le président du CDH. «  A présent, il va falloir traduire ses avancées concrètement sur le terrain. Il est indispensable que les médecins, les mutuelles et les associations soient concernés par la dynamisation des futures compétences. C’est un travail que nous devons mener avec tous les acteurs politiques de la majorité et de l’opposition. L’avenir de la prévention, des maisons de repos ou d’autres thématiques n’est pas l’apanage d’un seul parti ! Ce sont des dossiers-clefs de la société de demain. »
Ces responsables politiques devront protéger l’enveloppe budgétaire : « La santé aura toujours droit à plus de moyens que les autres compétences. On ne peut en effet pas réaliser les mêmes efforts budgétaires dans ce domaine qu’ailleurs. » 
Avec un budget où chaque euro compte, les hôpitaux vont évoluer : « L’avenir des hôpitaux est au centre des débats. Nous allons devoir regrouper les spécialisations et les meilleures technologies dans certains hôpitaux. Chaque zone devra avoir un centre de qualité entouré d’hôpitaux moins spécialisés. Il est aussi urgent de mettre fin à la concurrence entre les hôpitaux publics et aussi entre les hôpitaux publics et privés. Nous n’avons plus les moyens budgétaires pour ce genre de polémique. »
Le travail des médecins dans les hôpitaux changera selon Benoît Lutgen : « Les hôpitaux devront garder une certaine proximité pour gérer au mieux l’urgence. La qualité des soins de santé doit rester une priorité. Toutefois, je ne crois pas que nous pourrons encore garder pendant des années nos normes d’urgence actuelles. Il est difficile à imaginer que 7 jours sur 7 et 24 h sur 24 des médecins spécialistes de garde soient disponibles dans chaque hôpital et pour chaque spécialité. Nous allons sans doute, comme au Luxembourg, par exemple, devoir élargir les zones couvertes par les gardes des médecins spécialistes.  Je le répète, face aux pénuries à venir, nous allons devoir être créatif. »
Pour le président du CDH, il faut aussi optimaliser les moyens disponibles et les médecins ont un rôle à jouer: « La population ne répond pas assez bien à la prévention actuellement. Dépistage du cancer du sein, de la prostate, détartrage chez les dentistes…de manière générale, les gens ne profitent pas assez des actes gratuits de prévention. On doit donc mieux les sensibiliser. Les médecins ont un rôle en la matière. Je crois aussi que les écoles seront un vecteur important pour l’avenir. Si nous optimalisons cette démarche vers les plus jeunes, nous réduirons le nombre de malades et nous réduirons les coûts pour la sécurité sociale. Notre bénéfice est donc double. »
La santé des personnes âgées demandera une prise en charge multiple, pour lui : « Nous devons privilégier le maintien à domicile. Dans ce contexte, la collaboration des médecins généralistes sera essentielle. On doit tout mettre en œuvre pour faire reculer le moment où une personne poursuit sa vie en maison de repos. A titre personnel, je crois beaucoup aussi au projet transgénérationnel. Nous ferons tout pour augmenter ce type de prise en charge du côté francophone. »
Enfin, il demande aux autres responsables politiques un effort : « Il est temps que nous ayons un seul ministre francophone de la santé. On doit aussi garantir le lien très fort entre la Wallonie et Bruxelles en matière de santé. C’est un aspect que l’on n’évoque pas assez. Il y a pourtant déjà tellement de partenariat entre les médecins ou entre les hôpitaux sur le terrain. »
L’âge des médecins est aussi au centre des débats. « Face aux défis des pensions, les médecins généralistes qui le souhaitent pourront travailler plus tard. C’est important à deux titres : ils pourront continuer à gagner leur vie et nous garderons sur le terrain des médecins avec un savoir précieux et disponible. »
Vincent Lievin





Nouveau traitement innovant pour les patients atteints d'hépatite C

Plus de 170 millions de personnes de par le monde sont infectées par le virus de l'hépatite C (3% de la population mondiale). Ce virus est donc plus fréquent que le VIH. L'OMS (Organisation Mondiale de la Santé) estime que 3 à 4 millions de nouveaux cas sont diagnostiqués chaque année. L'hépatite C évolue vers une maladie chronique chez la majorité des personnes infectées (80%) et, dans 20% des cas, l'inflammation chronique du foie conduit à une cirrhose hépatique.

L'hépatite C est souvent qualifiée d'épidémie 'insidieuse' parce que les personnes infectées se sentent souvent en parfaite santé et peuvent vivre 10 à 20 ans comme porteuses de la maladie sans en développer les symptômes. En Belgique, 100.000 personnes sont porteuses du virus de l'hépatite C (VHC) et on enregistre 2000 nouveaux cas chaque année. Un pourcentage important de ces patients (50%) n'a nullement conscience de son infection. Ils ne sont donc pas traités et peuvent transmettre la maladie sans le savoir.


