A votre santé !

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Nous répondons à toutes vos questions sur la santé des femmes

mercredi 7 décembre 2011

Faites un geste pour les enfants hospitalisés !

L'opération "Noël MAGIQUE à l'hôpital" est lancé. Cette initiative de Noël "pas comme les autres" vous permettra, en seulement 2 minutes de votre temps et gratuitement, de gâter les enfants qui n'auront pas la chance d'être à la maison pour Noël, en leur offrant de nombreux cadeaux et des vœux pour cette occasion.

Un geste de solidarité, simple et tout en tendresse, que vous découvrirez dans la vidéo suivante :

http://www.good-4you.be/index.php?id_ent=348&act=noel


En votant pour l’hôpital de votre choix, 1 € sera versé dans la hotte du Père Noël, alors donnez-nous un petit coup de pouce et soyez nombreux à participer. Envoyez également ce message à vos réseaux sociaux : famille, amis, collègues, clients, collaborateurs…afin que tous puissent soutenir notre initiative.

Un espoir pour les diabétiques et les maladies auto-immunes

David Klatzmann est un chercheur élégant. Et il l’est à tout point de vue, bien connu pour ses magnifiques chemises comme pour son talent d’immunologiste. Au tout début des années 80, il avait été de l’équipe qui allait isoler le virus du sida, avant de montrer comment ce satané virus s’attaquait aux cellules de l’immunité, les fameuses CD4. Trente ans plus tard, le voilà de nouveau en pointe, avec un large sourire : «C’est génial, je ne plaisante pas, c’est une révolution thérapeutique.» (Source : libération.fr)

La semaine dernière, il a publié dans la très prestigieuse revue The New England Journal of Medicine  un article qui fait sensation sur le traitement des maladies auto-immunes. Qu’est-ce qu’une maladie auto-immune ? Ce sont des affections fréquentes que l’on définit par une autodestruction de tissus pourtant sains. L’organisme se mettant à fabriquer des cellules et des anticorps contre ses propres composants. C’est le cas du diabète de type 1 où les cellules du pancréas sont progressivement détruites, ou encore de la sclérose en plaques due à une autodestruction des gaines de myéline.
«L’histoire commence en 1995, nous raconte David Klatzmann, quand un scientifique japonais découvre un nouveau type de globules blancs, les lymphocytes T régulateurs, dont l’absence semble provoquer des maladies auto-immunes chez la souris.» Voyant cela, David Klatzmann généralise. Et fait l’hypothèse qu’une grande partie des maladies auto-immunes pourraient être caractérisées par des mécanismes immunologiques communs, et notamment une insuffisance de ces lymphocytes T régulateurs. Il se dit qu’un traitement par un médicament, l’interleukine-2, pourrait normaliser ces lymphocytes. D’autant que d’autres chercheurs ont noté que des souris dénuées du gène de l’interleukine-2 souffraient, elles aussi, de maladies auto-immunes. Et si tout se tenait ? En 2004, David Klatzmann montre que les patients souffrant d’une forme rare de vascularité auto-immune associée à l’hépatite C présentent un déficit en T régulateurs. Peut-on faire régresser, alors, la vascularité chez les malades atteints d’hépatite C résistante aux antiviraux, en augmentant les T régulateurs ?
Un essai est lancé : 10 malades atteints de la vascularité liée à l’hépatite C vont être traités grâce à des petites doses d’interleukine-2. Le résultat ? «Génial, époustouflant !» lâche David Klatzmann. «Chez tous les malades, on a assisté à une remontée spectaculaire des T régulateurs. Tous les malades sans exception ont répondu au traitement. Aucun effet secondaire notable n’a été observé.» Et il insiste : «Si nous sommes si enthousiastes, c’est surtout parce que nos travaux ouvrent une voie thérapeutique prometteuse dans toutes les maladies auto-immunes.»  Et il vient de lancer un essai sur le diabète de type 1. Résultats au printemps 2012.(Source : libération.fr)

