A votre santé !

A votre santé !
Nous répondons à toutes vos questions sur la santé des femmes

vendredi 28 octobre 2011

Quelle contraception pour vous?

En Belgique, les femmes prennent principalement la pilule. La majorité des femmes (67%) restent fidèles à leur premier choix de contraceptif. Toutefois la pilule n'est pas le seul moyen de contraception.

Une récente enquête faire le point sur cette question en France. La pilule est toujours la méthode contraceptive privilégiée des Françaises, surtout des plus jeunes, suivie du stérilet et du préservatif, selon de nouveaux chiffres publiés par l'Institut national pour la prévention et l'éducation en santé (Inpes).
D'après le Baromètre santé 2010 de l'Inpes, 90,2% "des femmes sexuellement actives au cours des douze derniers mois, non stériles, ayant un partenaire homme, non enceintes et ne cherchant pas à avoir un enfant" utilisent une méthode de contraception, 2,1% en utilisent une de manière irrégulière et 7,7% n'utilisent aucun moyen de contraception.
L'Institut publie ces chiffres à l'occasion du lancement d'une nouvelle campagne de communication sur la contraception, qui prévoit notamment la diffusion d'un spot télé du 28 octobre au 20 novembre, pour rappeler que si l'on oublie régulièrement de prendre la pilule, on peut changer de méthode contraceptive.
Parmi les femmes qui déclarent "faire quelque chose pour éviter une grossesse" en 2010, 55,5% utilisent la pilule et elles sont 70,8% chez les moins de 35 ans, poursuit l'Inpes.
Le stérilet est utilisé par 26% des femmes souhaitant éviter une grossesse, le préservatif chez 10,3% tandis qu"implant, patch, anneau et injection de progestatifs sont encore peu utilisés (4,7% des femmes)", poursuit l'étude.
Le baromètre Santé de l'Inpes de 2005 avaient révélé des pratiques contraceptives identiques à celles de 2010.
Tout au plus observe-t-on une "légère hausse" de l'utilisation de l'implant, patch, anneau ou injection, explique-t-on au sein de l'Institut.

jeudi 27 octobre 2011

La voix des femmes guide les hommes...les femmes !

Le dispositif d’intelligence artificielle qui dote l’iPhone 4S d'un assistant personnel, Siri, a une voix féminine… partout dans le monde, sauf en France et en Grande-Bretagne. CNN s’est demandé pourquoi les voix féminines étaient plus généralement choisies que les voix d’hommes pour faire parler nos appareils ? (source: l'express.fr)
Ce serait dans l’utérus de notre mère que nous aurions développé une plus grande affinité avec les voix féminines, explique Clifford Nass, un professeur de l’Université de Stanford. A ce stade, l’ouïe du fœtus réagit plus à la voix de sa mère qu’à celle de son père, ou des autres femmes. Par la suite, nous conservons cette préférence, et il est plus facile de satisfaire le plus grand nombre avec une voix de femme, qu’avec une voix d’homme.
Des faits historiques sont venus se superposer à cette préférence. Durant la Seconde Guerre mondiale, les instruments de navigation des avions de combat étaient dotés de voix féminines. De cette manière, leurs indications étaient aisément distinguées de celles données par les copilotes. Les services d’assistance téléphonique ont été assurés dès le départ par des femmes qui assuraient les connexions téléphoniques, les opératrices, et ils ont habitué les gens à être aidés par des voix féminines.

Selon Rebecca Zorach, directrice du Social Media Project à l'université de Chicago, la voix féminine de Siri n’est pas sans nous rappeler qu’un des stéréotypes de l’image féminine, c’est l’obéissance docile… ce qui correspond bien à l’idée que l’on se fait d’un assistant personnel. Mais on peut aussi noter que les femmes sont aussi plus fortes que les hommes dans les domaines de la communication et du relationnel. En tout état de cause, la voix de Siri a sûrement été attribuée après des études de marché, qui ont probablement dupliqué les habituels clichés en matière de répartition des rôles en fonction des genres. Ce sont ces mêmes études de marché qui ont dû conduire à choisir une voix masculine pour les versions britannique et française de l’assistant personnel d’Apple. Selon Stephen Ebbett, qui travaille pour Protectyourbubble.com, une compagnie d’assurances, Apple a estimé que les Américains étaient plus réceptifs à une voix de femme, mais que les Britanniques «feraient davantage confiance à une voix autoritaire ».(source: l'express.fr)

mercredi 26 octobre 2011

Deux enfants de moyenne pour les mamans belges


Le taux global de fécondité par femme de 15 à 49 ans en Belgique est de 1,8, peut-on lire dans le rapport annuel 2011 sur l'état de la population mondiale, publié mercredi par le Fonds des Nations unies pour la population (UNFPA).

En Belgique, les trois quarts des femmes âgées de 15 à 49 ans utilisent un moyen de contraception, selon les statistiques de l'UNFPA, calculées sur les vingt dernières années.



Toujours selon le rapport 2011, l'espérance de vie des femmes en Belgique est de 83 ans, tandis que celle des hommes s'élève à 77 ans. L'indicateur démographique précise que le pays compte 5,5 millions de femmes pour 5,3 millions d'hommes et le taux de croissance démographique pour la période 2010-2015 est estimé à 0,3 pc.

Le coeur des femmes étudié !

En Belgique, Les femmes (73%) se préoccupent plus de la santé cardiaque de leur partenaire que de leur propre coeur. Bien que 69% d’entre-elles pensent être préoccupées de leur coeur, elles estiment que leur risque de maladie cardiovasculaire est faible et ne connaissent pas les risques cardiovasculaires liés à la ménopause. (source: préventionsanté.org)

En France, un programme de recherche est lancé pour étudier la spécificité de leurs maladies cardiaques. Une femme sur trois meurt de maladie cardiovasculaire. En France, l'infarctus du myocarde et l'attaque cérébrale sont les premières causes de mortalité chez les femmes. Pour comprendre pourquoi ces cardiopathies sont souvent différentes voire plus graves que chez les hommes, le premier programme de recherche français baptisé "Cœur de femmes", a été lancé par la Fondation recherche Cardio-Vasculaire et l'Institut de France. (source: europe1.fr)
"Ce que l'on voudrait faire à travers cette fondation, c’est comprendre pourquoi le cœur de la femme est tout aussi sensible, quels sont les déterminants identiques et quels sont les déterminants spécifiques au cœur de la femme", explique sur Europe1, le professeur Alain Tedgui, directeur du centre de recherche cardiovasculaire de l'Hôpital européen Georges Pompidou.
"Par exemple, les symptômes chez la femme sont relativement différents. On ne va pas se plaindre de la même façon. Les mécanismes, on ne les connaît pas. Anatomiquement, on sait que les vaisseaux sont plus fins donc est-ce qu’on peut en conclure qu’ils sont plus fragiles, pourquoi pas. En tout cas, des études doivent être menées", poursuit le Pr Tedgui.

