Les benzodiazépines. Un nom savant et méconnu pour une molécule que les Français consomment pourtant très largement. Plus connus comme tranquillisants, sédatifs ou somnifères, ces médicaments sont bien sûr nécessaires pour de nombreux patients mais ne sont pas sans risques, comme le détaille l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps) dans un état des lieux. (source: ledauphine.com)
60 % des consommateurs de benzodiazépine sont des femmes. Près d’une sur cinq en consomme (anxiolytiques) lorsqu’elle est âgée de 30 à 40 ans, et près d’une femme sur trois lorsqu’elle est âgée de 70 à 75 ans.
Les traitements par benzodiazépine peuvent éventuellement entraîner, parmi les risques “généraux” listés par l’Afssaps, une perte de la mémoire des événements récents, une altération des fonctions psychomotrices, des troubles du comportement, des cauchemars, de l’agitation, des hallucinations… Des effets qui sont accrus chez les personnes âgées. Un syndrome de sevrage
Selon la dose, la durée du traitement, d’autres antécédents, une dépendance physique et psychique peut survenir chez des patients. Ce phénomène s’accompagne d’un syndrome de sevrage à l’arrêt du traitement. Peuvent alors être observés des douleurs musculaires, des tremblements, des maux de tête…
Des études ont également montré une augmentation du risque d’accidents de la route, aussi bien chez les patients âgés que chez les conducteurs plus jeunes. 1 % des accidents survenus en France sont attribués à cette molécule. Sur les médicaments à base de benzodiazépine, le pictogramme relatif à la conduite automobile affiche d’ailleurs un haut niveau de risque.
L’agence souligne également qu’il existe une utilisation problématique des benzodiazépines avec un détournement et un usage abusif chez les toxicomanes ainsi qu’un risque d’usage criminel à des fins de soumission chimique.
Autant d’effets, multipliés par les millions de personnes exposées aux benzodiazépines, ont donc conduit les autorités sanitaires à étudier des mesures pour “renforcer le bon usage” de ces psychotropes et diminuer leur surconsommation.
Au quotidien, tout savoir sur la santé en Belgique: de la politique de la santé aux Belges devant leur ordonnance !
A votre santé !
Nous répondons à toutes vos questions sur la santé des femmes
jeudi 19 janvier 2012
Trop psychotropes pris par les femmes !
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vincent lievin
mercredi 18 janvier 2012
Laryngectomie totale par robot: une première en Belgique
Une laryngectomie totale par la bouche assistée par robot a été réalisée le lundi 10 octobre 2011 au CHU Mont-Godinne par le Professeur Georges Lawson, chirurgien ORL ainsi que l’équipe de laryngologie composée des Docteurs Vincent Bachy, Sébastien Van der Vorst et du Professeur Marc Remacle
L’intervention a été réalisée chez un patient souffrant d’un cancer localisé du larynx présentant des co-morbidités (fragilité tissulaire liée à une radiothérapie antérieure, syndrome d’apnée du sommeil,…) à l'aide du robot Da Vinci (Intuitive Surgical).
Contrairement à une laryngectomie totale conventionnelle, la dissection du larynx a permis son ablation complète par la bouche (voie transorale). Cette nouvelle technique, indiquée sur des patients sélectionnés, permet l’excision du larynx selon les principes de la chirurgie minimale invasive. Ce type d’intervention avec assistance robotique constitue une première en Belgique. Depuis octobre 2011, trois laryngectomies totales ont été pratiquées au CHU Mont-Godinne.
Ce type d’intervention évite une large incision au niveau du cou, ce qui permet d’en préserver certaines structures musculaires. La suture du pharynx en est facilitée, une cicatrisation plus rapide est également observée. Le patient peut manger à nouveau plus rapidement par comparaison avec une laryngectomie totale conventionnelle. La durée moyenne de l'intervention est de 4h30. La durée moyenne d’hospitalisation se voit diminuer et correspond à une dizaine de jours.
