A votre santé !

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Nous répondons à toutes vos questions sur la santé des femmes

lundi 5 mars 2012

Mère adolescente et prise en charge

En Fédération Wallonie-Bruxelles, le nombre de mères adolescentes est interpellant. On en dénombrait 1 300 en 2010, dont 1 250 avaient entre seize et dixneuf ans et 50, entre douze et quinze ans. La meilleure action à mener pour diminuer le  nombre de grossesses précoces est la prévention. La mise en oeuvre de l’Éducation à la vie relationnelle, affective et sexuelle (Evras) est en bonne voie. Au Parlement de la Fédération Wallonie Bruxelles, la députée, Mme Savine Moucheron (cdH) est inquiète : "Toutefois, malgré les campagnes de prévention et de sensibilisation, les grossesses précoces restent nombreuses. Outre la prévention, il faut aussi travailler à l’accompagnement des adolescentes qui se retrouvent enceintes. Souvent, ces jeunes filles sont sans compagnon et parfois, leurs familles les rejettent. Les maisons maternelles ont pour mission de les accueillir avec leur bébé, mais elles refusent celles qui ont un passé lourd, voire délinquant. Pour leur venir en aide, des services dépendants de l’Aide à la jeunesse, comme le centre  d’accueil spécialisé Toboggan à Mons, aident ces jeunes femmes. "

Faites la mammographie !

Le cancer du sein est le cancer le plus fréquent chez les femmes. Pour la majorité d'entre elles, qui ne présentent pas de risque particulier, le dépistage proposé se limite aux 50-74 ans. Pour cette tranche d'âge, une mammographie de dépistage, avec double lecture pour limiter les risques de laisser passer une petite lésion, est recommandée tous les deux ans. (source: figaro.fr)

vendredi 2 mars 2012

Médecins : envie de travailler après 65 ans ?





Que faire après 65 ans lorsqu’on est médecin généraliste ou spécialise en bonne santé ? Ils sont nombreux à vouloir maintenir une activité médicale. Le Journal du Médecin revient sur une initiative originale.



Plusieurs associations de médecins et caritatives œuvrent depuis des années en Asie ou en Afrique bénévolement. Des médecins belges y pratiquent des opérations ou un suivi de la santé d’une population locale tout en apportant leur expérience dans le cadre de formation.


D’autres médecins ne veulent plus du tout entendre parler de médecine et se lancent dans des projets non-médicaux. Ils sont de plus en plus nombreux aussi à créer leur société pour poursuivre une activité médicale après 65 ans tout en gardant de manière optimale leur droit à la pension. Toutefois, la charge administrative d’une telle démarche n’est pas du goût de tous. Une nouvelle alternative se présente donc sur le marché médical du médecin en retraite : la société H3S. « Nous proposons aux médecins seniors de les mettre en relation avec des institutions de soins à la recherche d’un renfort temporaire. On assure évidemment un accompagnement à la fois administratif, juridique et économique. Notre suivi est individualisé au niveau fiscal et financier pour ne pas que le médecin perde les atouts de sa pension » explique Jacques Simon, Partner chez H3S.

Actuellement, sur le marché belge, cette société dit ne pas avoir de concurrent : « Il y a plutôt des chasseurs de tête qui cherchent des médecins pour des institutions. Il n’existe toutefois pas une société spécialisée dans le placement de médecins seniors. »

Ce projet est venu d’une demande de terrain : « Nous connaissions plusieurs hôpitaux qui recherchaient des médecins pour des remplacements temporaires. Nous avons donc développé ce service où les remplacements peuvent aller de 2 semaines à 6 mois ou plus. C’est idéal pour remplacer un médecin en congé de maternité ou qui vient d’avoir un accident. Cela permet parfois à une institution hospitalière de garder son agrément. »

Ce système existe actuellement en Nouvelle Zélande et en Australie. « Nous avons deux médecins dans notre structure pour répondre au mieux à toutes les questions » ajoute François Burhin de la société H3S.