mardi 6 décembre 2011

Cancer et médecine alternative : un choix

30 à 70 % des patients atteints de cancer auraient recours à diverses méthodes non conventionnelles pour compléter leurs traitements classiques. Cependant, les patients n’aborderaient que très rarement le sujet avec leur médecin traitant. Or, ces méthodes ne sont pas toujours sans risques et peuvent avoir un impact sur les traitements classiques. C’est pourquoi la Fondation contre le Cancer souhaite vivement encourager le dialogue entre patients et médecins sur  ce sujet. Ce sera le thème de la journée d’information à destination du grand public, organisée par la Fondation contre le Cancer. Cette journée intitulée « Médecines non conventionnelles et cancers » aura lieu le vendredi 16 décembre 2011 à Bruxelles, au Palais des Beaux-Arts. - www.cancer.be
Les patients recourent souvent à des méthodes non conventionnelles dans le souci d’améliorer leur qualité de vie, de diminuer certains effets secondaires des traitements ou de contribuer à une prise en charge plus globale de la maladie. Il s’agit principalement d’homéopathie, de phytothérapie, de mindfulness, de relaxation, de massages ou de suppléments alimentaires.
« Soyons clairs, les méthodes non conventionnelles n’ont très probablement pas d’impact direct sur les chances de guérison. Par conséquent, elles ne peuvent en aucun cas remplacer les traitements médicaux traditionnels », précise le Dr Didier Vander Steichel de la Fondation contre le Cancer. « Mais cela ne signifie pas que ces méthodes ne peuvent pas être utiles. A la Fondation, nous constatons cependant que les patients n’informent que très rarement leur médecin lorsqu’ils suivent un traitement complémentaire. Ce dernier ne reçoit donc pas une partie de l’information qui peut être importante pour le traitement. C’est pourquoi nous plaidons en faveur d’un dialogue ouvert entre patients et médecins à ce sujet. »
Lors de la journée d’information de la Fondation contre le Cancer, des médecins et autres thérapeutes aborderont de façon objective les possibilités et les limites des médecines non conventionnelles. Que peuvent réellement en attendre les patients ? Sont-elles sans risques ? Quelles précautions prendre avant d’y avoir éventuellement recours ? Ces méthodes non conventionnelles pourraient-elles avoir une place dans les centres de traitements « classiques » ?
«  Cette journée d’information n’a pas pour objectif de promouvoir l’une ou l’autre méthode mais plutôt d’ouvrir des pistes de réflexion, afin de pouvoir évoluer vers une médecine plus intégrative, où traitements conventionnels et non conventionnels ont la place qui leur revient », ajoute le Dr. Vander Steichel.
La journée d’information aura lieu le vendredi 16 décembre 2011 à Bruxelles, au Palais des Beaux-Arts. Il s’agit d’une initiative de la Fondation contre le Cancer, en collaboration avec Reliable Cancer Therapies. Les frais de participation s’élèvent à € 12 (comprenant le livre des conférences, les boissons pendant les pauses et un lunch). Inscription sur www.cancer.be.

lundi 5 décembre 2011

Les achats des Fêtes: attention à votre dos !

C'est parti ! Les achats de Noël. Femmes ou hommes, vous serez nombreux à porter des sacs lourds. Voici quelques conseils !

Si vous faites partie des femmes qui transportent leur vie entière dans leur sac à main, c’est le moment de changer certaines habitudes. Car un sac trop lourd vous provoquera des douleurs au dos, au cou ou aux épaules. Évitez les sacs à bandoulière. La sangle d’un sac peut comprimer les nerfs qui émergent du cou et qui courent le long des épaules. Cela peut provoquer une inflammation à long terme et des blessures douloureuses. (source: canoe.ca)


Vous ne pouvez pas vous séparer votre sac en bandoulière? Même s’ils ne sont pas adaptés à la taille et aux besoins de chaque personne, vous devriez opter pour un sac avec une bandoulière assez large et réglable. La bandoulière devrait idéalement être assez longue pour que vous puissiez la passer par-dessus la tête, de sorte que le poids du sac repose sur l’épaule opposée. Cette technique assure une meilleure répartition du poids du sac.

Bien remplir mon sac


Lorsque vous partez pour une longue journée, il est important de résister à l’envie de tout transporter avec soi. Pensez à prendre un sac à dos plutôt que transporter les sacs dans une seule main. C’est écologique et bénéfique pour votre dos! Oubliez les articles que vous n’utilisez pas durant la journée. De plus, utilisez toutes les pochettes de votre sac à main afin d’assurer une bonne répartition du poids à l’intérieur du sac.