En 2008, le CHU Mont-Godinne s’est doté du robot chirurgical Da Vinci. Cet appareillage extraordinaire travaille sur les ordres du chirurgien qui dirige les opérations à partir d’une console lui fournissant des images 3D du site opératoire. Cette « pieuvre » électronique déploie quatre bras : l’un tient la caméra, le deuxième la pince, le troisième les ciseaux et le dernier déplace la pièce opératoire. Ce sont essentiellement les services de chirurgie générale, urologique, gynécologique et ORL qui
bénéficient de l’apport significatif de cette machine. Dans le domaine de l’ORL, il simplifie ainsi les suites opératoires avec, comme corollaire, une réduction des séjours d’hospitalisation et une reprise plus rapide des fonctions de respiration et de
déglutition. En 2011, pas moins de 94 interventions avec assistance robotique ont été réalisées au CHU.
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Cancer du sein : deux médicaments en test
Chaque année, en Belgique, apparaissent 9.400 nouveaux cas, dont les ¾ surviennent après 50 ans. Pourtant, la recherche se poursuit en matière de cancer du sein. Au Canada, la Dr Louise Provencher rêve du jour où des nouvelles molécules qui n'ont pas encore été homologuées par les autorités gouvernementales, le pertuzumab et l'everolimus, pourront retarder l'apparition de métastases.
«Peut-être un jour elles pourront être administrées à des formes plus précoces de cancers du sein et ainsi prévenir des métastases. C'est ça le pari, mais on est encore loin de ça. Ce sera encore de longs mois d'attente», a-t-elle avancé, au cours d'une entrevue.
Pour le moment, ce qui est certain, c'est que les deux médicaments ont permis de retarder de six mois, avec le pertuzumab, et de cinq mois, avec l'everolimus, la progression de la maladie chez les patientes atteintes d'un cancer du sein métastatique par rapport à celles qui n'avaient pas reçu ces médicaments. On ne parle toutefois pas de guérison de cancers avancés.
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lundi 16 janvier 2012
Foot: votre enfant doit aller chez le médecin
L'Union Royale Belge des Sociétés de Football-Association (URBSFA) oblige les 400.000 jeunes joueurs de foot affiliés à passer un examen médico-sportif. "En examinant les joueurs au préalable, la plupart des accidents cardiaques peuvent être anticipés", explique mardi le médecin du sport Chris Goossens dans Het Laatste Nieuws.
Le week-end dernier, un jeune footballeur de 16 ans de Merksem s'est écroulé lors d'un match. Lundi, il était toujours dans un état critique.
L'objectif de l'URBSFA est de s'attaquer à la problématique en rendant obligatoire l'examen médical. "Le sujet a été débattu en commission médicale", explique le porte-parole de l'Union, Stefan Van Loock. Il n'a cependant pas encore été décidé quand et comment l'obligation serait introduite.
En Italie, ces examens sont obligatoires depuis les années '80 pour chaque sportif qui participe à une compétition et le nombre d'accidents cardiaques a quasiment été réduit à zéro.
Le risque concerne en moyenne cinq sportifs sur 100.000 et un examen médico-sportif coûte entre 50 et 60 euros, sans que l'Inami n'intervienne pour un remboursement.
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Stop à l'anorexie !
On avait déjà attiré votre attention avec la santé du top model Amanda Hendrick . Avec un peu plus d'humour, on avait aussi abordé la question du blog anti-photoshop.
Cette fois, c'est la revue pour les rondes Plus Model Magazine qui commence l'année très fort. Dans son numéro de janvier, elle publie une série de chiffres et conclusions qui laissent pantois. (source : 20minute.ch)
A commencer par l'évolution du poids des top-models. Il y a vingt ans, les mannequins pesaient en général 8% de moins que la femme moyenne. Aujourd'hui, ils pèsent 23% de moins! La plupart des top qui défilent ont un IMC (indice de masse corporelle) frôlant ou équivalant à celui d'une anorexique.
Les mannequins grandes tailles sont elles aussi nettement moins pulpeuses qu'il y a dix ans. Elles portaient des vêtements de taille allant du 42 au 48 (suisse) contre du 38 au 46 (suisse) aujourd'hui.
Autre constat aberrant: la moitié des femmes américaines portent du 46 ou plus alors que la majorité des habits proposés dans les magasins ne sont pas disponibles en 46 ni même en 44 parfois.
En publiant ces chiffres, le magazine a voulu encourager les femmes rondes à manifester leur mécontentement face à l'industrie de la mode et agir afin qu'elles puissent avoir les mêmes choix de fringues que toutes les autres femmes.