"Dans le domaine de la recherche, l'objectif; c’est mieux comprendre. Est-ce qu’on doit traiter le problème de la maladie coronaire chez la femme exactement de la même manière qu’on la traite chez l’homme ou est-ce qu’il y a des différences qu’il faut que l’on découvre ?", conclut-il.
Le programme est soutenu par le comité "les femmes de cœur" composé de personnalités célèbres : Simone Veil, Elisabeth Badinter, Hélène Carrère d’Encausse, Amélie Nothomb et bien d'autres. Chaque année, 8,5 millions de femmes meurent d'une maladie cardiovasculaire dans le monde.


 Quels risques pour les femmes (source: agencensantécanada.ca)?

mardi 25 octobre 2011

Tabac sucré: danger pour les femmes !

 Le vrai fautif, c'est le sucre. Ajoutés pour adoucir le goût amer du tabac, les produits sucrés, tel que le miel ou le chocolat, en brûlant, libèrent ces IMAO (inhibiteurs de monoamine-oxydases) qui, associés à la nicotine, créent l'addiction au tabac. C'est le professeur Jean-Pol Tassin, neurobiologiste et directeur de recherches à l'Inserm, lauréat du grand prix de l'European College of Neuropsychopharmacology (ECNP) , qui a fait cette fracassante découverte. (source: rue89)
En France, 60 Millions de Consommateurs et le Comité national contre le tabagisme dénonce ces «douceurs» qui risquent de séduire les jeunes. 10 % de sucres dans des tabacs à rouler, 37 % dans un tabac à narguilé, cigarillos fortement aromatisés à la vanille: un test alerte sur les ingrédients utilisés pour adoucir le goût du tabac.

L'association de consommateurs a analysé 19 produits du tabac aromatisés, qui ciblent plus particulièrement les jeunes et les femmes. (source: letelegramme.com)

Impression trompeuse
«Ces produits masquent le caractère âcre, un peu repoussant, de la fumée du tabac et facilitent chez les jeunes le passage du goût sucré du bonbon à la cigarette», a expliqué le Pr Yves Martinet, président du CNCT.
L'étude montre par ailleurs que les sept cigarettes analysées «respectent le décret du 30 décembre 2009 qui interdit l'ajout d'édulcorants et limite la teneur en arômes de vanille et éthylvanilline», constatent 60 Millions de Consommateurs et le CNCT. Mais, selon ces derniers, les fabricants contournent cette interdiction car les autres produits du tabac ne sont pas concernés par la réglementation. L'étude a mis ainsi en évidence pour certains cigarillos analysés (Clubmaster Slim superior vanilla et Café crème italian macchiato) des taux de vanilline et d'éthylvanilline «jusqu'à dix fois supérieurs à ce qui est autorisé pour les cigarettes».
Pour les tabacs à rouler et à pipe analysés, «les taux de sucre flirtent avec les 10 %». Interdit sur les manchettes des cigarettes, un édulcorant (saccharinate de sodium - E954) a été trouvé sur un papier à rouler (Juicy Jays barbe à papa).
L'association martèle : «Les arômes autres que la vanille ne sont pas soumis à la réglementation» et les fabricants continuent «à vanter les arômes de confiserie de leurs produits». Et pour la plupart des cigarettes aromatisées analysées, les teneurs en goudron, nicotine et monoxyde de carbone «sont aussi élevées que dans une Marlboro rouge». «Le menthol, très pernicieux, donne une impression trompeuse de fraîcheur», met aussi en garde le Pr Martinet.


«Aujourd'hui, un consommateur est mieux informé sur la composition d'un yaourt que sur celle d'un produit aussi nocif que le tabac», dénoncent 60 Millions de Consommateurs et le CNCT. Ils demandent l'interdiction de «l'utilisation de tout type d'arôme destiné à rendre les produits plus attractifs» et une plus grande transparence dans l'étiquetage.

lundi 24 octobre 2011

Les femmes ne vont pas assez chez le gynécologues

En Belgique, on sait que les hommes n'aiment pas aller chez le médecin. Entre 25 et 50 ans, ils sont les cancres en matière de suivi médical. On est toutefois plus surpris d'apprendre que certaines femmes ne font pas mieux...

Plus de 20% des Françaises âgées de 16 à 60 ans n'ont pas profité d'un suivi gynécologique depuis au moins deux ans, chiffre qui grimpe même à plus de cinq ans pour 6% d'entre elles. Pire, 6% n'ont même jamais bénéficié de ce type de suivi médical, selon une étude réalisée par OpinionWay pour les mutuelles LMDE et MGEN. Ce sondage révèle également que près d'une femme sur cinq n'a pas réalisé de frottis depuis plus de cinq ans ou n'en a jamais fait. (source: le parisien.fr)


La LMDE, mutuelle nationale étudiante, et la MGEN, Mutuelle générale de l'Education nationale, ont lancé mardi un appel aux pouvoirs publics pour les alerter "sur le recul de l'accès à la contraception et à l'avortement".
Soutenu par le Collège national des gynécologues et obstétriciens français et la Fédération nationale des collèges de gynécologie médicale, cet appel été signé par de plusieurs personnalités publiques, dont la philosophe Elisabeth Badinter, l'actrice Isabelle Carré, l'essayiste Caroline Fourest, l'avocate Gisèle Halimi ou le gynécologue Israël Nisand.

"De trop nombreux centres de planification ferment, les interruptions volontaires de grossesse (IVG) concernent de plus en plus les jeunes filles, l'assurance-maladie prend insuffisamment en charge les contraceptifs, l'éducation sexuelle n'est que trop rarement enseignée à l'école", déplorent les deux mutuelles.
"Il y a des droits mais la question de l'accès réel aux droits demeure posée", a déploré Thierry Beaudet, président de la MGEN.
"15.000 IVG par an chez les mineures et 100.000 chez les moins de 25 ans, ce sont de mauvais résultats pour notre pays", a de son côté souligné le professeur Nisand, qui doit remettre prochainement au gouvernement un rapport sur la contraception et l'avortement des jeunes filles.
"Le politique a pris le pas sur la santé", a aussi regretté M. Nisand, pour qui "on hésite à prendre des décisions qui s'imposent comme la gratuité et la confidentialité pour la contraception".

vendredi 21 octobre 2011

Gagner 10 ans de vie en plus !

Des stratégies de prévention en matière de santé pour aider la population  à atteindre son potentiel maximal de santé ajouteraient une dizaine d'années ou plus de vie en santé à l'espérance de vie moyenne et feraient économiser des milliards de dollars grâce à une diminution des maladies cardiovasculaires, déclare le Dr Clyde Yancy, cardiologue réputé au Canada.
Les gens qui appliquent sept mesures simples pour une vie saine peuvent s'attendre à vivre encore entre 40 et 50 ans après l'âge de 50 ans.

