A votre santé !

A votre santé !
Nous répondons à toutes vos questions sur la santé des femmes

mercredi 5 octobre 2011

Femmes : trop de décès lors d'accidents de la circulation !

Les traumatismes résultant des accidents de la circulation sont la principale cause de décès chez les adolescentes (10-19 ans) dans les pays à revenu élevé ou intermédiaire selon le dernier rapport de l'OMS sur la santé des femmes. Les traumatismes dus aux accidents de la circulation comptent parmi les dix premières causes de décès chez les femmes adultes (20-59 ans) dans le monde. En outre, dans la Région OMS de l'Asie du Sud-Est, les brûlures sont une cause majeure de décès chez les femmes âgées de 15 à 44 ans. Les femmes sont beaucoup plus nombreuses que les hommes à être victimes de traumatismes liés au feu et à en décéder. Nombre de ces décès sont dus à des accidents lors de la cuisson des aliments et de nombreux autres résultent de la violence infligée par le partenaire intime ou la famille.



D'autres dangers touchent les femmes à travers le monde. Les filles courent beaucoup plus de risques de subir des violences sexuelles que les garçons (toute forme de violence sexuelle: 8,7% des garçons; 25,3% des filles).  Pour les femmes en âge de procréer (15-44 ans), le VIH/sida est la principale cause de mortalité et de morbidité dans le monde, tandis que les rapports sexuels non protégés constituent le premier facteur de risque dans les pays en développement. Les facteurs biologiques, l'absence d'accès à l'information et aux services de santé, la vulnérabilité économique et l'inégalité des pouvoirs dans les relations sexuelles exposent tout particulièrement les jeunes femmes à l'infection à VIH.

Enfin, les femmes sont plus vulnérables à la dépression et à l'anxiété que les hommes. On estime à 73 millions le nombre des femmes adultes qui souffrent d'un épisode dépressif majeur chaque année. Les troubles mentaux consécutifs à l' accouchement, y compris la dépression post-partum, touchent environ 13% des femmes dans l'année qui suit l'accouchement. Le suicide représente la septième cause de mortalité chez les femmes âgées de 20 à 59 ans à l'échelle planétaire.

mardi 4 octobre 2011

Infections urinaires: une femme sur deux

Au cours de sa vie, une femme sur deux sera atteinte de cystite bactérienne E. Coli, la forme la plus fréquente des infections urinaires. Elle est plus fréquente chez les patientes diabétiques, les femmes jeunes en périodes d'activité sexuelle et les femmes enceintes. Dans  un tiers des cas, on observe une récidive dans les six mois. Sur un an, environ 50% des femmes connaissent une seconde infection. On estime que le risque de récidive fréquente, soit 3 ou 4 cystites par an, est de 20 à 30%.

Pour la prise en charge des infections urinaires et la cystite, la canneberge constitue unealternative  antimicrobienne économiquement accessibles pour faire face à l’apparition de phénomènes de résistance des germes aux antibiotiques.


La canneberge ou cranberry (Vaccinium macrocarpon) est le fruit d'un arbrisseau d'origine nord américaine, qui ressemble à une grande airelle rouge. Ses bienfaits dans la prévention des récidives de l'infection urinaire sont maintenant prouvés. Ses composants (surtout les Proanthocyanides A ou PAC A) inhibent les adhésines produites par les bactéries responsables de la plupart des cystites (Escherichia Coli). Les germes E.Coli ne peuvent donc plus adhérer aux parois de la vessie et sont éliminés dans les urines. Le dosage efficace est de 36 mg de Proanthocyanosides A par jour.

La consommation de canneberge semble donc un excellent moyen naturel pour diminuer la fréquence des récidives des infections urinaires. Elle permet aussi de limiter le recours aux antibiotiques et de diminuer le risque de résistance des bactéries aux traitements antibiotiques. On peut noter aussi que la canneberge est deux fois plus dosée que le raisin en polyphénols anti-oxydants (source: sport-santé.com)

lundi 3 octobre 2011

Les femmes aiment la santé et font moins faillite !