Dans l'Express, on rappelle que Katya Zharkova, qui est âgée de 28 ans, est mannequin. Mais c’est un mannequin un peu spécial : elle s’habille en taille 40. Récemment, elle a posé pour le magazine « Plus Model Magazine », qui s’adresse aux mannequins et aux professionnels de la mode pour les personnes rondes. Elle n’était pas seule sur les photos, elle était accompagnée d’un autre modèle aux proportions plus conformes à l’image que l’on se fait d’un modèle normal : proches de l’anorexie.
Cette fois, c'est la revue pour les rondes Plus Model Magazine qui commence l'année très fort. Dans son numéro de janvier, elle publie une série de chiffres et conclusions qui laissent pantois. (source : 20minute.ch)
A commencer par l'évolution du poids des top-models. Il y a vingt ans, les mannequins pesaient en général 8% de moins que la femme moyenne. Aujourd'hui, ils pèsent 23% de moins! La plupart des top qui défilent ont un IMC (indice de masse corporelle) frôlant ou équivalant à celui d'une anorexique.
Les mannequins grandes tailles sont elles aussi nettement moins pulpeuses qu'il y a dix ans. Elles portaient des vêtements de taille allant du 42 au 48 (suisse) contre du 38 au 46 (suisse) aujourd'hui.
Autre constat aberrant: la moitié des femmes américaines portent du 46 ou plus alors que la majorité des habits proposés dans les magasins ne sont pas disponibles en 46 ni même en 44 parfois.
En publiant ces chiffres, le magazine a voulu encourager les femmes rondes à manifester leur mécontentement face à l'industrie de la mode et agir afin qu'elles puissent avoir les mêmes choix de fringues que toutes les autres femmes.
Dans l'Express, on rappelle que Katya Zharkova, qui est âgée de 28 ans, est mannequin. Mais c’est un mannequin un peu spécial : elle s’habille en taille 40. Récemment, elle a posé pour le magazine « Plus Model Magazine », qui s’adresse aux mannequins et aux professionnels de la mode pour les personnes rondes. Elle n’était pas seule sur les photos, elle était accompagnée d’un autre modèle aux proportions plus conformes à l’image que l’on se fait d’un modèle normal : proches de l’anorexie.
Le magazine veut en effet attirer l’attention sur une dérive du milieu du mannequinat : les indices de masse corporelle de la plupart des modèles « classiques » satisfont les critères de l’anorexie.
« Il y a 20 ans, le mannequin moyen pesait 8% de moins que la femme moyenne. Aujourd’hui, il pèse 23% de moins », indique le magazine. « Il y a dix ans, la taille des mannequins de mode pour les rondes était comprise entre 40 et 46. Aujourd’hui, le besoin pour plus de diversité au sein de l’industrie des mannequins de mode pour les rondes continue d’être remis en question. La majorité des mannequins de mode pour les rondes font une taille comprise entre 34 et 42, tandis que les clientes expriment de plus en plus de mécontentement ».
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Sport : attention à la commotion des enfants
Après voir pris un choc sur la tête, votre enfant revient de son sport. Est-ce grave ou pas? Au Canada, la neuropsychologue Geneviève Boulard fait le point sur cette question. (source: le soleil.ca)
«Il y a une épidémie silencieuse. Il faut absolument dire à nos jeunes qui pratiquent un sport qu'à chaque fois qu'ils voient blanc, des étoiles, le coach en double, le terrain de soccer qui passe du rose au vert, il faut qu'ils soient retirés du jeu. S'ils retournent au jeu tout de suite après, ils peuvent subir d'autres impacts et c'est là que c'est extrêmement dangereux», a-t-elle expliqué, au cours d'une entrevue au Soleil.
«Il y a une épidémie silencieuse. Il faut absolument dire à nos jeunes qui pratiquent un sport qu'à chaque fois qu'ils voient blanc, des étoiles, le coach en double, le terrain de soccer qui passe du rose au vert, il faut qu'ils soient retirés du jeu. S'ils retournent au jeu tout de suite après, ils peuvent subir d'autres impacts et c'est là que c'est extrêmement dangereux», a-t-elle expliqué, au cours d'une entrevue au Soleil.
Mme Boulard, qui travaille auprès d'athlètes depuis 16 ans, croit qu'il y a encore beaucoup de chemin à faire pour éviter que les commotions cérébrales causent de graves problèmes de santé. À son avis, il y a un manque de connaissances sur les commotions même dans le milieu médical.