« Maîtriser ces sept facteurs simples liés au mode de vie donne aux personnes une chance de 90 % de vivre jusqu'à l'âge de 90 ou 100 ans, à l'abri non seulement des maladies du cœur et des accidents vasculaires cérébraux, mais aussi d'un certain nombre d'autres maladies chroniques dont le cancer » affirme le Dr Yancy, professeur de médecine et chef de la cardiologie à l'école de médecine Feinberg de l'Université Northwestern. Il est également l'ancien président de l'American Heart Association.
« En appliquant ces mesures simples, nous sommes en mesure de repousser les maladies mettant en jeu le pronostic vital dans les dernières années de la vie et de préserver la qualité de vie le plus longtemps possible. »  Il prédit que si nous agissons maintenant, nous pouvons renverser la vapeur d'ici 2020.
Selon la Fondation des maladies du cœur, chaque année environ 250 000 d'années de vie potentielles sont perdues au Canada à cause de maladies du cœur et d'AVC, deux des trois principales causes de mortalité.
Voici les 7 mesures:

La TV très dangereuse pour la santé des enfants !

Les chiffres sont si renversants que l’on refuse d’y croire. Nos écrans – l’ordinateur aussi, hélas – sont aujourd’hui impliqués dans l’obésité, le diabète, les maladies cardio-vasculaires. Une étude américaine soupçonne maintenant la télé de complicité dans la maladie d’Alzheimer. Et elle est directement mise en cause quant à l’agressivité des enfants, leur sommeil, leur capacité d’apprentissage, la construction de leur jeune cerveau et de leur personnalité. (source: francesoir.fr)
Dernière en date, l’imposante étude australienne de l’université de Brisbane vient d’enfoncer le clou en termes de longévité : les chercheurs ont évalué que chaque heure passée devant la télé après l’âge de 25 ans amputerait l’espérance de vie de… 22 minutes. Il résulte des données épidémiologiques, tirées d’une cohorte de 11.000 personnes, que trois heures de télé quotidiennes pendant vingt ans raccourcissent l’espérance de vie d’une année en moyenne.
Sauf à se couvrir les yeux, il faut constater que les chercheurs du monde entier (sauf en France, où la recherche sur le sujet reste pauvre) publient régulièrement des analyses statistiques, au point qu’ils ne s’étonnent plus de la nocivité globale de la télévision. Le neurobiologiste français Michel Desmurget, directeur de recherche à l’Inserm, est ressorti épouvanté de la compilation de ce savoir planétaire, qu’il vulgarise sous le titre sans équivoque TV lobotomie (éd. Max Milo). Lui qui voit passer « toutes les semaines, depuis quinze ans, une ou deux études scientifiques sur la télé » a jugé que sa paie de chercheur justifiait de s’atteler à ce travail de synthèse. Il avoue une motivation plus intime. « Ma fille ne parlait pas encore quand, un beau jour, elle a balbutié ces premiers mots : "C’est la Maaf…" » L’imprégnation précoce devant le petit écran réserve de sacrées surprises.

jeudi 20 octobre 2011

Triez votre pharmacie...pour éviter des problèmes de santé !

L'hiver arrive, avant tous les rhumes...un peu de rangement dans votre pharmacie ! On a tous dans notre armoire à pharmacie des antalgiques et anti-inflammatoires, sans compter tous les médicaments accumulés au rythme des grippes et autres gastros…(source : marie claire)
Cachet esseulé sur une plaquette, fond de sirop pour la toux, pansement abandonné… Si l’on ne fait pas régulièrement le tri dans notre armoire à pharmacie, celle-ci a rapidement tendance à déborder. Or garder tous ses médicaments peut inciter à l’auto-prescription, et avoir de graves conséquences sur la santé.

Tous les médicaments prescrits sur ordonnance, s’ils ne sont pas tous consommés, doivent être rapportés à un pharmacien afin d’être recyclés. Même si vos symptômes semblent être les mêmes que lors d’une précédente maladie, mieux vaut consulter un médecin plutôt que d’utiliser des restes de médicaments, qui pourraient très bien ne plus être adaptés. Pensez également à vérifier les dates de péremption de vos médicaments, afin de ne pas garder de substances inaptes à la consommation.

Enfin, ne conservez que les médicaments qui sont dans leur emballage d’origine, notice comprise. Ces deux éléments vous permettent d’avoir des informations sur la composition du médicament, ainsi que sur son dosage (qui peut différer selon l’âge, le sexe, le poids…), mais également tous les effets secondaires ou contre-indications possibles !

Pratique : combien de temps puis-je conserver mes médicaments ?

mercredi 19 octobre 2011

Stévia, à découvrir...

Le comité permanent de la Commission Européenne (Direction Générale de la Santé et des Consommateurs) a voté l’approbation de la réglementation en matière d’extraits de stévia (glycosides steviol), en vue de les utiliser en tant que produits édulcorants au niveau européen, avec une autorisation finale attendue au début du mois de novembre de cette année.
Originaire du Paraguay, la stévia est utilisée depuis des siècles comme édulcorant et dans d’autres usages, par exemple pour diminuer le taux de sucre dans le sang. Son nom scientifique est Stevia Rebaudiana, en l’honneur du Docteur Rebaudi, le chimiste paraguayen qui a été le premier à extraire une substance douce des feuilles de cette plante.

Plusieurs substances naturelles peuvent être dérivées de la stévia. La plus douce et la plus savoureuse d’entre elles est le rebaudioside-A (Reb-A).
STEVIA-21.jpgOutre son utilité comme édulcorant de table, l’extrait de stévia est aussi utilisé pour adoucir de nombreux produits alimentaires, tels que soft-drinks, thé, jus de fruits, yaourt, céréales de petit-déjeuner et vinaigrettes.
Le remplacement du sucre par un édulcorant zéro calorie tel que Pure Via™ contribue de manière significative au respect des recommandations de poids corporel. En raison de sa douceur intense, une très petite quantité de Pure Via™ suffit pour offrir la même douceur que le sucre. Pure Via™ est un substitut naturel au sucre, dont la sécurité d’emploi est avérée et qui peut aider des millions de personnes à lutter contre l’obésité, en complément à l’activité physique, une alimentation réfléchie et d’autres ajustements du mode de vie.

Ménopause précoce pour les femmes actives

Les femmes qui font de l’exercice et se nourrissent bien ont généralement une ménopause précoce.