L’inquiétude principale du médecin, c’est le maintien de sa pension : « Pour un indépendant la pension à 65 ans est d’un peu plus de 17.000 euros net et pour les salariés entre 20 et 23.000 euros. Pour beaucoup de médecins, il est donc important de bien penser leur projet financier. Nous avons une cellule qui tient en compte tous les éléments fiscaux. »

Evidemment ce type de service a un coût : « Le médecin placé ne doit pas s’occuper de cet aspect. C’est l’institution médicale qui traite de cette problématique avec nous. Le paiement sera différents pour chaque cas suivant le rôle du médecin dans l’hôpital (forfait, honoraire, pool…)»

C’est un élément qui pourrait froisser ou scandaliser certaines personnes du monde médical : la marchandisation des médecins : « Je comprends que l’on voit notre service sous cet aspect commercial. Ce n’est pas notre volonté. Pour nous, c’est du Win Win. Le médecin est libre de travailler ou non à son rythme (un mois ou plus). De son côté, l’institution peut choisir le médecin qu’elle souhaite parmi les médecins intéressés par notre projet qui ont le profil qu’elle recherche. On n’impose donc rien ni à l’un, ni à l’autre. »



Un médecin n’est pas l’autre. La question de « l’âge limite pour une bonne pratique médicale», différente pour chacun, est aussi au centre du débat : « C’est évidemment un enjeu important. On doit garder des médecins de qualité dans notre organisation. Après chaque mission, l’institution et le médecin réaliseront des rapports séparés d’évaluation. Cela nous permettra de nous rendre compte du travail du médecin dans son environnement. Par ailleurs, nous sommes attentifs à la formation continue de nos membres. C’est essentiel. »



Actuellement, un premier médecin a été placé dans un hôpital de la province du Hainaut depuis le mois d’octobre. D’autres contrats sont en voie de finalisation : « Notre première expérience est positive puisque le contrat de 6 mois a été reconduit 2 mois de plus. »

Christian Denée, président de l’hôpital de Hornu a été le premier a participé au projet de la société H3S «  On avait un besoin d’un médecin chef, d’un médecin d’expérience opérationnel tout de suite. Cela nous a permis de trouver une solution immédiate. Budgétairement, cela n’a rien changé en terme de gestion pour notre institution.» L’avenir dira si cette démarche s’inscrira durablement ou non dans la culture médicale belge.

Vaccination contre le rotavirus : une évolution

Les symptômes caractéristiques de l’infection à rotavirus sont des diarrhées liquides, des vomissements, de la fièvre et des douleurs abdominales. La sévérité de l’infection s’étend de formes asymptomatiques (dans la plupart des cas) à des formes graves, entraînant une déshydratation considérable qui peut être mortelle. La réhydratation est le traitement clé et doit être pratiquée le plus vite possible.

A l’âge de cinq ans, pratiquement tous les enfants auront vécu un épisode de gastroentérite à rotavirus. Avant l’homologation de la vaccination contre le rotavirus, on estimait que parmi les enfants européens âgés de 5 ans ou moins, environ 200 à 250 mouraient chaque année d’une infection à rotavirus. On estimait également que 87 000 (1 sur 54) étaient hospitalisés chaque année pour une gastroentérite à rotavirus, que 700 000 (1 sur 7) nécessitaient une consultation médicale et que 3,6 millions vivaient un épisode de gastroentérite à rotavirus.

Le rotavirus étant très contagieux et résistant à son environnement. La vaccination est reconnue comme la seule mesure ayant un impact significatif sur l’incidence des gastroentérites aiguës à rotavirus.

jeudi 1 mars 2012

Quel est votre niveau de stress?

Fin de semaine. UN peu de fatigue? Stressé, pas stressé? Il existe différents test de stress sur internet plus ou moins sérieux. Le test de l'Échelle du stress perçu, publié par le psychologue Sheldon Cohen et ses collègues en 1983, est le test le plus utilisé dans la recherche en psychologie pour évaluer à quel point une personne perçoit globalement les situations de sa vie comme étant stressantes. (Source: pschomédia.ca)

La théorie cognitive du stress assume, selon un modèle proposé pour la première fois par le psychologue Richard Lazarus en 1966, qu'une situation est stressante lorsqu'elle est évaluée par une personne comme débordant ses ressources d'adaptation et mettant en danger son bien-être.