«Contrairement à ce que certains peuvent penser, ça ne prend pas une perte de conscience pour avoir une commotion. Pourtant, des gens vont à l'hôpital et se font dire qu'ils n'ont pas une commotion parce qu'ils n'ont pas perdu conscience. Il y a plein d'athlètes qui se font dire de retourner au jeu dans ces circonstances alors qu'ils ne devraient pas le faire. C'est très pauvrement encadré à l'heure actuelle», a-t-elle déploré.
Au cours de toutes ses années de pratique, la neuropsychologue a eu à faire face à plusieurs cas où des athlètes ont eu un coma prolongé à la suite d'un coup à la tête. Elle a rappelé les décès malheureux d'un joueur de soccer dans la région et d'une actrice en faisant du ski à Mont-Tremblant, tous deux après s'être frappé la tête, et le cas d'un joueur de football de l'Université Bishop's, blessé lors d'un match l'automne dernier, et qui serait encore dans le coma.
La neuropsychologue croit aussi que les suicides des trois durs à cuir de la Ligue nationale de hockey l'an dernier ne seraient pas étrangers à l'effet de plusieurs commotions cérébrales successives. «Est-ce que c'est en lien avec les commotions cérébrales? On ne le sait pas. On ne les a pas évalués mais on peut certainement émettre cette hypothèse», a-t-elle avancé.
En plus de causer des troubles de mémoire, de concentration, les commotions cérébrales à répétition peuvent causer des troubles psychologiques importants. «Les gens deviennent agressifs, irritables, moins patients, moins motivés. Ils ont des problèmes d'attention, de concentration. Ils sont dépressifs, anxieux», a-t-elle affirmé.
«On rencontre à notre clinique des gens qui ont des effets cumulés de commotions cérébrales survenus au hockey, au football, au rugby, au vélo de montagne, au cheerleading, au vélo de montagne. C'est à profusion», a-t-elle ajouté.
Avec les cas plus nombreux, voire plus médiatisés, de joueurs retirés du jeu à la suite d'un coup à la tête, elle ne pense pas pour autant qu'il y a une psychose autour des commotions cérébrales. Son collègue Philippe Fait partage son avis.
«Ce n'est pas une psychose mais un éveil. On en entend plus parler à cause de Sidney Crosby. Ce qu'on entend dans les médias sur les commotions, on le savait déjà depuis quelques années. Les gens en prennent plus conscience. Avant longtemps, une commotion sera considérée comme une autre blessure», a-t-il commenté.
«Les équipes de hockey sont également plus sensibles aux commotions. Il n'y a pas plus de commotions, mais on constate que les périodes de temps avant de retourner au jeu sont plus longues. Les athlètes aiment mieux se faire traiter que d'être affectés à long terme par une commotion. Les entraîneurs sont aussi plus conscientisés. Avant, ils disaient que ce n'était pas grave.»
Par ailleurs, le port d'un casque au hockey, au football, en ski ne peut protéger contre une commotion cérébrale. «Le casque protège contre une fracture du crâne mais pas contre une commotion parce qu'il y a un ébranlement du cerveau lors d'un impact», a indiqué Mme Boulard.
Elle s'inquiète de la pratique du football chez les enfants de niveau primaire à l'école. «À se fracasser casque à casque dès le primaire, alors que le cerveau est en plein développement, ça fait vraiment des dommages importants», avertit-elle. (source: le soleil.ca)
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vendredi 13 janvier 2012
Jeux de cartes: lavez vous les mains !
Brad Willis a récemment écrit un article sur le PokerStars Blog qui a immédiatement attiré mon attention. Il y abordait une question d'intérêt général qui mérite vraiment que je la relaie dans ces colonnes :
S'il-vous-plaît, amis joueurs de poker, ne vous asseyez plus à ma table avant de vous être lavé les mains.
Il est bien entendu impossible de maintenir nos mains vierges de tous microbes. Mais se les laver régulièrement reste encore le meilleur moyen de limiter les transferts de virus et de bactéries dans notre corps et, partant, de s'empêcher de tomber malade et de contaminer les autres. Ceci est tout particulièrement vrai lorsqu'on se retrouve dans des toilettes publiques, un havre pour le E. Coli ou les vecteurs de la grippe et de l'hépatite. Le fait que ces germes restent invisibles à l'oeil nu ne les rend pas moins redoutables.