Une étude japonaise dévoilée dans la revue Menopause mentionne que les femmes qui font beaucoup d’exercices et qui suivent un régime bon pour le cœur sont généralement ménopausées plus tôt.
Après avoir suivi 3100 femmes pendant dix ans, les chercheurs ont constaté que celles qui faisaient de huit à dix heures d’exercices par semaine étaient 17 % plus susceptibles d’avoir leur ménopause plus tôt que leurs congénères sédentaires. (source: canoe.ca)
Pour rappel, en Belgique, selon une enquête réalisée par le bureau d'études InSites Consulting seule une femme sur cinq ayant les premiers symptômes de la ménopause a été diagnostiquée. Et parmi l’ensemble des femmes interrogées, 83% ne suivent pas de traitement contre les symptômes incommodants.
L'étude japonaise montre, de plus, que celles qui consommaient des graisses polyinsaturées, que l’on retrouve dans les poissons et les huiles végétales, étaient 15% plus à risque de vivre la même chose.
Durant la ménopause, les ovaires des femmes cessent de produire des ovules, et l’exposition à l’œstrogène est nettement réduite. L’œstrogène a tendance à favoriser l’apparition du cancer du sein, donc une ménopause précoce est liée à un risque moindre de cancer du sein pour la femme.
Cependant, une ménopause à un jeune âge est également liée à un risque accru de maladies cardiaques et d’ostéoporose. Les spécialistes affirment tout de même que les avantages l’emportent sur les inconvénients.
Généralement, la ménopause débute entre 41 et 55 ans.

Vaccin : réduit de moitié le risque de paludisme

La moitié de la population mondiale est exposée au risque de paludisme qui est responsable de près de 800 000 morts chaque année, principalement des enfants de moins de cinq ans en Afrique subsaharienne.  Les premiers résultats d’une étude à grande échelle de Phase III sur le vaccin RTS,S, publiés en ligne aujourd’hui dans le New England Journal of Medicine (NEJM), montrent que le candidat vaccin antipaludique peut contribuer à la protection des jeunes enfants africains contre les accès palustres simples et les formes sévères, avec un profil d’innocuité et de tolérance acceptable. Les résultats ont été annoncés aujourd’hui au Forum sur le paludisme organisé par la Fondation Bill & Melinda Gates à Seattle, Washington.
Enfants âgés de 5 à 17 mois
L’étude de Phase III, menée dans 11 centres répartis en Afrique subsaharienne, a montré que trois doses de RTS,S réduisaient le risque de développer un accès palustre de 56% et le risque de développer une forme sévère de paludisme  de 47%. Cette analyse a été réalisée à partir des données obtenues auprès des 6 000 premiers enfants vaccinés âgés de 5 à 17 mois, sur une période de suivi de 12 mois après vaccination. L’accès palustre induit de fortes fièvres et des frissons. Il peut rapidement évoluer vers un accès palustre sévère, caractérisé par de graves effets sur le sang, le cerveau ou les reins qui peuvent s’avérer fatals. Ces premiers résultats de Phase III confirment les résultats des études précédentes de Phase II.

Le taux élevé de couverture des moustiquaires imprégnées d’insecticide (75%) dans cette étude indique que RTS,S peut conférer une protection additionnelle à celle conférée par les interventions antipaludiques existantes.

Nourrissons âgés de 6 à 12 semaines
L’étude est encore en cours et les résultats chez les enfants âgés de 6 à 12 semaines sont attendus pour la fin de l’année 2012. Ces résultats nous aideront à comprendre le profil d’efficacité du candidat vaccin RTS,S dans cette tranche d’âge, à la fois contre les accès palustres simples et les formes palustres sévères.

Résultats combinés pour les nourrissons de 6 à 12 semaines et les enfants de 5 à 17 mois
Une analyse des épisodes de paludisme sévère rapportés jusqu’à présent pour les 15 460 enfants et nourrissons âgés de 6 semaines à 17 mois enrôlés dans l’étude a été réalisée. Cette analyse a montré que l’efficacité de RTS,S était de 35%, sur une période de suivi comprise entre 0 et 22 mois (11,5 mois en moyenne).

Efficacité à long terme
Le candidat vaccin antipaludique RTS,S est toujours en cours de développement. De plus amples informations sur les effets protecteurs du vaccin à plus long terme, 30 mois après la troisième dose, devraient être disponibles vers fin 2014. Cela fournira aux autorités nationales et internationales de santé publique ainsi qu’aux autorités réglementaires des données pour évaluer le rapport bénéfice/risque de RTS,S.

Innocuité
Les événements indésirables graves (EIG)** rapportés dans cette étude étaient comparables chez les enfants ayant reçu le candidat vaccin RTS,S (18%) et chez les enfants ayant reçu le vaccin contrôle (22%).

Les taux d’EIG étaient cependant différents entre les groupes vaccinés pour certains événements spécifiques, comme les convulsions et les méningites, qui étaient plus importants dans le groupe ayant reçu le vaccin antipaludique. Les convulsions ont été considérées comme liées à la fièvre. Pour les cas de méningite il est peu probable qu’ils aient été induits par le vaccin. Ces événements continueront à être surveillés et des informations supplémentaires sur le profil d’innocuité du candidat vaccin antipaludique RTS,S seront disponibles dans les trois prochaines années.

Tsiri Agbenyega, un des investigateurs principaux de l’étude et président du « Clinical Trials Partnership Committee », a déclaré : «  La publication des premiers résultats chez les enfants âgés de 5 à 17 mois marque une étape importante dans le développement de RTS,S. Ces résultats confirment les précédents résultats des études de Phase II et soutiennent les efforts en cours pour faire avancer le développement de ce candidat vaccin antipaludique. Ayant travaillé dans la recherche sur le paludisme pendant plus de 25 ans, je peux attester de la difficulté de progresser dans la lutte contre cette maladie. Malheureusement, beaucoup de gens se sont résignés à penser que le paludisme est une fatalité quand on vit en Afrique. Cela ne doit plus être le cas. L’intérêt ravivé de la communauté internationale et scientifique envers le paludisme, ainsi que les preuves scientifiques que nous rapportons aujourd’hui, devraient apporter un nouvel espoir de vaincre le paludisme. »






Christopher Elias, PDG du PATH, a déclaré : « Cette étude représente un exemple marquant de science de haute qualité, qui nous rapproche du contrôle du paludisme, voire de son élimination dans les années à venir. Les résultats publiés aujourd’hui sont encourageants et certainement satisfaisants, mais rappelons-nous également la dimension humaine. La mission du PATH Malaria Vaccine Initiative est de délivrer un vaccin aux enfants africains pour que les mères ne portent plus leurs enfants inanimés vers des services de pédiatrie débordés, mais qu’elles aillent chercher leurs enfants dans les cours de récréation bruyantes pour les amener vers les centres de vaccinations animés. Aujourd’hui, nous nous rapprochons de la réalisation de cette vision, et nous nous réjouissons de continuer notre chemin, en collaboration avec nos partenaires, pour que les enfants d’Afrique puissent bénéficier de ce vaccin. »