Ainsi, selon cette approche, la perception du stress est une meilleure mesure du niveau de stress d'une personne que les caractéristiques des situations elles-mêmes (telles que mesurées par d'autres tests). (Source: pschomédia.ca)

La liste des lieux d'acceuil aidés par une enveloppe de 21 millions d'euros

Aujourd'hui, le Gouvernement wallon a décidé d’octroyer une subvention d’un montant de 1 877 000 €, aux Maisons d'accueil et Maisons de vie communautaire du secteur public. Ces montants sont octroyés aux pouvoirs organisateurs, à savoir les CPAS de Tournai, Namur, Péruwelz, Charleroi et la ville de Mouscron. A cela, s'ajoute une subvention de 19 140 000 € aux Maisons d'accueil et Maisons de vie communautaire du secteur privé .  

mercredi 29 février 2012

Prothése de la hanche: Onkelinx fait le point à la Chambre

Hier, la ministre de la santé, Laurette Onkelinx a fait le point sur le dossier des prothèses de Hanches à la Chambre. "Le système de matériovigilance est identique pour tous les dispositifs médicaux.  Il est obligatoire de notifier auprès de l’Agence Fédérale des Médicaments et des Produits de Santé (AFMPS) les incidents. Cette obligation s’applique non seulement aux fabricants, aux distributeurs mais également aux professionnels de la santé. En cas d’action correctrice, la responsabilité d'information des utilisateurs se trouve chez le fabricant. L’AFMPS vérifie que le fabricant a effectivement fourni cette information et que les actions correctrices ont bien été implémentées."



Selon l’AFMPS il n’y a pas d’élément qui pourrait laisser penser qu’il y a eu une sous-notification des incidents rapportés avec ces prothèses.

L’information fournie aux professionnels par la sociéte DePuy peut se résumer comme suit :  
-       Une description de la problématique
-       Les  actions à prendre
-       La procédure de retour des prothèses
-       Le suivi des patients

"Cette information a été fournie à l’ensemble des points de contact (médecins, distributeurs,…) reprise dans la liste de distribution de la firme, liste qui a été fournie à la cellule matériovigilance de l’AFMPS avec les preuves de communication aux points de contact qui y sont repris. Ces données ont été confrontées et vérifiées par l’AFMPS qui a pu constater que la communication avait été faite. Il n’est donc plus nécessaire de procéder à un nouveau rappel puisque les actions nécessaires ont bien été prises par la firme, y compris un rappel des prothèses encore en stock." ajoute la ministre.

"Comme l’a rappelé récemment le scandale de la fraude des implants PIP, la législation relative aux dispositifs médicaux doit incontestablement être revue afin, notamment d’améliorer la sécurité d’utilisation de ces produits. La Commission européenne se penche d’ailleurs actuellement sur la refonte des directives relatives aux dispositifs médicaux. Les obligations des fabricants ainsi que les données devant se trouver dans le dossier technique nécessaire à l’obtention du marquage CE y seront mieux décrites et donc moins sujettes à interprétation.  Les exigences quant aux données cliniques que le fabricant doit collecter avant la mise sur le marché seront plus clairement détaillées ce qui facilitera une harmonisation dans l’évaluation des dossiers techniques."
 
"Il est également nécessaire d’organiser une meilleure surveillance du marché des dispositifs médicaux. Ce marché étant européen, il faut améliorer la coordination entre les différentes autorités en charge de cette surveillance.
Mais comme je l’ai déjà indiqué, je ne compte pas attendre la modification de la règlementation européenne, et l’AFMPS travaille, à ma demande, sur un plan d’action pour rendre cette surveillance du marché et la traçabilité des dispositifs médicaux plus efficace. Des groupes de travail sont en cours, et j’espère recevoir leurs conclusions dans les prochaines semaines."