En plein débat sur l'alcool chez les jeunes, une nouvelle étude sur les effets du vin et de la bière sur les adultes. (source: lavignemag.com) Quelques études scientifiques s’intéressent à l’effet de l’alcool sur la santé, en distinguant le vin, la bière et les spiritueux.
En 2011, des chercheurs italiens en ont épluché près d’une centaine. Ils en ont sélectionné dix-huit, publiées entre 1977 et 2009 : les plus précises et plus intéressantes. Puis ils ont analysé les résultats, réalisant ce que l’on appelle une méta-analyse. Ils ont publié leur analyse fin 2011, dans l’« European Journal of Epidemiology » n° 26.
Seize des études sélectionnées, qui représentent presque 300 000 personnes suivies, mettent en évidence que jusqu’à une bouteille de vin par jour (l’équivalent de 72 grammes d’alcool par jour), le vin a un effet protecteur contre les maladies cardiovasculaires, problèmes cardiaques, infarctus ou autres AVC. Mais c’est une consommation de 21 grammes d’alcool par jour, soit un peu plus de deux verres de vin, qui permet de diminuer au maximum le risque (de 31 % en moyenne).
Au quotidien, tout savoir sur la santé en Belgique: de la politique de la santé aux Belges devant leur ordonnance !
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mercredi 11 janvier 2012
Bière et vin : bons pour la santé...avec modération !
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vincent liévin
mercredi 21 décembre 2011
Une bonne bière pour vos os !
L'eau, c'est bon pour la santé. Mais en cette période de fête, on peut rappeler que le vin rouge notamment est bon pour le coeur. La bière aussi, selon une étude ( Science Daily), serait une source importante de silicium organique, un élément qui participe à la croissance et la minéralisation des os.
Des chercheurs de l'Université de Californie ont analysé 100 bières - le compte-rendu ne dit rien de l'ambiance dans le laboratoire - et concluent que parce que l'essentiel du silicium provient des enveloppes de l'orge malté, les bières dites légères, blondes ou rousses, seraient les plus riches en silicium (Journal of the Science of Food and Agriculture).
Mais ce n’est pas tout, en plus du silicium la phyto-oestrogène présente dans la bière permet de garder les os en bonne santé.Cette étude est tirée du magazine Nutrition, les chercheurs espagnols se sont basés sur une base de 1700 femmes âgées de 48 ans et leur habitude de consommation d’alcool. Suite à cette sélection ils ont subi des examens comportant scanners et ultrasons sur leurs mains. Grâce à ces tests ils ont pu déterminer que sur ce panel de femmes buvant fréquemment de la bière possédait des os plus denses.
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mardi 23 août 2011
Le vin, à la santé des femmes !
La recherche médicale a considérablement oeuvré ces dernières décennies pour améliorer les connaissances sur le vin et la santé. Mais existe-t-il une égalité des sexes en ce qui concerne les bénéfices d’une consommation modérée de vin ? (source: fev.net)
De grandes études telles INTERHEART ont clairement montré que la consommation modérée et régulière d’alcool est un facteur protecteur contre l’infarctus chez la femme.
Deux grandes études ont porté sur la femme en particulier et sa consommation d’alcool, avec des résultats favorables en terme de protection du risque cardiovasculaire pour une consommation modérée (2 verres par jour) par rapport aux abstinentes ou buveuses très modérées. Cette protection chez la femme est aussi retrouvée, dans les mêmes études, pour le risque d’accident ischémique
cérébral (mais pas contre l’hémorragie cérébrale).
Le risque de développer un diabète de type II chez la femme est inversement proportionnel à sa consommation d’alcool (dans une limite modérée), et chez la femme déjà diabétique il existe une relation inverse entre consommation d’alcool et risque cardiovasculaire. Il n’y a donc pas lieu d’interdire l’alcool, à dose modérée, aux diabétiques.
En ce qui concerne le risque d’obésité, à l’exception des femmes d’origine africaine, il n’est pas lié à la consommation d’alcool et ceci jusqu’à 30g par jour .
La femme consommant modérément de l’alcool, et en particulier du vin, serait plus protégée par rapport au déclin cognitif que les abstinentes.
La protection relative quant au risque de cancer chez la femme reste un domaine controversé. En effet certaines études ne retrouvent aucune corrélation, mais d’autres retrouvent une corrélation positive entre consommation d’alcool et apparition de cancer du sein. Chez les femmes ménopausées, cette
relation se retrouve même pour des doses modérées .
Pour finir, comme on ne connaît pas le seuil de consommation d’alcool entraînant un risque foetal, il convient de conseiller aux femmes enceintes l’abstinence.