Bill Gates, co-président de la Fondation Bill & Melinda Gates, a déclaré: « Un vaccin est la façon la plus simple et la moins coûteuse de sauver des vies. Ces résultats démontrent la puissance de travailler avec des partenaires pour créer un vaccin antipaludique qui a le potentiel de protéger des millions d’enfants contre cette maladie dévastatrice. »

Le vaccin est développé en partenariat par GSK et l Malaria Vaccine Initiative (MVI) de PATH, en association avec d’éminents chercheurs africains. Les partenaires sont tous représentés dans le « Clinical Trials Partnership Committee » qui est en charge de la conduite de l’étude. Le projet est financé principalement grâce à une subvention de la Fondation Bill & Melinda Gates à MVI. Un ensemble de plusieurs organisations continue de travailler sur RTS,S, incluant des scientifiques d’Europe, d’Amérique du Nord et d’Afrique. Si le vaccin est approuvé par les autorités réglementaires et recommandé par l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), il sera utilisé chez les enfants africains qui souffrent le plus du fléau du paludisme. Le développement couronné de succès d’un vaccin efficace utilisable en complément des interventions antipaludiques existantes, telles que les moustiquaires imprégnées d’insecticide et les médicaments antipaludiques, représenterait une étape décisive vers le contrôle durable du paludisme.

L’impact de cette étude de Phase III s’étend au delà des recherches sur le vaccin lui-même. L’étude a contribué au développement d’un grand nombre de communautés africaines qui hébergent les centres d’étude, grâce à une amélioration des soins et des infrastructures hospitalières. La capacité de recherche de nombreux centres d’étude a été renforcée par le biais de formations du personnel, la mise à disposition de laboratoires de pointe et la construction de nouvelles infrastructures. Cette capacité accrue laisse présager d’un rôle moteur pour ces centres dans le développement de traitements contre le paludisme et d’autres infections au cours des prochaines années.

A propos de RTS,S
RTS,S est le nom scientifique donné au candidat vaccin antipaludique reflétant sa composition. RTS,S a pour objectif d’induire une réponse du système immunitaire contre P. falciparum quand il entre dans la circulation sanguine de l’hôte humain ou lorsque le parasite infecte les cellules hépatiques. Il est conçu pour empêcher le parasite d’infecter le foie, de s’y développer, et de s’y multiplier, et ainsi l’empêcher de revenir dans la circulation sanguine pour infecter les globules rouges et induire les symptômes de la maladie (« l’accès palustre »).

Le vaccin, basé sur une protéine identifiée dans le laboratoire des Drs. Ruth et Victor Nussenzweig à l’Université de New York, a été inventé, développé et produit dans les laboratoires du siège de GSK Biologicals en Belgique à la fin des années1980. Il a tout d’abord été testé chez des volontaires américains en bonne santé dans le cadre d’une collaboration avec le « Walter Reed Army Institute of Research » aux États-Unis.

En 2001, le Malaria Vaccine Initiative de PATH a initié un partenariat avec GSK pour étudier la capacité du candidat vaccin à protéger les jeunes enfants en Afrique subsaharienne. Au fil du temps, ce partenariat s’est étendu pour inclure 11 centres de recherche en Afrique, et dans certains cas, des institutions scientifiques associées en Europe et aux Etats-Unis.

Avec plus de 200 millions de dollars US de subventions de la Fondation Bill & Melinda Gates, MVI contribue au développement de RTS,S au niveau financier et scientifique, et apporte son encadrement et son expertise sur le  terrain. GSK a investi plus de 300 millions de dollars US jusqu’à présent et s’attend à investir 50 à 100 millions de plus avant l’achèvement du projet.

A propos de l’étude
Il s’agit d’une des étapes finales du développement clinique du candidat vaccin pour évaluer à grande échelle son efficacité et son innocuité chez les nourrissons et les jeunes enfants avant la soumission du dossier aux autorités réglementaires.

Les principales priorités des partenaires impliqués dans le développement de RTS,S sont la santé et la sécurité  des participants à l'étude. L’étude de phase III a été conçue et est conduite selon les plus hauts standards internationaux en matière de sécurité, d’éthique et de pratiques cliniques, et est supervisée par un comité d’experts indépendant. L’étude a été conçue en consultation avec les autorités réglementaires compétentes ainsi que l’OMS.


A propos de PATH Malaria Vaccine Initiative (MVI)
PATH Malaria Vaccine Initiative (MVI) est un programme global de PATH fondé grâce à une subvention initiale de la Fondation Bill & Melinda Gates. La mission de MVI est d’accélérer le développement de vaccins contre le paludisme et d’assurer leur disponibilité et leur accessibilité dans les pays en développement. La vision de MVI est un monde sans paludisme. Pour plus d’informations, veuillez consulter le site www.malariavaccine.org.

PATH est une organisation internationale à but non lucratif qui crée des solutions durables et culturellement adaptées afin de permettre aux communautés du monde entier de rompre avec les problèmes persistants  de santé. En collaborant avec divers partenaires du secteur public et privé, PATH aide à fournir les technologies de santé appropriées et des stratégies vitales pour modifier les façons de penser et d’agir. Le travail de PATH améliore la santé globale et le bien-être. Pour plus d’informations, veuillez consulter le site www.path.org.


mardi 18 octobre 2011

Arrêter de fumer sans grossir !

Arrêter de fumer fait grossir. Tout le monde le dit...et pourtant ce n'est pas toujours le cas, loin de là ! "Les fumeurs qui veulent arrêter sont souvent refroidis...par le risque de prendre du poids. On ne le sait pas assez, mais 30% des personnes qui arrêtent de fumer ne prennent pas un kilo" note le Dr Pierre Nys Tabacologue qui fait le point dans le Journal du Médecin, sur le tabac et la santé en Belgique. "Evidemment, 12% des gens prennent plus de 15 Kg."

La proportion des fumeurs est en hausse, particulièrement chez les femmes. Selon une enquête de l’association Droit des non-fumeurs, en France, 36 % des femmes débutant une grossesse seraient fumeuses et 22 % le seraient encore au moment de l’accouchement. (source : carevox.fr)
La nicotine, en plus de ses effets collatéraux, dont la dépendance qui fait absorber à grandes inspirations les 4 000 composés toxiques de la cigarette… permet de brûler quotidiennement 200 petites calories supplémentaires si l’on fume 24 cigarettes par jour. Fumer ne fait donc pas vraiment maigrir : la cigarette limite juste la prise de poids consécutive à un minuscule faux-pas alimentaire ou à une certaine inertie physique.
À l’inverse, arrêter de fumer peut faire grossir, environ une femme sur quatre, souvent mince, peu sportive et qui se prive plutôt à mauvais escient.
Sans tabac, on retrouve le plaisir de la table, les parfums, les goûts, les textures… Facteur de risque aussi de prise de poids, la survenue de pulsions alimentaires pour le sucre surtout. Il s’agit par conséquent de ne pas remplacer les cigarettes savourées au moment du café (d’autant plus apprécié par les fumeurs qu’il potentialise l’effet psychostimulant de la cigarette) ou grillées lors d’un stress, par un en-cas superflu, gras et/ou sucré, aussi rapidement satisfaisant que la cigarette d’autrefois.
 

dimanche 16 octobre 2011

Femme: le danger des régimes !