 


Évitez de toujours transporter votre sac en bandoulière sur la même épaule. Changez souvent de côté pour soulager chaque épaule. Il est important de garder les épaules bien droites plutôt que de soulever l’épaule qui porte le sac à main par réflexe, pour empêcher la courroie de glisser.

Essayez de garder une bonne posture lors du magasinage. En position debout, la tête, les épaules, les hanches et les chevilles doivent être naturellement dans le même axe. Quand vous attendez en file pour payer à la caisse, pliez légèrement les genoux et gardez entre les pieds un espace correspondant à la largeur de vos épaules.
De cette manière, vous serez à l’aise, vous maintiendrez une bonne posture et vous éviterez les courbatures. Certains exercices de musculation du dos, des abdominaux ou du tronc peuvent aussi contribuer au maintien d’une bonne posture. L’exercice favorise la santé des muscles et peut vous aider à prévenir les blessures. Parce que votre sac à main caractérise votre style, révèle votre personnalité et ajoute une touche d’originalité à votre habillement, pourquoi vous en priver? Il suffit de le porter léger et ajusté, et de respecter certaines règles de base pour rester longtemps en bonne santé!



Pensez à laisser votre manteau dans la voiture ou au vestiaire dès votre arrivée pour ne pas avoir à le transporter. Commencez votre magasinage des Fêtes le plus tôt possible. C’est la meilleure façon de réduire le stress puisque vous n’aurez pas à acheter tous les cadeaux en même temps ! Soyez réaliste quant à la planification de votre temps et simplifiez vos déplacements au maximum. Choisissez une bonne paire de souliers confortables. Évitez les talons hauts.
Consultez un professionnel de la santé si des douleurs au dos persistent au-delà de trois jours après votre journée de shooooooooopping !  (source: canoe.ca)

vendredi 2 décembre 2011

Surveiller votre tension

L’hypertension est responsable d’environ 15.000 décès par an, en Belgique. Selon l’Organisation mondiale de la santé, plus de la moitié des infarctus (58 %) et près de trois quarts des accidents vasculaires cérébraux (72 %) sont attribuables à l’hypertension. Le nombre d’hypertendus a augmenté de 40 %, en dix ans. Chez les femmes, c’est la Flandre qui enregistre la hausse la plus marquée de la prévalence de l’hypertension (+ 69 %). Chez les hommes, l’affection progresse davantage en Wallonie (+ 54 %). (Source: le soir.be)
Nouvelle enquête

Près des deux tiers (65 %) des personnes ayant une ‘hypertension artérielle résistante aux traitements’ ont indiqué dans une nouvelle enquête que l’hypertension artérielle restait leur principale préoccupation malgré un traitement médical continu. Elles sont quatre sur cinq (79 %) à indiquer avoir besoin de nouvelles solutions thérapeutiques pour pouvoir contrôler leur tension dangereusement élevée.

L’hypertension artérielle résistante, définie comme une hypertension artérielle persistante malgré un traitement à base de trois antihypertenseurs de différentes classes, est une menace sérieuse pour la santé de près de 100 millions de personnes à travers le monde[i],[ii]

Cette enquête est soutenue à la fois par la Société Européenne d’Hypertension Artérielle (ESH – European Society of Hypertension) et la Société Américaine d’Hypertension Artérielle (ASH – American Society of Hypertension). Elle a été menée par Harris Interactive sur une base internationale de plus de 4 500 patients dans différents pays dont la France, l’Allemagne, l’Italie, l’Espagne, le Royaume Uni, le Brésil, le Japon et les Etats-Unis. En Europe, 2.622 personnes ont participé à l’enquête. Cette enquête fait partie d’une première étape d’une campagne d’information internationale, intitulée La tension sous pression, dont l’objectif est d’informer et de permettre aux patients et aux médecins de prendre enfin le contrôle de cette pathologie difficile. – Plus d’informations sont disponibles sur le site www.poweroverpressure.com.

L’enquête, soutenue par Medtronic, a aussi révélé que les patients soignés pour une hypertension artérielle résistante aux traitements sont rendus soucieux par leur état de santé global. Les participants à cette enquête, dont l’hypertension artérielle était résistante aux traitements, étaient suivis par un médecin généraliste (70%) ou un cardiologue (25%). Ils ont néanmoins déclaré pour 69% d’entre eux (plus des deux tiers) que leur état de santé général était ‘passable à mauvais’.