Combien de fois avez-vous déjà attrapé un rhume sans raison apparente ? Il est très probable qu'elle soit à rechercher dans les recoins de toilettes publiques, et que les microbes qui s'y cachaient initialement vous aient ensuite été transmis par quelqu'un qui ne s'était pas lavé correctement les mains.
Alors, que faire ? Si vous ne disposez pas d'un flacon de désinfectant pour les mains à base d'alcool, démarrez chaque pause en allant vous laver les mains. Avant même de manger, de vous gratter le bout du nez ou d'utiliser les toilettes. Et n'oubliez pas de vous les laver à nouveau avant de quitter les WC.
Lire plus: http://fr.pokernews.com/news/2012/01/sante-poker-hygiene-laver-mains-10528.htm
S'il-vous-plaît, amis joueurs de poker, ne vous asseyez plus à ma table avant de vous être lavé les mains.
Dans les toilettes d'une poker room
Voici le scénario qui a encouragé Brad à dénoncer publiquement une attitude contre laquelle nous sommes nombreux à pester régulièrement en notre for intérieur.“Nous sommes dans les toilettes pour homme de l'Atlantis Resort, aux Bahamas. Un journaliste poker est penché sur le lavabo, attendant patiemment que la température de l'eau devienne suffisamment chaude pour éliminer tous le germes qui se sont déposés sur ses mains durant les deux minutes qu'il a passées en ces lieux. Et voilà que vous.... quittez l'urinoir - ou pire les WC - et vous dirigez immédiatement vers la sortie.
Ensuite ? Ensuite, vous vous rasseyez à votre table et faites cela :
Bien sûr, vous savez déjà ce qui va se produire ensuite. Vous perdez ces jetons. Vous ne les méritiez pas de toutes manières, cochons que vous êtes. Les-dits jetons entâment donc leur propre voyage, de stack en stack, et son touchés par quantité de gens aussi propres qu'inconscients du danger. Quant à vous, il ne vous reste plus qu'un seul motif de fierté : si vous n'arrivez pas jusqu'en table finale, vos jetons, eux, y parviendront."
Les mains : notre interface avec le monde
Si l'on vous répète depuis votre prime enfance de bien vous laver les mains, c'est qu'il y a une raison à cela. Durant nos activités quotidiennes, nous rentrons en contact avec tellement de gens, de sufaces et d'objets différents que les germes s'accumulent sur nos mains. Des mains que nous portons ensuite à nos yeux, à notre nez et à notre bouche.Il est bien entendu impossible de maintenir nos mains vierges de tous microbes. Mais se les laver régulièrement reste encore le meilleur moyen de limiter les transferts de virus et de bactéries dans notre corps et, partant, de s'empêcher de tomber malade et de contaminer les autres. Ceci est tout particulièrement vrai lorsqu'on se retrouve dans des toilettes publiques, un havre pour le E. Coli ou les vecteurs de la grippe et de l'hépatite. Le fait que ces germes restent invisibles à l'oeil nu ne les rend pas moins redoutables.
Combien de fois avez-vous déjà attrapé un rhume sans raison apparente ? Il est très probable qu'elle soit à rechercher dans les recoins de toilettes publiques, et que les microbes qui s'y cachaient initialement vous aient ensuite été transmis par quelqu'un qui ne s'était pas lavé correctement les mains.
Ne jouez pas avec votre santé
Le Centre Medical du Maine a récemment publié sur son site web quelques statistiques bien écoeurantes en provenance de l'Agence britannique de la Sécurité Alimentaire :- Les droitiers tendent à se laver plus consciencieusement la main gauche que la main droite. Et vice-versa.
- Chacun d'entre nous transporte entre deux et dix millions de bactéries situées entre le coude et le bout des doigts.
- Les mains humides diffusent mille fois plus de germes que les mains sèches.
- Le nombre de germes présents sur vos doigts double après être allé aux toilettes
- Ces germes peuvent survivre jusqu'à trois heures sur vos mains
- Plusieurs millions de microbes restent tapis sous les montres, les bracelets et les bagues.
Une simple règle d'hygiène
Environ 85% des gens se lavent les mains après être allés aux toilettes. Mais il suffit d'une seule personne dans une poker room pour contaminer l'ensemble des joueurs présents. Notamment par l'intermédiaire de ses jetons, qu'elle aura passé des heures à ranger, caresser et triturer.Alors, que faire ? Si vous ne disposez pas d'un flacon de désinfectant pour les mains à base d'alcool, démarrez chaque pause en allant vous laver les mains. Avant même de manger, de vous gratter le bout du nez ou d'utiliser les toilettes. Et n'oubliez pas de vous les laver à nouveau avant de quitter les WC.
