A votre santé !

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Nous répondons à toutes vos questions sur la santé des femmes

mercredi 4 janvier 2012

Un peu de bière après le sport?

La bière est-elle bonne pous les sportifs après l'effort? Le débat n'est pas nouveau ! Il y a les pour et les contre. En France, Jean-Jacques Menuet, médecin du sport, n'a jamais entendu parler du bienfait de la bière après le sport. Il y a deux ans, il avait consacré une note de blog à ce sujet.  Est-ce que ça aide à la récupération ? La mousse dans le sport, c'est un mythe. (source : rue89)

Beaucoup racontent, par exemple, une légende difficile à vérifier et qui circule sur le net. On dit qu'Emil Zatopek, fameux coureur tchécoslovaque des années 50, buvait du précieux liquide mousseux carrément pendant ses compétitions. Justement pour les raisons évoquées plus haut.
Personne ne niera que la bière contient quelques bonnes petites choses pour l'organisme. Elle est notamment « riche en vitamine B6 et B12 et contient quelques minéraux du magnésium », comme l'explique Jean-Jacques Menuet dans sa note de blog.
Mais le médecin nuance :
« La bière, ça reste de l'alcool. Une fois consommée, elle se transforme en chaleur. En plus, on va uriner et ça déshydrate... Une bière, c'est mieux qu'un sandwich aux rillettes, mais ce n'est certainement pas une bonne boisson de récupération. »
Ça assèche complètement la bière ? Certains contestent ce point. En Espagne, un chercheur a mené une étude sur sa capacité à nous réhydrater après un effort.
Il a demandé à un groupe d'étudiants de faire des exercices physiques dans une pièce de 40°, puis il a donné à la moitié d'entre eux une pinte de bière et à l'autre la même quantité d'eau.
Il a ensuite organisé une conférence de presse pour communiquer les résultats : l'hydratation chez ceux qui avaient consommé de la bière était « un peu meilleure ».
Le professeur a aussi défendu la mousse, arguant que ses bulles aidaient à étancher la soif, tandis que les glucides qu'elle contient pouvaient aider à remplacer les calories perdues.
Et la bière non alcoolisée ? Elle convainc plus : des chercheurs de l'université technique de Munich ont démontré ses effets positifs dans une étude publiée dans le Medicine & Science in Sports & Exercise.
Ils en ont fait boire à un premier groupe de marathoniens, tandis qu'ils ont servi un breuvage placebo au même goût pendant deux semaines à l'autre moitié du groupe. Résultat ?
Les hommes biberonnés à la bière sans alcool étaient moins malades que les autres, la fréquence des accidents respiratoires était 3,25 fois moins grande, et les chercheurs ont constaté moins d'inflammation chez eux.(source : rue89)

Votre pilule: de nouvelles questions !

On pensait que les pilules contraceptives de dernière génération provoquaient moins d’effets secondaires et qu’elles étaient moins dangereuses pour la . Si le premier argument reste vrai, le second est aujourd’hui battu en brèche par deux études qui sèment un vent de panique parmi les femmes à qui elles sont prescrites. (source : leparisien.fr)

Soit 2 à 3 millions de patientes, c’est-à-dire la moitié des patientes qui utilisent la pilule.
La première alerte a été donnée par le « British Medical Journal » à la suite de la publication, il y a quelques semaines, d’une étude danoise menée sur 1,7 million de femmes entre 2001 à 2009. Elle montre que le risque de thrombose veineuse — la formation de caillots dans le sang — est deux fois plus élevé sous une pilule dite de troisième génération (contenant du désogestrel, du gestodène et de la drospirénone) que sous une pilule de deuxième génération (les plus anciennes sur le , contenant du lévonorgestrel), et quatre fois plus élevé que sans contraceptif hormonal. Quelques jours plus tard, une seconde étude de la Food and Drug Administration, l’agence américaine du médicament, enfonçait le clou.