« Une nouvelle approche pour améliorer le contrôle de cette forme la plus difficile de l’hypertension artérielle est nécessaire » a indiqué le Professeur Roland Schmieder, Président adjoint de la campagne La tension sous pression et Professeur de Médecine Interne, Néphrologie et Hypertension Artérielle et Directeur Adjoint du département de Néphrologie et d’Hypertension Artérielle du Centre Hospitalier Universitaire d’Erlangen, en Allemagne. « Le nombre de personnes qui sont résistantes aux traitements s’est accru de 62 % au cours des 20 dernières années. Les résultats de notre enquête soulignent l’impact de l’hypertension artérielle résistante aux traitements sur nos patients et le besoin pressant d’une alliance thérapeutique plus étroite entre les patients et leurs médecins, comme aussi celui de référer les patients de manière appropriée vers des spécialistes qui peuvent aider à la prise en charge de cette pathologie ».

Le Professeur Alexandre Persu (Service de Pathologie Cardiovasculaire, Cliniques Universitaires St-Luc, UCL), Président du Comité Belge de Lutte contre l’Hypertension Artérielle, a rajouté : « Les patients souffrant d'une hypertension artérielle réfractaire sont à risque à au moins deux titres. Tout d'abord en raison de  leur hypertension souvent sévère, non contrôlée; ensuite parce qu’ils ont fréquemment des complications cardiaques et/ou rénales associées. L'hypertension résistante est particulièrement fréquente chez les sujets obèses et les patients âgés avec une rigidité artérielle accrue. Etant donné la prévalence croissante de l'obésité dans nos sociétés et le vieillissement de la population, on doit s'attendre à une augmentation du nombre d'hypertendus réfractaires dans les années à venir. D'où l'importance d'optimaliser l'utilisation des traitements existants et de disposer d'approches thérapeutiques nouvelles ».
L’étude a révélé que les adultes avec une hypertension artérielle résistante aux traitements doivent faire face à plus de défis de santé que d’autres qui souffrent de formes moins graves de la maladie. Elles sont plus susceptibles d’avoir des affections pouvant remettre en cause leur pronostic vital, dont le diabète de type 2 (22 % contre 15 %), une maladie cardiaque déclarée (30 % contre 11 %) et l’obésité (34 % contre 27 %) en plus de l’hypertension artérielle. Elles prennent en moyenne quatre différents types d’antihypertenseurs chaque jour (contre un produit pour les adultes avec une hypertension artérielle non-contrôlée qui sont sous antihypertenseurs) et elles luttent pour atteindre leur objectif tensionnel depuis plus de 9 ans.

Les patients de l’enquête ayant une hypertension artérielle résistante aux traitements indiquent que cette affection représente leur souci de santé le plus sérieux et a un fort impact sur leur vie quotidienne. Six patients sur dix (60%) admettent être très préoccupés par l’idée d’avoir un AVC (Accident Vasculaire Cérébral) dû à leur hypertension artérielle.

Huit patients sur dix ayant une hypertension résistante aux traitements ont déclaré que leur hypertension avait un impact négatif sur leur tranquillité d’esprit (80 %) et leur santé en général (87 %).

De plus, les patients français ayant une hypertension artérielle résistante qui ont répondu à l’enquête, veulent avoir accès à d’autres options thérapeutiques. Trois patients sur quatrerésistants aux traitements (75 %) sont préoccupés par le nombre de médicaments qu’ils doivent prendre et plus de huitsur dix (84 %) disent qu’ils aimeraient que ce soit plus facile pour eux d’atteindre leur objectif tensionnel. De plus, 3 patients sur 4 résistants aux traitements (75 %) disent que leur qualité de vie serait nettement améliorée s’ils avaient la possibilité d’atteindre leur objectif tensionnel en prenant moins de médicaments.




[i] Persell S. D. Prevalence of Resistant Hypertension in the United States, 2003-2008. Hypertension. 2011;57(6):1076-1080.
[ii] "Hypertension and cardiovascular disease", World Heart Federation 2011, http://www.world-heart-federation.org/cardiovascular-health/cardiovascular-disease-risk-factors/hypertension/. Accessed 28 Oct 2011.