Les femmes seraient de bien meilleures dirigeantes que leurs époux. C'est du moins ce que tente de montrer une étude réalisée par l'agence Manageo. (source: lepoint.fr)
Les TPE et les PME dirigées par des femmes connaîtraient, en effet, trois fois moins de défaillances que lorsque ce sont les hommes qui sont aux commandes. "Les résultats sont très frappants, constate Patrice Ceccaldi, P-DG de Manageo. Une nouvelle fois, les idées reçues sont battues en brèche. Il y a quelque temps, on apprenait que les assureurs automobiles avaient tendance à faire davantage confiance aux femmes. Aujourd'hui, c'est au tour des entreprises de se rendre compte que pour un partenaire économique, un client ou un fournisseur, la gouvernance féminine est bien plus rassurante."

Et pour cause. Même si la proportion de femmes P-DG dans les TPE (très petites entreprises) n'est encore que de 27 %, elles ne représentent que 21,9 % des ouvertures de procédure collective, c'est-à-dire des redressements et liquidations judiciaires. Contre 78,1 % pour les hommes. "Même si l'on peut regretter que le mouvement de féminisation ne soit pas plus rapide à la tête des entreprises, souligne Patrice Ceccaldi, il l'est quand même bien plus dans les petites que dans les grandes sociétés. L'évolution sociétale est donc en marche."
Autre révélation de l'enquête, le classement des secteurs de prédilection des femmes à la tête des petites et moyennes entreprises. En tête, on trouve sans surprise les métiers de la santé et de la coiffure. Mais, contre toute attente, c'est l'agriculture, l'élevage et la culture de la vigne qui arrivent en deuxième position. (source: lepoint.fr)

Le magazine français, Capital, avait déjà soulevé cette question:
La faillite de Lehman Brothers en 2008 se
serait-elle produite si la banque s’était appelée Lehman Sisters ?», s’interrogeait sur son blog Rosabeth Moss Kanter, l’une des profs les plus influentes de Harvard. Les chercheurs de l’université de Cambridge, en Angleterre, ont la réponse : c’est non.

vendredi 30 septembre 2011

Pertes vaginales : faut-il s’inquiéter ?

Les femmes ne réagissent pas assez vite face aux mauvaises odeurs vaginales, qui sont souvent signe d’inflammation ou de perturbations de la flore vaginale. Un grand nombre d’entre elles (76%) pensent à tort que les odeurs vaginales désagréables sont la conséquence d’un manque d’hygiène intime. Cette idée est est partagée par 73% des hommes belges comme en témoigne une enquête effectuée à la demande de Bersac parmi la population belge. (source : vivat.be)Au cours du cycle menstruel, le corps produit diverses sécrétions vaginales. Si la plupart sont normales, il peut arriver qu’elles résultent d’une infection. Mais comment distinguer les pertes inquiétantes des sécrétions naturelles ?La plupart du temps, les « pertes vaginales » translucides, blanchâtres ou opaques sont des pertes de mucus, substance sécrétée par le système génital féminin (au niveau des glandes du col de l’utérus, du vagin ou de la vulve). Elles sont tout à fait normales et même essentielles, puisqu’elles assurent la lubrification et l’équilibre du milieu vaginal.
Ces sécrétions (aussi appelées glaire) augmentent dès la puberté et sont influencées par les variations hormonales. Ainsi, elles sont surtout marquées pendant les quinze premiers jours du cycle et leur production est plus importante en cas de stimulation sexuelle. En revanche, elles sont moins abondantes lors des deux dernières semaines du cycle ou en cas de prise de pilule. La glaire peut alors devenir blanchâtre, voire opaque, ce qui n’a rien d’inquiétant.