Depuis, sur les blogs et forums Internet, les femmes s’inquiètent. Doivent-elles changer de pilule? « Les risques accrus de thrombose veineuse avec les pilules de troisième génération sont réels et connus depuis quelque temps déjà, puisque la Haute Autorité de santé (HAS) a publié un avis et des recommandations dès 2007 », commente le professeur Gilles Bouvenot, président de la commission de transparence de cet organisme. De fait, pour la HAS, ces pilules ne doivent être prescrites qu’en seconde intention, uniquement si les pilules plus anciennes ont trop d’effets secondaires. Mais dans les faits, celles-ci ne sont prescrites qu’une fois sur deux. Encore trop de gynécologues vantent les mérites — réels — des nouvelles pilules (elles font moins grossir, améliore les problèmes de peau…) sans avertir des dangers.
Toutefois, si vous êtes sous pilule de troisième ou de quatrième génération, pas de panique. S’ils sont graves, puisqu’ils peuvent aboutir à la mort de la patiente, les cas de thrombose veineuse sous pilule sont rares. Selon l’Agence française de sécurité des produits de santé (Afssaps), pour 100 000 femmes, leur nombre est évalué entre 20 et 40 cas par an chez les femmes sous contraceptif de troisième génération. « Pour celles qui ne supportent pas les pilules de deuxième génération, les pilules plus récentes représentent donc un bénéfice, rassure le professeur Anne Gompel, gynécologue à l’Hôtel-Dieu. Mais il est impératif que les éventuelles contre-indications aient été bien évaluées. » Au final, que doivent faire les femmes qui se sont vu prescrire directement une pilule de troisième génération? « Si cela fait longtemps qu’elles la prennent, elles ne doivent pas s’affoler, les accidents arrivent en général au cours des premiers mois, conclut Gilles Bouvenot. Mais elles ne doivent pas hésiter à poser des questions à leur spécialiste, qui jugera si elles doivent changer ou non de moyen de contraception. »(source : leparisien.fr)

mardi 3 janvier 2012

Soldes: les femmes dépensent 48.000 calories par an !

En cette période de soldes, impossible de ne pas traiter cette information vitale sous l'angle de la santé. Voici quelques réflexions sur la question. Le shopping aide à garder la ligne ! Une étudecommandée par la marque américaine Skinny Cow , qui vend des glaces allégées- montre que les femmes dépensent environ 48.000 calories par an en faisant du shopping. Réalisé sur 2000 femmes, elle nous apprend que chacune passe environ 160 heures chaque année à arpenter les allées des magasins. Les experts comptent au minimum 5 calories dépensées par minute, plus si vous vous agitez. Trois heures de recherche effrenée de la pièce adéquate équivalent donc aux 485 calories contenues dans un... BigMac.   (source: l'express.fr)

Pendant les soldes, si vous achetez beaucoup, faites toutefois attention au poids de votre sac. Avez-vous déjà pesé le sac à main que vous traînez partout toute la journée ? Son poids risque bien de vous suprendre ! Téléphone portable, porte monnaie, lunettes de soleil, livre, trousse de maquillage, parapluie sont tous des objets de "première nécessité" quotidiens qui alourdissent notre sac et provoquent des problèmes de santé. En portant un sac à main, votre cou penche naturellement loin de la charge pour aider équilibrer le poids. Ceci peut causer une tension très douloureuse dans le cou. Votre dos peut aussi souffrir énormément avec la lourde charge causant des spasmes, et de l'arthrite douloureuse dans les articulations

Pour faire de bonnes soldes, il faut aussi porter les bonnes chaussures. Porter des talons hauts peut être ravissant, mais le port de talons de plus de six centimètres pourrait quotidiennement vous causer beaucoup de problèmes de santé. Non seulement vous faites pression sur vos articulations mais la hauteur de votre talon peut affecter l'alignement de votre corps, faisant pression sur votre colonne vertébrale causant des maux de tête. (source: blog.org)
Bonnes soldes aux femmes commes aux hommes !

lundi 2 janvier 2012

Cancer du col de l'uterus: de nouvelles questions !

Une étude canadienne conteste l'efficacité des vaccins contre le cancer du col de l'utérus, et pointe du doigt le risque d'effets secondaires graves, affirme mardi le quotidien Le Soir.

Celui-ci rappelle que 26.000 jeunes filles inscrites en deuxième année du secondaire en Wallonie et à Bruxelles se sont vu proposer la vaccination contre certaines souches du virus HPV responsable de 70% des cancers du col de l'utérus.

D'après Le Soir, deux chercheurs canadiens de l'université de Colombie britannique, à Vancouver s'étonnent du postulat d'innocuité des vaccins délivrés par les agences gouvernementales.