Lire plus: http://fr.pokernews.com/news/2012/01/sante-poker-hygiene-laver-mains-10528.htm
Brad Willis a récemment écrit un article sur le PokerStars Blog qui a immédiatement attiré mon attention. Il y abordait une question d'intérêt général qui mérite vraiment que je la relaie dans ces colonnes :
S'il-vous-plaît, amis joueurs de poker, ne vous asseyez plus à ma table avant de vous être lavé les mains.
Il est bien entendu impossible de maintenir nos mains vierges de tous microbes. Mais se les laver régulièrement reste encore le meilleur moyen de limiter les transferts de virus et de bactéries dans notre corps et, partant, de s'empêcher de tomber malade et de contaminer les autres. Ceci est tout particulièrement vrai lorsqu'on se retrouve dans des toilettes publiques, un havre pour le E. Coli ou les vecteurs de la grippe et de l'hépatite. Le fait que ces germes restent invisibles à l'oeil nu ne les rend pas moins redoutables.
Combien de fois avez-vous déjà attrapé un rhume sans raison apparente ? Il est très probable qu'elle soit à rechercher dans les recoins de toilettes publiques, et que les microbes qui s'y cachaient initialement vous aient ensuite été transmis par quelqu'un qui ne s'était pas lavé correctement les mains.
Alors, que faire ? Si vous ne disposez pas d'un flacon de désinfectant pour les mains à base d'alcool, démarrez chaque pause en allant vous laver les mains. Avant même de manger, de vous gratter le bout du nez ou d'utiliser les toilettes. Et n'oubliez pas de vous les laver à nouveau avant de quitter les WC.
Lire plus: http://fr.pokernews.com/news/2012/01/sante-poker-hygiene-laver-mains-10528.htm
S'il-vous-plaît, amis joueurs de poker, ne vous asseyez plus à ma table avant de vous être lavé les mains.
Dans les toilettes d'une poker room
Voici le scénario qui a encouragé Brad à dénoncer publiquement une attitude contre laquelle nous sommes nombreux à pester régulièrement en notre for intérieur.“Nous sommes dans les toilettes pour homme de l'Atlantis Resort, aux Bahamas. Un journaliste poker est penché sur le lavabo, attendant patiemment que la température de l'eau devienne suffisamment chaude pour éliminer tous le germes qui se sont déposés sur ses mains durant les deux minutes qu'il a passées en ces lieux. Et voilà que vous.... quittez l'urinoir - ou pire les WC - et vous dirigez immédiatement vers la sortie.
Ensuite ? Ensuite, vous vous rasseyez à votre table et faites cela :
Bien sûr, vous savez déjà ce qui va se produire ensuite. Vous perdez ces jetons. Vous ne les méritiez pas de toutes manières, cochons que vous êtes. Les-dits jetons entâment donc leur propre voyage, de stack en stack, et son touchés par quantité de gens aussi propres qu'inconscients du danger. Quant à vous, il ne vous reste plus qu'un seul motif de fierté : si vous n'arrivez pas jusqu'en table finale, vos jetons, eux, y parviendront."
Les mains : notre interface avec le monde
Si l'on vous répète depuis votre prime enfance de bien vous laver les mains, c'est qu'il y a une raison à cela. Durant nos activités quotidiennes, nous rentrons en contact avec tellement de gens, de sufaces et d'objets différents que les germes s'accumulent sur nos mains. Des mains que nous portons ensuite à nos yeux, à notre nez et à notre bouche.Il est bien entendu impossible de maintenir nos mains vierges de tous microbes. Mais se les laver régulièrement reste encore le meilleur moyen de limiter les transferts de virus et de bactéries dans notre corps et, partant, de s'empêcher de tomber malade et de contaminer les autres. Ceci est tout particulièrement vrai lorsqu'on se retrouve dans des toilettes publiques, un havre pour le E. Coli ou les vecteurs de la grippe et de l'hépatite. Le fait que ces germes restent invisibles à l'oeil nu ne les rend pas moins redoutables.
