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mercredi 21 décembre 2011

Une bonne bière pour vos os !

L'eau, c'est bon pour la santé. Mais en cette période de fête, on peut rappeler que le vin rouge notamment est bon pour le coeur. La bière aussi, selon une étude ( Science Daily),  serait une source importante de silicium organique, un élément qui participe à la croissance et la minéralisation des os.

 Tout ça serait dû à la quantité de silicium dans la bière qui ralentit l’affinement des os et donc évite les fractures et favoriserait la formation de nouvel os. Une consommation régulière et modérée de cette boisson permettrait ainsi de lutter contre l'ostéoporose. Les chercheurs du Department of Food Science & Technology de l'université de Californie à Davis responsables de l'étude ont constaté que la quantité de silicium organique présent dans une bière dépendait de son brassage. Moins la technique de fabrication est agressive pour le malt, plus la boisson obtenue sera riche en silicium organique. L'hypothèse ne fait pas l'unanimité, mais elle déculpabilise. Sauf que les fabricants aimeraient bien savoir quelle bière est la plus efficace.
Des chercheurs de l'Université de Californie ont analysé 100 bières - le compte-rendu ne dit rien de l'ambiance dans le laboratoire - et concluent que parce que l'essentiel du silicium provient des enveloppes de l'orge malté, les bières dites légères, blondes ou rousses, seraient les plus riches en silicium (Journal of the Science of Food and Agriculture). 
 Mais ce n’est pas tout, en plus du silicium la phyto-oestrogène présente dans la bière permet de garder les os en bonne santé.
Cette étude est tirée du magazine Nutrition, les chercheurs espagnols se sont basés sur une base de 1700 femmes âgées de 48 ans et leur habitude de consommation d’alcool. Suite à cette sélection ils ont subi des examens comportant scanners et ultrasons sur leurs mains. Grâce à ces tests ils ont pu déterminer que sur ce panel de femmes buvant fréquemment de la bière possédait des os plus denses.

lundi 26 septembre 2011

Fracture de la hanche: un risque de mourir !

Les femmes qui se fracturent la hanche entre 65 et 69 ans ont cinq fois plus de risque de mourir dans l'année qui suit que leurs semblables, en raison entre autres des complications post-opératoires, révèle une étude américaine.
Ce risque double pour les femmes âgées de 70 à 79 ans et triple pour les femmes de plus de 80 ans, explique cette étude financée par l'Institut national américain de la Santé et publiée dans les Archives de la médecine interne.
"Cette étude est un appel à la vigilance sur l'année qui suit une fracture de la hanche chez les femmes âgées, et en particulier celles de 65 à 69 ans qui sont confrontées à un risque de mort bien plus élevée que leurs semblables", a expliqué Erin LeBlanc, l'auteur principal de cette étude.
Il y a environ 1,6 million de fractures de la hanche par an, dont 51% en Europe et en Amérique.
Environ la moitié des femmes de plus de 50 ans qui se fracturent un os souffrent d'ostéoporose, selon la Fondation nationale américaine contre l'ostéoporose.
Cette étude financée par l'Institut national de la Santé a porté sur près de 10.000 femmes enrolées entre 1986 et 1988 dans quatre villes américaines pour une étude sur l'ostéoporose.

Au cours des vingt dernières années, 1.116 femmes du groupe se sont cassé la hanche. En fonction de leur âge, les données les concernant ont été comparées à celles de 4.464 autres femmes qui ne s'étaient pas cassé la hanche.
"Parmi celles qui s'étaient cassé la hanche et qui sont mortes dans l'année, plus de la moitié sont mortes dans les trois mois après la fracture et près de trois quart dans les six mois", ont précisé les chercheurs.
Ces chiffres montrent le rôle clé que joue la fracture de la hanche dans la détérioration générale de la santé d'une femme, a expliqué une des co-auteurs de cette recherche.
"Nous avons également réalisé que les trois premiers fois suivant une fracture de la hanche était les plus dangereux, ce qui nous laisse penser que les opérations et l'hospitalisation entraînent des complications qui en fin de compte mènent à la mort", ajoutent les chercheurs.