Par contre, lorsque la glaire est accompagnée d’irritation, de chatouillement, de démangeaison, de rougeur, de « cuisson » ou encore de rougeur vulvaire, mieux vaut consulter sans tarder. Ces symptômes – que le partenaire peut également ressentir - traduisent souvent une mycose (infection à champignons). Très désagréable, elle n’en est pas moins bénigne et habituellement facile à traiter.
Par ailleurs, n’hésitez pas à passer chez votre médecin lorsque les pertes sont malodorantes, irritantes, grisâtres ou verdâtres et accompagnées ou non d’un peu de sang. Dans ce cas, il pourrait en effet s’agir d’une infection du col et du vagin qui, non traitée, peut « remonter » dans l’utérus et les trompes et même atteindre le péritoine. Outre la douleur et la fièvre, les complications qui en découlent peuvent être graves : infertilité, grossesse tubaire, douleurs gynécologiques chroniques persistantes, …
Afin d’enrayer la progression de l’infection, le médecin pratique un examen soigneux et effectue les prélèvements nécessaires pour l’analyse des germes et leur traitement. Dans certains cas, il exigera aussi une prise de sang, voire d’autres examens si l’infection est « remontante ». Ces infections étant transmises lors de rapports non protégés, il convient impérativement de traiter également le(s) partenaire(s)

jeudi 29 septembre 2011

Etude Alzheimer: 20% des femmes sous tranquilisants

L'abus de tranquillisants et de somnifères durant des années augmenterait le risque d'entrée dans la maladie d'Alzheimer, selon les premiers résultats d'une étude française, dont le responsable appelle à agir pour réduire cette consommation dont les Français restent les champions. Pas loin du tiers des plus de 65 ans consomment des benzodiazépines comme tranquillisants ou comme somnifères, relève le Pr Bernard Bégaud, pharmaco-épidémiologiste (Inserm/université de Bordeaux).

Il faut savoir que cette étude est interpellante lorsqu'on sait que le nombre de Wallonnes sous tranquillisants a doublé en dix ans selon l'enquête de l'Institut de santé publique (ISP) sur la santé des Belges. En Wallonie, une femme sur six (15,8 %) est sous anxiolytiques, alors qu'elles n'étaient à peine que 7,7 % en 1997. Aujourd’hui, en France,12 % des hommes et 20 % des femmes achètent des hypnotiques ou des tranquillisants, ce qui situe la France dans le peloton de tête des pays industrialisés.

Cette étude est donc au centre du quotidien des Belges aussi. Le responsable de cette nouvelle étude, à paraître prochainement dans une revue scientifique et dévoilée par le magazine Sciences et avenir, espère que l''on ne va pas attendre encore quinze ans de continuer à être les champions du monde de la consommation de psychotropes', avant de réagir. D'autant, explique-t-il, que ce n'est pas la première étude qui va dans le sens d'une association entre la consommation au long cours des benzodiazépines et la maladie d'Alzheimer. (source: lemonde.fr)
Chaque année, en France, seize mille à trente et un mille cas d'Alzheimer seraient ainsi attribuables à ces traitements par benzodiazépines ou apparentés, et leurs génériques : Valium (Roche), Témesta (Biodim), Xanax (Pfizer), Lexomil (Roche), Stilnox (Sanofi), Mogadon (Meda Pharma), Tranxène (Sanofi), etc., écrit le magazine dans son numéro d'octobre. Environ 120 millions de boîtes sont vendues par an. La France consomme cinq à dix fois plus de somnifères ('hypnotiques') et d'anxiolytiques que ses voisins européens, rappelle Sciences et avenir.
'Si en épidémiologie, il est difficile d'établir un lien direct de cause à effet, dès qu'il existe une suspicion, il paraît normal d'agir et d'essayer de limiter les nombreuses prescriptions inutiles', explique le Pr Bégaud. La durée du traitement aussi devraient respecter les règles et ne pas excéder douze semaines, par exemple, pour les anxiolytiques.

Les femmes au café !