Les régimes amaigrissants et leurs effets yo-yo néfastes ne sont pas la solution face à l'excès de poids qui touche un adulte sur deux et un enfant sur cinq, souligne la Haute autorité de santé qui déconseille également tout traitement médicamenteux.
"L'obésité est un fléau à l'origine de 40 fois plus de morts subites, de 6 fois plus de maladies cardiovasculaires et de dix fois plus de diabète", souligne le Dr Cédric Grouchka de la Haute autorité de santé (HAS) qui a publié jeudi des recommandations et fiches pratiques pour mieux dépister et prendre en charge de l'embonpoint.
En France, un adulte sur deux et un enfant sur cinq est en excès de poids (surpoids ou obésité). L'obésité touche 15 % des adultes et 3,5 % des enfants.
Plutôt que rechercher à faire maigrir à tout prix, l'objectif est de changer durablement les habitudes (alimentation variée, plus d'activité physique, moins de TV, de jeux vidéo, etc.).
L'activité physique ne se limite pas au sport : "30 minutes de marche rapide (6 km/h) ou de danse de salon, équivalent à 20 minutes de jogging", assure le Dr Grouchka. Jouer à la pétanque, au billard, passer l'aspirateur ou se balader tranquillement (4km/h) pendant 45 minutes aboutissent au même résultat.

Une heure de marche par jour, cinq jours par semaine, permet de perdre 12 kg dans l'année et 12 cm de tour de taille, renchérit le Dr Philippe Zerr, médecin généraliste, président du groupe de travail "surpoids et obésité de l'adulte".
Mais "on peut fractionner", encourage-t-il. "80% reprennent du poids après"
L'enfant lui a besoin d'au moins une heure par jour d'activité physique.
"Nous ne recommandons aucun régime amaigrissant, ni aucun médicament", insiste le Dr Grouchka en rappelant qu'"il n'y a pas de solution miracle".
Les médicaments comme Alli (orlistat), en vente libre en pharmacie, n'ont qu'une efficacité modérée et les effets yo-yo des régimes à la mode sont nocifs et inefficaces à long terme, ajoute-t-il.
"Le top 15 des régimes en librairie sont des machines à fabriquer de l'obésité", lance Anne-Sophie Joly, présidente du collectif national des associations d'obèse (CNAO). "80% reprennent du poids après, avec un bonus en plus".
"L'obésité est une maladie et je n'ai jamais vu que l'on soigne les maladies en achetant un livre", ajoute Mme Joly qui se dit victime de ces régimes à répétition.
Chez les enfants, si l'excès de poids est installé à la puberté, le risque de rester en surpoids ou obèse est élevé (entre 20 et 50% avant la puberté et entre 50 et 70% après la puberté), note l'HAS qui recommande une mesure régulière (deux à trois fois par an) de la taille et du poids de l'enfant dès les premiers mois de la vie afin de réagir à temps.

Deux femmes par jour accouchent sous le secret en France

Chaque année en France, de 600 à 700 femmes (664 en 2009) demandent à accoucher sous le secret (formule utilisée dans les textes législatifs de préférence à accouchement sous X, car secret n’implique pas anonymat). Une étude de Catherine Villeneuve-Gokalp publiée dans « Population », la revue de l’Institut national d’études démographiques (INED), permet de mieux connaître les caractéristiques de ces femmes et le contexte de la grossesse. (source: lequotidien du médecin)
L’accouchement sous le secret n’empêche pas la femme d’établir la filiation au moment de la déclaration de naissance de l’enfant. Cela a été le cas de 10 % des femmes de l’enquête, réalisée en partenariat avec le Conseil national pour l’accès aux origines personnelles (CNAOP). Quant à donner à l’enfant la possibilité d’accéder ultérieurement à ses origines, 13 % des femmes indiquent leur identité dans le dossier de l’enfant et 29 % y laissent un pli fermé, qui pourra être ouvert sous certaines conditions.
L’étude définit trois profils principaux pour ces mères qui choisissent le secret : les jeunes femmes dépendantes de leurs parents (25 %), les femmes indépendantes (25 %) et les femmes seules en situation de précarité (15 %). L’accouchement secret n’est pas choisi seulement par des femmes très jeunes (le tiers avaient plus de 30 ans et 16 % au moins 35 ans).

vendredi 14 octobre 2011

Allaitement: la Grande Tétée organisée par une française

De plus en plus de personnes du monde médical et scientifique sont convaincues (étude à l'appui) par l'allaitement maternel et de son bénéfice pour la santé à long terme des enfants. Pour les personnes qui seraient encore sceptiques, des initiatives originales sont menées comme celle-ci en France. (source: sud-ouest.com)

Floriane Goualch a deux enfants de 5 et 2 ans. Une mère « élevée dans la culture biberon », qui s'est investie crescendo depuis six ans dans la promotion de l'allaitement maternel. C'est elle qui organise cette année à Dax la Grande Tétée, ce rendez-vous, que d'aucuns jugent incongru, de mères allaitantes pour une photo souvenir entre proches et professionnels de santé. « Le but, c'est d'abord d'être vues, des gens, des passants. Et que les femmes qui allaitent ou souhaitent le faire puissent échanger et poser des questions. »

Il y a cinq ans, quand Floriane a décidé de tenter l'expérience, ses arguments étaient… économiques : « Le côté pratique me séduisait. Je ne me voyais pas passer ma journée à laver des biberons. Et puis pourquoi acheter une boîte de lait en poudre à 15-20 euros quand ça peut être gratuit ? Ce n'est qu'après que j'ai découvert combien c'est agréable, génial, irremplaçable ! Les bénéfices en matière de santé ne sont plus à prouver, surtout pour tout ce qui est infections gastro-intestinales. »
Une sage-femme la rassure : oui, elle aura du lait, et non, ses mamelons ne sont pas inaptes à l'opération. Son mari aussi joue son rôle : « Quand Frank a eu 3 semaines, je n'en pouvais plus. J'avais l'impression de l'avoir tout le temps au sein. J'ai voulu arrêter. Il m'a proposé d'attendre 24 heures. Et c'est en effet passé ! C'est important d'avoir un soutien extérieur. J'entends aussi beaucoup de mamans dire qu'elles arrêtent au bout de trois mois parce qu'elles n'en peuvent plus d'être cloîtrées. Mais ce n'est pas parce qu'on allaite qu'on est obligé de rester chez soi ! »