A propos de la campagne La Tension sous pression
Une équipe d’experts internationaux a analysé les données de cette enquête. En réponse, le groupe a décidé de lancer la campagne d’information La tension sous pression afin de développer une prise de conscience plus importante des défis auxquels doivent faire face près de 100 millions de personnes à travers le monde qui vivent avec une hypertension résistante. La campagne vise à former et mettre à disposition des patients et des médecins tous les moyens nécessaires pour enfin maîtriser cette pathologie difficile.  Plus d’informations sur la campagne sont disponibles sur le site internet www.poweroverpressure.com.

La tension sous pression est présidée par deux experts de renommée internationale : Roland E. Schmieder, M.D., Professeur de Médecine Interne, Néphrologie et Hypertension Artérielle et Directeur Adjoint du département de Néphrologie et d’Hypertension Artérielle du Centre Hospitalier Universitaire d’Erlangen, en Allemagne et Suzanne Oparil, M.D., Professeur de médecine, physiologie et biophysique, et Directeur du programme de Biologie Vasculaire et Hypertension Artérielle au sein du département des Maladies Cardiovasculaires à l’Université d’Alabama à Birmingham, aux Etats-Unis.

A propos de l’hypertension résistante aux traitements
L’hypertension résistante aux  traitements est une maladie chronique particulièrement grave eu égard à son association avec un risque cardiovasculaire plus élevé, incluant le risque d’AVC et d’infarctus du myocarde ainsi que le risque d’insuffisance cardiaque et de maladie rénale. Plusieurs études suggèrent que 28 % des individus hypertendus sous traitement sont considérés comme résistants à leur traitement[i]. De plus, ces patients ont un risque triplé de connaître un événement cardiaque, comparés à des individus dont la tension artérielle est contrôlée[ii].

A propos de l’enquête
L’enquête a ciblé de 400 à 800 patients hypertendus non-contrôlée issus de huit pays sélectionnés à travers le monde dont la France, l’Allemagne, l’Italie, l’Espagne, le Royaume Uni, le Brésil, le Japon et les Etats-Unis.  Dans chaque pays, il y avait au moins 200 personnes avec une hypertension artérielle résistante prenant au moins trois médicaments et 200 personnes avec une hypertension artérielle non-contrôlée prenant seulement un ou deux médicaments qui ont répondu à l’enquête.

Cette enquête à été réalisée en ligne du 4 au 25 octobre 2011 par Harris Interactive avec le soutien de Medtronic, auprès d’un total de 4,574 adultes âgés de + de 18 ans et qui ont répondu de manière autonome qu’ils avaient été diagnostiqués avec une hypertension non-contrôlée (n=2,649) ou résistant (n=1,925) une hypertension aux Etats-Unis (n=571 non-contrôlée, n=238 résistant), au Royaume-Uni (n=220 non-contrôlée, n=318 résistante), France (n=214 non-contrôlée, n=210 résistante), Allemagne (n=291 non-contrôlée, n=218 résistante), Italie (n=393 non-contrôlée, n=221 résistante), Espagne (n=280 non-contrôlée, n=257 résistante), Brésil (n=376 non-contrôlée, n=213 résistante), et Japon (n=304 non-contrôlée, n=250 résistante).


[i] Egan B. M., et al. Uncontrolled and Apparent Treatment Resistant Hypertension in the United States,1988-2008. Circulation. 2011;124(9):1046-1058.
[ii] Doumas M., et al. Benefits from Treatment and Control of Patients with Resistant Hypertension. International Journal of Hypertension. 2011. DOI 10.4061/2011/318549.

jeudi 1 décembre 2011

La chambre individuelle est 4 fois plus chère !

La facture globale du patient a encore diminué. C’est ce que révèle le baromètre de la facture hospitalière, réalisé chaque année par la Mutualité chrétienne (MC). Cependant, la différence entre la facture en chambre individuelle et la facture en chambre commune (chambre double comprise) continue de s’accroître et atteint 970 euros. Pour réduire cet écart, la MC demande à nouveau de limiter les suppléments d’honoraires et de rendre le choix de la chambre individuelle plus explicite. Par défaut, le coût de la chambre commune est d’application.  