Combien de fois avez-vous déjà attrapé un rhume sans raison apparente ? Il est très probable qu'elle soit à rechercher dans les recoins de toilettes publiques, et que les microbes qui s'y cachaient initialement vous aient ensuite été transmis par quelqu'un qui ne s'était pas lavé correctement les mains.
Ne jouez pas avec votre santé
Le Centre Medical du Maine a récemment publié sur son site web quelques statistiques bien écoeurantes en provenance de l'Agence britannique de la Sécurité Alimentaire :- Les droitiers tendent à se laver plus consciencieusement la main gauche que la main droite. Et vice-versa.
- Chacun d'entre nous transporte entre deux et dix millions de bactéries situées entre le coude et le bout des doigts.
- Les mains humides diffusent mille fois plus de germes que les mains sèches.
- Le nombre de germes présents sur vos doigts double après être allé aux toilettes
- Ces germes peuvent survivre jusqu'à trois heures sur vos mains
- Plusieurs millions de microbes restent tapis sous les montres, les bracelets et les bagues.
Une simple règle d'hygiène
Environ 85% des gens se lavent les mains après être allés aux toilettes. Mais il suffit d'une seule personne dans une poker room pour contaminer l'ensemble des joueurs présents. Notamment par l'intermédiaire de ses jetons, qu'elle aura passé des heures à ranger, caresser et triturer.Alors, que faire ? Si vous ne disposez pas d'un flacon de désinfectant pour les mains à base d'alcool, démarrez chaque pause en allant vous laver les mains. Avant même de manger, de vous gratter le bout du nez ou d'utiliser les toilettes. Et n'oubliez pas de vous les laver à nouveau avant de quitter les WC.
Lire plus: http://fr.pokernews.com/news/2012/01/sante-poker-hygiene-laver-mains-10528.htm
Brad Willis a récemment écrit un article sur le PokerStars Blog qui a immédiatement attiré mon attention. Il y abordait une question d'intérêt général qui mérite vraiment que je la relaie dans ces colonnes :
S'il-vous-plaît, amis joueurs de poker, ne vous asseyez plus à ma table avant de vous être lavé les mains.
Il est bien entendu impossible de maintenir nos mains vierges de tous microbes. Mais se les laver régulièrement reste encore le meilleur moyen de limiter les transferts de virus et de bactéries dans notre corps et, partant, de s'empêcher de tomber malade et de contaminer les autres. Ceci est tout particulièrement vrai lorsqu'on se retrouve dans des toilettes publiques, un havre pour le E. Coli ou les vecteurs de la grippe et de l'hépatite. Le fait que ces germes restent invisibles à l'oeil nu ne les rend pas moins redoutables.
Combien de fois avez-vous déjà attrapé un rhume sans raison apparente ? Il est très probable qu'elle soit à rechercher dans les recoins de toilettes publiques, et que les microbes qui s'y cachaient initialement vous aient ensuite été transmis par quelqu'un qui ne s'était pas lavé correctement les mains.
Alors, que faire ? Si vous ne disposez pas d'un flacon de désinfectant pour les mains à base d'alcool, démarrez chaque pause en allant vous laver les mains. Avant même de manger, de vous gratter le bout du nez ou d'utiliser les toilettes. Et n'oubliez pas de vous les laver à nouveau avant de quitter les WC.
Lire plus: http://fr.pokernews.com/news/2012/01/sante-poker-hygiene-laver-mains-10528.htm
S'il-vous-plaît, amis joueurs de poker, ne vous asseyez plus à ma table avant de vous être lavé les mains.
Dans les toilettes d'une poker room
Voici le scénario qui a encouragé Brad à dénoncer publiquement une attitude contre laquelle nous sommes nombreux à pester régulièrement en notre for intérieur.“Nous sommes dans les toilettes pour homme de l'Atlantis Resort, aux Bahamas. Un journaliste poker est penché sur le lavabo, attendant patiemment que la température de l'eau devienne suffisamment chaude pour éliminer tous le germes qui se sont déposés sur ses mains durant les deux minutes qu'il a passées en ces lieux. Et voilà que vous.... quittez l'urinoir - ou pire les WC - et vous dirigez immédiatement vers la sortie.
Ensuite ? Ensuite, vous vous rasseyez à votre table et faites cela :
Bien sûr, vous savez déjà ce qui va se produire ensuite. Vous perdez ces jetons. Vous ne les méritiez pas de toutes manières, cochons que vous êtes. Les-dits jetons entâment donc leur propre voyage, de stack en stack, et son touchés par quantité de gens aussi propres qu'inconscients du danger. Quant à vous, il ne vous reste plus qu'un seul motif de fierté : si vous n'arrivez pas jusqu'en table finale, vos jetons, eux, y parviendront."