En conclusion, s’il était encore nécessaire de le rappeler, la femme n’est décidément pas l’égal de l’homme…Le risque de cancer du sein oblige à être prudent dans les recommandations, surtout chez la femme ménopausée, même si l’alcool à dose modérée et régulière est un facteur protecteur du risque
cardiovasculaire. Il est raisonnable d’autoriser 1 à 2 verres par jour chez la femme jeune et 1 verre par jour chez la femme ménopausée.(source: fev.net)
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Vins au féminin : Liaison dangereuse ?
Quand on pense femmes et vins, les liaisons les plus dangereuses viennent immanquablement à l’esprit de l’épicurien que je revendique être… Quelle plus belle compagnie en effet qu’une charmante personnes du sexe dit « opposé » et un merveilleux flacon. Vous y ajoutez à votre choix un couché de soleil sur une plage de l’océan indien ou un feu ouvert qui crépite, au choix toujours le « Canon » de Pachelbel ou le « Still loving you » des Scorpions et vous laissez mijoter …(Source : Vert de Rouge)
Toujours au niveau des clichés, vous avez aussi les qualificatifs communs. On aime dans les vins comme chez les femmes rondeurs et légèreté, douceur et caractère, chaleur et fraîcheur, suavité et acidité et pour terminer cette liste non exhaustive, on appréciera à un moment un breuvage dans sa prime jeunesse et à un autre la maturité d’un millésime plus ancien…
Toujours au niveau des clichés, vous avez aussi les qualificatifs communs. On aime dans les vins comme chez les femmes rondeurs et légèreté, douceur et caractère, chaleur et fraîcheur, suavité et acidité et pour terminer cette liste non exhaustive, on appréciera à un moment un breuvage dans sa prime jeunesse et à un autre la maturité d’un millésime plus ancien…
Mais ce serait faire injure aux lectrices et aux lecteurs que de rester dans ces poncifs éculés. Sur cette belle et infinie thématique, je voulais vous parler des vins de genre. Vins féminins en l’occurrence. Attention, je ne veux pas parler des vins que l’on considère être les préférés des femmes. Vins liquoreux, champagne, rosés… quelle erreur et quelle injustice ! Les palais féminins sont tout aussi avides de beaux tanins bien structurés, voire de vins rouges rustiques et puissants comme on peut en trouver dans le Sud-Ouest de la France par exemple.
Non, je veux parler ici, de vins dont la dégustation organoleptique nous amène à penser qu’ils présentent des caractères dits féminins. Il s’agit donc de considérations éminemment subjectives. Ainsi, peut-on considérer dans une micro-région comme les rives du Rhône septentrional, au sud de Vienne, qu’une appellation comme Cornas produit des vins très masculins.
La Syrah, dans son berceau rhodanien, développe des tanins extraordinaires et fait parler un terroir aussi exceptionnel qu’aride. A l’inverse, sur des parcelles semblables, le viognier donne des vins blancs d’exception tout en élégance, en finesse, en arômes subtils de fleurs et de fruits mûrs. Le plus célèbre d’entre-eux, le Condrieu, est un vin d’une sensualité sans pareil que je qualifie volontiers de féminin. Particularité, il vieillit très mal et doit donc être apprécié dans la fraîcheur de ses jeunes années… Enfin, entre ces deux extrêmes, l’AOC Côtes rôties, présente la particularité de pouvoir assembler ces deux merveilles , syrah et viognier , avec un maximum de 20% de ce dernier cépage. On est alors sur un nectar troublant, à la fois très masculin et très élégant, pourvu d’une grande finesse et d’une structure formidable. Un vin d’exception qui dans le contexte qui nous occupe peut être qualifié d’androgyne. Ceci n’est bien entendu qu’un exemple lié à une région déterminée.
Ces vins féminins ne sont évidemment pas tous blancs. Un beau rosé de Tavel ou un grand cabernet sauvignon peuvent vous remuer l’âme de leur structure soyeuse. Même le tannat ou le cabernet franc, durs à cuire quand ils sont jeunes, peuvent à la faveur des années ou d’un terroir comme le val de Loire dans le cas du Cabernet, devenir d’une séduction infinie.
On pourrait poursuivre à l’envi cette énumération, forcément subjective comme je l’ai écrit précédemment. En matière de goût, il est important que chacun se fasse sa propre opinion, que chacun développe ses préférences.
Et pour terminer, je voudrais m’inscrire en faux contre une maxime de la Marquise de Pompadour, qui aurait déclaré : « Le champagne est le seul vin qui laisse les femmes belles après boire ». Les femmes sont toujours belles après avoir bu du vin, pourvu qu’il soit bon, à leur goût et … dégusté avec sagesse !
(Source: Bernard Barbieaux, Journaliste vinicole, professeur d’étude des vins et caviste : Vert de Rouge à Presles)
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