Muriel Colinet, présidente du CHAC (Carrefour Hépatite C) : "L'arrivée de cette nouvelle trithérapie contre l'hépatite C en Belgique est une bonne nouvelle. Les médecins ont désormais plus de possibilités de traitement à prescrire à leurs patients en fonction de leur situation et de leur historique face à ce virus insidieux. "

6 organes greffés sur une enfant de 9 ans !


La médecine est en progrès tous les jours. Les recherches permettent parfois des exploits médicaux. Atteinte depuis 2008 d'une tumeur "rare et progressive", l'opération était vitale pour la petite Alannah Shevenell, neuf ans.
"On ne pouvait pas enlever la tumeur sans enlever les organes" précise Heung Bae Kim, le chirurgien et directeur de l'hôpital. Dimanche dernier, il s'agissait donc de l'opération de la dernière chance: "Après l'échec de tous les traitements, le directeur du Centre de transplantation pédiatrique de l'Hôpital des enfants a pensé à une transplantation multiple qui enlèverait la tumeur et remplacerait les six organes affectés", précise un communiqué de l'hôpital rapporté par le Boston Globe.
(source: gentside.com)

Six organes greffés en 14 heures !
Le jeune fille a été opérée à l'hôpital des enfants de Boston, en Nouvelle-Angleterre. Une opération longue de 14 heures a dû être nécessaire pour pouvoir greffer avec succès un estomac, un foie, un pancréas, un œsophage, un intestin grêle et un gros intestin. Ce véritable exploit est à mettre au profit des chirurgiens bien sûr, mais aussi du donneur qui a été difficile à trouver. "Particulièrement pour les enfants, trouver un donneur qui possède des organes sains et d'une taille adaptée est un réel défi", déclare le chirurgien.
Un traitement anti-rejet à vie
L'établissement se félicite d'être le premier hôpital de Nouvelle-Angleterre "à avoir réussi une greffe de six organes en même temps". Plus de trois mois après l'opération la petite fille se porte bien, mais doit suivre à vie un traitement pour éviter tout rejet de la greffe, rapporte Metrofrance. Dans quelques temps, Alannah sera une enfant comme les autres et pourra "à terme vivre tout à fait normalement", rassure le chirurgien.
(source: gentside.com)

mercredi 8 février 2012

La grippe arrive !

On pouvait le craindre lorsqu'ob voyait la progression des chiffres en France, la grippe arrive chez nous aussi ! L'épidémie de grippe, annoncée dans un premier temps dans certains pays du sud de l'Europe, frappe désormais aux portes de la Belgique, indique mercredi l'Institut Scientifique de Santé Publique (ISP). Le nombre de patients consultant un généraliste pour un syndrome grippal a atteint la semaine dernière 136 pour 100.000 habitants. Parmi les échantillons envoyés et testés au Centre National de Référence Influenza, 40% se sont révélés positifs pour les virus de la grippe, ce qui indique une circulation du virus dans la population générale, explique l'ISP. (source: belga)
 
Si le début de l'épidémie coïncide avec la première vague de froid connue cet hiver, les spécialistes refusent cependant de lier la transmission du virus aux fortes températures négatives.
 
Une épidémie à cette période n'a en outre rien d'exceptionnel puisque la saison grippale s'étend de novembre à avril, rappelle le docteur Viviane Van Casteren. Les autres années, des pics avaient encore été constatés en mars.
Les souches de virus en circulation en Europe étant incluses dans le vaccin, les scientifiques recommandent aux personnes à risque mais non encore vaccinées, de se faire rapidement vacciner. Une épidémie dure environ 8 semaines et le vaccin confère une immunité au bout de deux semaines.

mardi 7 février 2012

Dépression...si vous travaillez plus de 11 h !

Selon une étude, travailler plus de onze heures par jour accroît le risque de dépression, autant que le chômage. (source: figaro.fr)

Le travail a un effet protecteur sur la santé mentale, mais dans certaines limites seulement. On sait depuis longtemps que le risque de dépression est multiplié par deux en cas de chômage: 16 % de risque pour un chômeur ou un inactif, contre 8 % pour un actif, selon les chiffres de la Direction de la recherche, des études, de l'évaluation et des statistiques (Drees, décembre 2006). Les taux de suicide sont plus élevés chez les personnes sans emploi que chez les individus actifs. Mais un temps de travail excessif serait aussi associé à un risque accru de dépression.

C'est ce que viennent de montrer les données d'une nouvelle étude publiée par la revue scientifique en ligne Plos One qui révèlent cette fois que le surmenage n'est pas non plus favorable à la santé mentale. En effet, le risque de dépression est doublé chez ceux qui travaillent au moins onze heures par jour par rapport à ceux qui y consacrent «seulement» entre sept et dix heures.