Pourtant pas facile de braver le regard des autres et de s'exhiber sur un banc public ou soudain, au supermarché, quand bébé se met à pleurer : « Personnellement, je n'avais presque jamais vu une femme allaiter avant de le faire moi-même. Pourtant, il y en a plein ! Mais où sont-elles ? Comment font-elles ? Ce sont les questions que je me suis posées et c'est en me baladant sur les forums Internet que j'ai découvert la Grande Tétée. » À Bordeaux à l'époque, puis à Bayonne et, depuis trois ans donc, à Dax. Histoire d'aller au-delà du préjugé et faire son choix, en toute liberté et connaissance de cause.
La Grande Tétée, dimanche à 11 heures dans le square Max-Moras (de la mairie). Informations et échanges sur l'allaitement maternel.(source: sud-ouest.com)

jeudi 13 octobre 2011

Grossesse et sport: oui évidemment...avec avis médical !

«C'était le jour le plus long de ma vie». Amber Miller, une Américaine, âgée de 27 ans, a donné naissance dimanche à une fille prénommée June après avoir fini le marathon de Chicago, rapportait le Daily Herald . (source: le figaro.fr) Alors qu'elle était enceinte de 9 mois, Amber a bouclé le parcours de 42 km en 6h25 minutes. «Quelques minutes après l'arrivée, les contractions étaient plus fortes qu'à l'habitude et j'ai compris ce qu'il se passait. Quand elles sont devenues régulières, on a pris un sandwich et on est parti à l'hôpital», a précisé cette coureuse expérimentée qui participait à son huitième marathon. Sept heures plus tard, son bébé, d'un poids de 3,5 kilos, venait au monde. «Nous sommes ravis mais très fatigués», a déclaré Amber en précisant que sa petite fille se portait bien.


Une autorisation médicale pour courir

C'est en février dernier que la jeune femme et son mari se sont inscrits pour participer à cette course, deux jours seulement avant qu'Amber n'apprenne qu'elle était enceinte. «Pendant tout ce temps je n'étais pas déterminée à courir», a précisé la jeune femme au Daily Herald. «J'étais enceinte mais comme j'avais payé j'ai couru», a-t-elle ajouté pour justifier sa participation à l'épreuve. Une décision à laquelle son médecin ne s'était pas opposé. La coureuse avait, en effet, obtenu une autorisation médicale pour participer au marathon. Seule condition : alterner entre marche et course à pied.  «Dans ce cas précis, le bébé d'Amber ne courait pas de risque puisque sa grossesse était à son terme», analyse Philippe Descamps, chef de service gynécologie-obstétrique au CHU d'Angers. «Mais les femmes enceintes ne doivent pas pratiquer ce type d'activités sportives qui, en entraînant des vibrations, peut provoquer des contractions», ajoute-t-il. De son côté, Amber Miller, encouragée par le public pendant la course, a déclaré avoir seulement souffert de quelques ampoules aux pieds

mercredi 12 octobre 2011

Le chocolat bon pour le coeur des femmes

Céder à la tentation d'une barre de chocolat n'est peut-être pas une mauvaise chose, surtout si c'est du chocolat noir. Selon une étude suédoise publiée dans le Journal of American College of Cardiology et menée auprès de plus de 33 000 femmes, plus une femme dit manger de chocolat, moins le risque d'accident vasculaire cérébral (AVC) est élevé. (source: reuters et lepoint.fr)
Ces résultats s'ajoutent à de précédentes études liant la consommation de cacao à la santé du coeur, mais ils ne sont pas une excuse pour se gaver de chocolat.
"Étant donné que l'étude se fonde sur des observations, ses conclusions ne prouvent pas que c'est le chocolat qui diminue le risque d'AVC", souligne Susanna Larsson, du Karolinska Institutet de Stockholm. Si elle pense effectivement que le chocolat est bon pour la santé, elle met en garde contre une consommation excessive. "Le chocolat doit être consommé avec modération, car il contient beaucoup de calories, de graisses et de sucre. Comme le chocolat noir contient plus de cacao et moins de sucre que le chocolat au lait, la consommation de chocolat noir serait meilleure pour la santé."
Susanna Larsson et ses collègues ont exploité les données recueillies lors d'une étude sur la mammographie et pour laquelle les femmes indiquaient leur consommation de chocolat en 1997. Ces femmes étaient âgées de 49 à 83 ans. Lors de la décennie suivante, il y a eu 1 549 AVC dans le groupe. Plus les femmes mangeaient de chocolat, moins le risque était élevé. Les scientifiques supposent que les substances connues sous le nom de flavonoïdes pourraient être à l'origine de l'effet apparent du chocolat sur la santé. Selon Susanna Larsson, les flavonoïdes ont montré qu'ils faisaient baisser la pression artérielle, un facteur de risque pour les AVC, et amélioraient d'autres facteurs sanguins liés à la santé cardiaque.

mardi 11 octobre 2011

Sida: femmes et hommes concernées !

Chaque jour dans le monde, 7.000 personnes sont contaminées par le virus du sida. Cette maladie qui a fait 25 millions de morts depuis son apparition, il y a une trentaine d’années, poursuit ses ravages et continue à se répandre.
Avec 3 nouvelles contaminations par jour, la Belgique n’est pas épargnée. En 2009, 1.135 nouveaux cas ont été diagnostiqués. C’est le niveau de contamination par le VIH le plus élevé depuis le début de l’épidémie. Plus élevé même qu’en 1992, lorsque le sida faisait la Une de l’actualité. Et le nombre d’infections sexuellement transmissibles suit la même courbe, ce qui témoigne d’un relâchement des comportements de prévention.


Une grande partie de la population belge (de plus de 15 ans) ne perçoit pas correctement le mode de transmission du virus VIH et la façon dont il faut s’en protéger lors des rapports sexuels. C’est ce que révèle une vaste enquête de santé publique menée en Belgique.

Ainsi, par exemple, une personne sur deux seulement sait que ‘choisir des partenaires sexuels qui paraissent en bonne santé’ ne suffit pas à se protéger contre le VIH !

Ce sont les plus jeunes (15-24 ans) qui, de manière globale, sont les moins bien informés concernant les contacts non-contaminants et les méthodes non-protectrices contre le VIH.
Mais la sensibilisation est tout aussi cruciale à l’égard des aînés. Une autre enquête révèle en effet que l’utilisation du préservatif en début de relation avec un nouveau partenaire, après une rupture amoureuse, est moins fréquente chez les 35-54 ans que chez les 25-34 ans.

Les résultats de ces enquêtes sont d’autant plus inquiétants qu’ils vont de pair avec une augmentation des comportements à risque. Pourtant, le risque de contamination est toujours aussi élevé.