Boire du café préserverait de la dépression. C'est la surprenante conclusion d'une étude publiée par la revue scientifique Archives of Internal Medicine. D'après une équipe de la Harvard Medical School, les femmes qui boivent deux tasses de café ou plus par jour ont moins de risques d'être déprimées. Sans pouvoir expliquer réellement les raisons de cet effet, les auteurs estiment que la caféine contenue dans le café pourrait modifier les échanges chimiques dans le cerveau. Loin d'eux, pourtant, l'idée de préconiser hâtivement que les femmes devraient boire plus de café pour se stimuler le moral. (source: lepoint.fr)

De 1996 à 2006, l'humeur de 50 000 infirmières américaines a été décortiquée, et liée à leur consommation de café. Sur les 2 600 femmes qui ont développé une dépression au cours de cette période, la majorité d'entre elles n'étaient pas amatrices de café, ou en buvaient beaucoup moins que les consommateurs fréquents. En les comparant à celles qui buvaient moins d'une tasse de breuvage caféiné par semaine, les chercheurs ont réalisé que celles qui ont consommé deux à trois tasses de café par jour avaient 15 % de risque en moins de développer une dépression. Celles qui ont bu quatre tasses ou plus réduisaient, quant à elles, le risque de 20 %.

Forts de ce constat, les scientifiques ont cherché à savoir si d'autres facteurs pouvaient influer sur ces résultats. Ils ont ainsi constaté que les buveurs de café réguliers étaient également plus souvent fumeurs ou amateurs d'alcool, et étaient moins souvent sujets au surpoids, à l'hypertension artérielle ou au diabète.
Ces résultats vont dans le même sens que d'autres études sur le sujet. Des chercheurs avaient en effet déjà remarqué que les taux de suicide étaient relativement plus faibles chez les buveurs de café. Tous soupçonnent en réalité la caféine d'être l'acteur-clef : connue pour renforcer le sentiment de bien-être et d'énergie, elle a un effet physique sur les fonctions cérébrales en bloquant certains récepteurs chimiques, comme l'adénosine.
Mais les scientifiques disent avoir besoin d'études supplémentaires avant d'affirmer avec certitude qu'ingérer de la caféine éloigne la dépression. Ils confessent eux-mêmes que rien ne dit que l'inverse n'est pas vrai! (source: lepoint.fr)

mercredi 28 septembre 2011

Grossesses stigmatisées au travail

En 2010, l'Institut pour l'égalité entre les femmes et les hommes, l'organisme fédéral compétent pour traiter les discriminations liées au sexe, ont enregistré, via son numéro vert gratuit (0800-12.800), 448 appels téléphoniques. (source: le soir.be)

Au total, 221 dossiers ont été ouverts : 130 plaintes et 91 demandes d'information. Ceux-ci portent en priorité sur l'emploi (99 dossiers), l'offre de biens et services (28), la sécurité sociale (14), l'enseignement et la formation (11)… Dans la majorité des cas, l'Institut a entamé une procédure de conciliation, mais il a également été en justice. « Mais ces plaintes ne sont que la partie visible de l'iceberg », insiste le directeur de l'Institut, Michel Pasteel.
Un cinquième de ces plaintes enregistrées en 2010 (42 dossiers) concerne spécifiquement des discriminations liées à la maternité. Des travailleuses écartées à l'embauche, privées d'une promotion ou licenciée parce qu'elles étaient enceintes.
Là encore, les chiffres de l'IEFH ne sont qu'un reflet partiel de la réalité. En effet, en 2010, ce même organisme avait réalisé une étude scientifique démontrant, notamment qu'une femme enceinte sur deux avait déjà rencontré des problèmes sur son lieu de travail à cause de sa grossesse (recrutement, évolution de carrière, conditions de travail, harcèlement…). Des employeurs qui enfreignent la loi belge sur le travail de 1971 et la loi anti-discrimination de 2007, ainsi que plusieurs dispositions européennes.