Il y a un an, une étude révélait qu'un Belge sur sept devront un jour faire face à la dépression. C’est une étude réalisée par l’OMS qui le révèle. Les femmes auraient deux fois plus de risques que les hommes notamment durant l’adolescence ou juste avant la ménopause. Face à cela, la prévention peut être une solution. La dépression sera-t-elle un jour diagnostiquée aussi simplement que le diabète ou le cholestérol, par un simple test sanguin? C'est en tout cas l'espoir que fait naître une étude américaine réalisée sur des adolescents dépressifs et publiée cette semaine dans la revue Translational Psychiatry .(Plus d'infos sur lefigaro.fr)
Le diagnostic de la dépression se fait aujourd'hui sur des critères subjectifs, qui sont liés à la capacité du patient à raconter correctement ses symptômes et dépendent aussi de l'aptitude du médecin, qui n'est pas forcément un spécialiste lors de la première consultation, à les interpréter. La distinction entre la forme dite majeure de dépression, celle qui est la plus grave, et de simples vagues à l'âme est aussi importante et pourrait éviter la prescription de nombreux médicaments antidépresseurs inutiles.