Les mains : notre interface avec le monde
Si l'on vous répète depuis votre prime enfance de bien vous laver les mains, c'est qu'il y a une raison à cela. Durant nos activités quotidiennes, nous rentrons en contact avec tellement de gens, de sufaces et d'objets différents que les germes s'accumulent sur nos mains. Des mains que nous portons ensuite à nos yeux, à notre nez et à notre bouche.Il est bien entendu impossible de maintenir nos mains vierges de tous microbes. Mais se les laver régulièrement reste encore le meilleur moyen de limiter les transferts de virus et de bactéries dans notre corps et, partant, de s'empêcher de tomber malade et de contaminer les autres. Ceci est tout particulièrement vrai lorsqu'on se retrouve dans des toilettes publiques, un havre pour le E. Coli ou les vecteurs de la grippe et de l'hépatite. Le fait que ces germes restent invisibles à l'oeil nu ne les rend pas moins redoutables.
Combien de fois avez-vous déjà attrapé un rhume sans raison apparente ? Il est très probable qu'elle soit à rechercher dans les recoins de toilettes publiques, et que les microbes qui s'y cachaient initialement vous aient ensuite été transmis par quelqu'un qui ne s'était pas lavé correctement les mains.
Ne jouez pas avec votre santé
Le Centre Medical du Maine a récemment publié sur son site web quelques statistiques bien écoeurantes en provenance de l'Agence britannique de la Sécurité Alimentaire :- Les droitiers tendent à se laver plus consciencieusement la main gauche que la main droite. Et vice-versa.
- Chacun d'entre nous transporte entre deux et dix millions de bactéries situées entre le coude et le bout des doigts.
- Les mains humides diffusent mille fois plus de germes que les mains sèches.
- Le nombre de germes présents sur vos doigts double après être allé aux toilettes
- Ces germes peuvent survivre jusqu'à trois heures sur vos mains
- Plusieurs millions de microbes restent tapis sous les montres, les bracelets et les bagues.
Une simple règle d'hygiène
Environ 85% des gens se lavent les mains après être allés aux toilettes. Mais il suffit d'une seule personne dans une poker room pour contaminer l'ensemble des joueurs présents. Notamment par l'intermédiaire de ses jetons, qu'elle aura passé des heures à ranger, caresser et triturer.Alors, que faire ? Si vous ne disposez pas d'un flacon de désinfectant pour les mains à base d'alcool, démarrez chaque pause en allant vous laver les mains. Avant même de manger, de vous gratter le bout du nez ou d'utiliser les toilettes. Et n'oubliez pas de vous les laver à nouveau avant de quitter les WC.
Lire plus: http://fr.pokernews.com/news/2012/01/sante-poker-hygiene-laver-mains-10528.htm
Il est bien entendu impossible de maintenir nos mains vierges de tous microbes. Mais se les laver régulièrement reste encore le meilleur moyen de limiter les transferts de virus et de bactéries dans notre corps et, partant, de s'empêcher de tomber malade et de contaminer les autres. Ceci est tout particulièrement vrai lorsqu'on se retrouve dans des toilettes publiques, un havre pour le E. Coli ou les vecteurs de la grippe et de l'hépatite. Le fait que ces germes restent invisibles à l'oeil nu ne les rend pas moins redoutables.
Le Centre Medical du Maine a récemment publié sur son site web quelques statistiques bien écoeurantes en provenance de l'Agence britannique de la Sécurité Alimentaire :
- -Les droitiers tendent à se laver plus consciencieusement la main gauche que la main droite. Et vice-versa.
-Chacun d'entre nous transporte entre deux et dix millions de bactéries situées entre le coude et le bout des doigts.
-Les mains humides diffusent mille fois plus de germes que les mains sèches.
-Le nombre de germes présents sur vos doigts double après être allé aux toilettes
-Ces germes peuvent survivre jusqu'à trois heures sur vos mains
-Plusieurs millions de microbes restent tapis sous les montres, les bracelets et les bagues.
Lire plus: http://fr.pokernews.com/news/2012/01/sante-poker-hygiene-laver-mains-10528.htm
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