Ils constatent, sur base d'une centaine d'études que "la liste des effets secondaires graves liés à la vaccination anti-HPV, dans le monde, inclut des décès, des convulsions, des paresthésies, des paralysies, des syndromes de Guillain-baré, des myélites transverses, des paralysies faciales, ...et des cancers du col de l'utérus.

Plutôt qu'une vaccination de masse, ils suggèrent de cibler les femmes exposées aux facteurs de risque de ce type de cancer (tabagisme, usage de contraceptifs oraux, les inflammations chroniques, et d'intensifier le dépistage par frottis.

Accros à l'alcool et aux drogues surveillés !

L'Etat belge commencera cette année à répertorier l'ensemble des accros à l'alcool ou à la drogue qui suivent un traitement.

Une cinquantaine de centres, hôpitaux et institutions participent au projet mené pour la première fois au niveau national, ont indiqué mardi les quotidiens Gazet van Antwerpen et Het Belang van Limburg.

On ne dispose pas de chiffres précis sur l'étendue de la dépendance à l'alcool et à la drogue, mais on estime, d'après les quotidiens, que la Belgique compte un demi million de personnes touchées par l'alcoolisme et environ 20.000 accros à la drogue.

L'Institut Scientifique pour la Santé Publique a mis au point un système national d'enregistrement. Toute personne qui entame un traitement reçoit depuis peu un questionnaire au sujet de son lieu de résidence, son niveau de formation, la fréquence de la consommation de drogue ou d'alcool.

La commission pour le respect de la vie privée a donné soin feu vert à la démarche. Les donnée à caractère personnel sont protégées.

Un additif du carburant dans les implants mammaires?

Les prothèses mammaires de la société PIP, plongée au coeur d'un scandale mondial, contenaient des composants industriels et chimiques, dont un additif pour les carburants, rapporte, lundi, RTL. "RTL s'est procuré la composition des prothèses mammaires frauduleuses. Au menu, un mélange de produits commandés à des entreprises de composants industriels et chimiques qui n'avaient jamais été testés cliniquement pour leur éventuelle nocivité sur l'organisme, dont un additif pour les carburants. Mélangés les uns aux autres, l'illusion était totale", souligne la radio. (source: reuters/lepoint.fr)
Vingt cas de cancer ont été signalés chez des femmes porteuses des prothèses PIP, selon un nouveau bilan en date du 28 décembre de l'Agence des produits de santé (Afssaps). L'Agence précise toutefois qu'aucun lien n'a été établi à ce jour entre ces cas de cancer et le port de ces implants. Le gouvernement a recommandé par précaution, le 24 décembre, le retrait des implants PIP des femmes concernées, dont le nombre en France est estimé à 30 000.
La société PIP est accusée d'avoir utilisé un gel de silicone non conforme, ce que son fondateur, Jean-Claude Mas, a reconnu, selon son avocat. L'ancien entrepreneur est visé en France par deux enquêtes judiciaires, l'une pour tromperie aggravée et la seconde pour coups et blessures et homicides involontaires. Des plaintes ont été déposées dans d'autres pays.

dimanche 1 janvier 2012

Avortement en Belgique : les chiffres

Un quart des avortements en Belgique est pratiqué sur des femmes de moins de 20 ans. La Belgique arrive ainsi en tête au sein de l'Union européenne, écrivent lundi Het Belang van Limburg et Gazet van Antwerpen sur base de chiffres de l'UE.
L'étude, qui est parue dans un article d'une revue gynécologique, a notamment examiné le nombre de femmes de moins de 20 ans dans l'Union européenne qui ont subi un avortement en 2008. En Belgique, ce chiffre s'est élevé à 14,7 femmes sur 1.000, soit 25,2 pc du nombre total d'avortements.

La sénatrice sp.a Marleen Temmerman estime que cette étude montre surtout que les femmes plus âgées ont moins de grossesses non désirées car elles ont plus facilement accès aux contraceptifs. "Une fois qu'un médecin a décidé quel contraceptif était adapté, la femme devrait être en permanence en mesure de l'obtenir, sans avoir à chaque fois besoin d'une nouvelle prescription", juge-t-elle.

En 2008, 1,2 million de grossesses ont été interrompues en Europe chez des femmes âgées entre 15 et 49 ans, soit en moyenne un peu plus de 10 avortements pour 1.000 femmes fertiles. La Belgique se situe sous cette moyenne avec 7,5 sur 1.000 ou 18.595 interruptions de grossesse.