Un séjour à l’hôpital coûte en moyenne 282 euros en chambre commune et 1.250 euros en chambre individuelle en 2010. L’hospitalisation en chambre privée coûte donc 4 fois plus cher qu’une hospitalisation en chambre commune.

Cette grande différence de coût à charge du patient est imputable pour 75% aux suppléments d’honoraires (soit le montant que les médecins facturent en plus du tarif officiel) (cf. graphique 4 du dossier de presse). Autrement dit, pour un même traitement auprès d’un même médecin, un patient payera plus qu’un autre, uniquement sur base de son choix de chambre.

Un quart de la différence de la facture est à attribuer aux suppléments de chambre. Ces suppléments sont supprimés depuis 2010 en chambre à deux lits. Les suppléments de chambre en chambre individuelle sont justifiés par le service additionnel qui est offert au patient.

La différence entre les factures des deux types de chambre s’accroît chaque année. En 2005, elle était encore de 752 euros. En 2010, elle s’élève à 970 euros. Entre 2009 et 2010, la différence a augmenté de 7%. « Le choix de la chambre n’a jamais eu autant d’impact. Cette évolution doit absolument être maîtrisée » déclare Jean Hermesse, secrétaire général de la MC.

Les augmentations à charge des patients ne sont cependant pas uniformes. Ainsi on observe de très fortes augmentations dans un petit groupe d’hôpitaux qui majorent systématiquement le coût d’un séjour en chambre individuelle (Top 10 : cf. tableau 2 ). Jean Hermesse : « Ils s’adressent explicitement aux patients qui ont les moyens. Cela nous conduit vers une médecine de classe, ce que nous ne pouvons pas tolérer. » 

Dans un plan d’actions en sept points, la Mutualité chrétienne plaide pour une limitation des suppléments d’honoraires en chambre individuelle à 100% du tarif officiel. La MC demande aussi que le choix d’une chambre commune soit acté pour chaque patient par défaut, sauf si ce dernier fait explicitement le choix d’une chambre individuelle. Jean Hermesse : « Nos membres nous signalent régulièrement avoir été  soumis à une pression pour choisir une  chambre individuelle. Le patient est vulnérable. Afin de ne pas compromettre sa relation avec le médecin, il est alors poussé à choisir une chambre individuelle c’est-à-dire le type de chambre le plus cher. Pourtant, le choix d’un type de chambre ne peut en aucun cas influencer la qualité des soins. »  



A ses membres qui doivent être hospitalisés, la MC conseille de s’informer au préalable à propos du coût de leur traitement (voir notamment notre module de comparaison des tarifs des hôpitaux http://www.mc.be) et d’examiner attentivement la déclaration d’admission de l’hôpital. Si nécessaire, les membres MC peuvent également demander conseil auprès de leur conseiller mutualiste, tant avant leur hospitalisation qu’après, pour faire vérifier leur facture d’hospitalisation.

Dépistage et prévention chez la femme : quels risques?

Dans la lutte contre les cancers et les maladies cardiovasculaires, fléaux de notre civilisation, la prévention et le dépistage jouent un rôle important. (article intéressante dans le Vif et sur vif.be)
 
En premier lieu, il est nécessaire de définir, avec son médecin traitant, son profil de risques. Celui-ci déterminera le type « standard » ou « particulier » et la fréquence des examens de dépistage. En second lieu, on pèsera le pour et le contre, en évaluant le rapport bénéfice-risque du dépistage. Car on ignore ou on oublie trop souvent que tout examen médical, quel qu'il soit, comporte aussi des risques et des inconvénients potentiels.

Les jeunes face aux cancers

Les femmes jeunes sont concernées par le dépistage du cancer du col de l'utérus. Le premier frottis doit être effectué dans l'année qui suit les premières relations sexuelles ou, au plus tard, à l'âge de 25 ans. Les tests se poursuivront tout au long de la vie jusque 65 ans. « En Belgique, de nombreuses femmes en font beaucoup trop souvent, déplore le Dr Didier Vander Steichel, directeur médical et scientifique de la Fondation contre le cancer. Environ 60 % des femmes, entre 25 et 65 ans, font un frottis tous les ans ce qui est tout à fait exagéré. Quand les résultats ne montrent aucune anomalie, les recommandations internationales préconisent un frottis tous les trois ans. En revanche, 40 % des femmes n'en font jamais. »