Pour arriver à cette conclusion, les chercheurs ont analysé les réponses de plus de 2 .000 employés de la cohorte britannique Whitehall II qui avaient répondu à des questionnaires détaillés à la fin des années 1990.

lundi 6 février 2012

Les Médecins ? Pas des agents administratifs de l’Etat

 Le Journal du Médecin poursuit sa série... sur la vision des présidents de parti de l’accord fédéral sur les soins de santé, c’est autour de Charles Michel de répondre aux questions. Le président du MR revient sur un aspect, qui selon lui, n’a pas été assez mis en avant : « Grâce à cet accord, on garde les mêmes types de remboursement au sud et au nord du pays. Les médecins, de Bruxelles et d’ailleurs, ne doivent pas remplir des documents complètement différents suivant les patients qu’ils soignent. Ce n’était pas un aspect si évident… lorsque la crise faisait craindre l’éclatement. Par ailleurs, avec l’accord institutionnel, on va intensifier l’aide aux personnes via les Communautés. »

Pour lui, le plus important reste l’utilisation de tous les moyens : « Le budget sera en phase avec la réalité des dépenses. Evidemment, des économies ont été faites…mais on a épargné au mieux les patients. On poursuivra le travail d’amélioration des soins de santé en concertation avec les médecins et les autres acteurs de la santé. Au MR, nous avons toujours accordé une grande attention au secteur médical. C’est essentiel pour garder une santé de qualité pour l’ensemble de la population. On est, en outre, très attaché à la liberté thérapeutique. Le sénateur et médecin, Jacques Brotchi a réalisé d’ailleurs un important travail en la matière. »
Charles Michel est conscient que les médecins font aussi des efforts : « Je salue le travail et les sacrifices qui ont été faits dans le cadre de l’accord médico-mutuelle. Cela permet aussi de stabiliser le modèle social. »
Avec la nouvelle réforme institutionnelle, le président du MR est conscient que les médecins et les acteurs de la santé sont parfois perdus dans tous les transferts de compétence : « En santé, comme dans d’autres domaines, on va devoir faire preuve de pédagogie. Je me rends déjà souvent sur le terrain pour expliquer ce que cet accord changera concrètement pour  les gens. Nous sommes à la disposition de tous les acteurs de la santé. On expliquera comment cet accord va faire évoluer leur pratique quotidienne. »
Au cœur du débat, l’avenir du Numerus clausus a mis de la tension autour de la table fédérale : « On a beaucoup bataillé sur les numéros Inami à la table des négociations. Il faudra une évolution. Tant au Nord qu’au Sud, les acteurs politiques en sont conscients. Un assouplissement est indispensable » souligne Charles Michel qui pourfend le débat francophone sur les études de médecine : « Je reste favorable à un examen d’entrée. M. Brotchi a défendu cette ligne contre le texte du ministre Jean-Claude Marcourt. Je déplore que certains partis tiennent un double langage en la matière. »
Enfin, il attend toujours un vrai cadastre des médecins : « Je sais qu’un travail a déjà été réalisé en la matière, mais c’est insuffisant. Il est urgent d’avoir un vrai cadastre des médecins qui travaillent à soigner les gens dans ce pays. Ce sera la seule solution pour avoir un impact objectif sur l’avenir des numéros Inami. Vouloir ce cadastre, ce n’est pas une position idéologique. Je veux que tous les acteurs politiques se rendent compte que la société a évolué ces dernières années. Certains médecins veulent travailler moins. D’autres ne veulent plus être au contact des patients. Je le respecte. Notre travail est toutefois d’être certain qu’il y aura assez de médecins pour tout le monde.»
Dans ce contexte, il est favorable à une évolution des gardes des médecins : « On défend notamment les projets dans certaines communes de mettre en place des taxis sociaux qui conduisent les patients chez le médecin. »
Il garde aussi toute sa confiance dans les médecins pour le dépistage du cancer du sein : « Le médecin généraliste doit vraiment être au centre du dispositif. C’est un dépistage qui devrait sans doute être aussi mieux développé localement. On peut encore mieux le cibler, le personnaliser. Seule la proximité peut permettre d’améliorer le taux dépistage. On doit aussi tenir compte d’un aspect générationnel. Je sens que les femmes évoluent face à cette maladie et à son dépistage. »
A Wavre justement, Charles Michel mise sur la santé au niveau local : « J’ai une échevine de la santé. Des études, au niveau mondial, montre une amélioration de la santé de la population d’une ville lorsque l’on mène une politique locale de la santé. On voit déjà les premiers effets après 4 à 5 ans. » A bon entendeur…
Vincent Lievin