Parallèlement, les connaissances approximatives sur la maladie et les modes de transmission du virus continuent à générer des comportements discriminatoires. En milieu professionnel, par exemple, le fait de rendre publique la séropositivité d’un collègue sans l’accord de ce dernier est approuvé par près de 4 personnes sur 10.
De nombreuses animations sont organisées autour du 1er décembre tant en Région bruxelloise qu’en Wallonie. Elles seront reprises sur www.preventionsida.org

Les femmes de rang social élevé allaitent plus longtemps

Dans les pays développés, l'allaitement était jusqu'à il y a peu un mode d'alimentation indispensable pour l'enfant, lui apportant tous les éléments nutritifs et anti-infectieux dont il a besoin pour se développer et être protégé des agressions extérieures. Les choses ont changé dans la seconde

partie du XXème siècle à partir de la mise sur le marché de laits artificiels censés apporter globalement les mêmes éléments à l'enfant que le lait maternel.

Cette étude de 666 femmes étant pour la première fois mère entre les années 60 et 90 en Espagne a d'abord montré que le temps d'allaitement moyen par femme a évolué au cours de cette période. En particulier, l'allaitement était plus long dans les années 60 (61,3% de plus de six mois) et les années 90 (29% de plus de six mois) que dans les années 70 et 80 (14,4% et 19,2% de plus de six mois, respectivement). Aussi, les femmes ayant réalisé des études intermédiaires ou longues allaitaient beaucoup moins longtemps au début des années 70. Ce taux est d'ailleurs comparable à celui correspondant aux périodes d'allaitement des femmes ayant un faible niveau d'éducation dans les années 70 et 80. Cependant, les scientifiques ont observé ensuite une augmentation stable de 3,4% par an jusqu'à la fin des années 90 pour les femmes avec un plus haut niveau d'éducation.

Ces résultats peuvent être attribués au fait que les femmes les plus éduquées suivent plus facilement les conseils des médecins qui favorisent l'allaitement maternel. Ces femmes ayant plus aisément accès aux professionnels de santé du fait de leur situation économique et de leurs conditions de travail vont donc favoriser l'allaitement. Cette évolution semble également liée à la progressive intégration des femmes dans le monde du travail, l'apparition des congés maternité ainsi que divers facteurs socioculturels influençant les femmes avant leur première grossesse. Enfin, cette évolution correspond également aux recommandations des médecins dans les années 70 et 80 qui préconisaient d'utiliser le lait artificiel pour les nouveaux-nés à la place du lait maternel. A l'heure actuelle, l'Organisation Mondiale pour la Santé recommande l'allaitement du nouveau-né durant une période d'au moins 6 mois. (source : technoscience.net)

lundi 10 octobre 2011

Femme de shiatsu !

Le Shiatsu est basé sur un système complet et cohérent qui définit le corps humain à travers un réseau de méridiens parcourus par une énergie appelée kî en japonais. (source: RTL.be)

Evelyne Dehalu, praticienne en Shiatsu de détente et de relaxation,  nous parle de sa pratique: "Le Shiatsu permet de réduire le stress et les tensions. Au travers du massage, on amène une détente physique et psychique. Cela peut s'adresser à tout le monde : de l'enfant, à la personne âgée en passant par la femme enceinte. C'est une thérapie manuelle de tradition japonaise, qui trouve son origine dans la médecine chinoise. Shiatsu signifie "pression des doigts"."

Mais comment devient-on praticienne de Shiatsu?

Evelyne Dehalu, qui exerce dans le Brabant wallon (Gembloux, Wavre, Louvain-La Neuve et Villers-la-Villes), donne un nouvel élan à sa vie: "Au départ, je cherchais à mieux gérer mon stress. J'ai fait du Tai Chi et puis en vacances, par hasard, j'ai essayé le Shiatsu. J'ai refait des séances en Belgique et puis j'ai suivi une formation. Il faut trois ans pour être thérapeute."

Elle possède une autre corde à son arc avec le massage sur chaise ergonomique: "Le massage Amma dure 15 minutes. Il est principalement réalisé en entreprise, mais aussi les foires, les aéroports et les clubs de golf. En 15 minutes, on travaille la détente du dos, des hanches, des mains, des bras... L'objectif est de redynamiser le corps et de le déstresser."


A quoi cela sert? 

Au niveau physique, les pressions vont permettre de détendre les muscles, ce qui aura pour effet de favoriser l'alignement vertébral, de faciliter l'irrigation sanguine et la ventilation pulmonaire, d'accroître la souplesse corporelle, donc d'augmenter la mobilité articulaire. "Insomnie, régidité du cou et des épaules, le Shiatsu permet de soulager.  Il y a un travail en profondeur de détente. Les techniques de base du Shiatsu sont constituées de plusieurs types de pressions, de frottements et d'étirements" ajoute Evelyne Dehalu.

dimanche 9 octobre 2011

Cancer du sein : dépistage avant 50 ans?

Le dépistage du cancer du sein est aujourd'hui recommandé à partir de 50 ans, mais il est une réalité pour une femme sur deux entre 40 et 50 ans : pour les spécialistes, il s'agit de bien peser le pour et le contre avant d'envisager un dépistage systématique pour les quadragénaires.
Les cancers du sein entre 40 et 50 ans représentent 16,5% de l'ensemble des cancers du sein, a précisé le Dr Marc Espié (hôpital Saint-Louis), lors d'un colloque organisé par les Comités féminins pour la prévention et le dépistage des cancers.

Dans notre pays, de très nombreuses femmes sont concernées par ces cancers. 3 cancers du sein sur 4 se manifestent chez des femmes de 50 ans et plus. Près de 9.500 nouveaux cas de cancer du sein sont diagnostiqués chaque année en Belgique. Une femme sur dix environ aura un cancer du sein avant l'âge de 75 ans.


En France, le dépistage organisé -invitation à réaliser une mammographie tous les deux ans entre 50 et 74 ans- est régulièrement remis en question.
Au niveau individuel, il peut rassurer à tort (un cancer dit "de l'intervalle" peut se déclarer entre deux mammographies), ou au contraire inquiéter à tort, révélant des lésions qui seraient restées silencieuses. Mais son intérêt se mesure en termes de santé publique, par une réduction de la mortalité et une réduction des coûts pour la société.
Faut-il l'étendre aux quadragénaires, dès lors que près de la moitié des femmes entre 40 et et 49 ans a déjà eu une mammographie ?
Pour le professeur d'économie de la santé Jean-Paul Moatti, le problème du rapport coût/efficacité est secondaire, parce qu'on resterait dans des ordres de grandeur "raisonnables".
"L'essentiel du choix social est autour des conséquences négatives du dépistage", estime-t-il, mettant en garde contre "un raisonnement en blanc ou noir".


La psychologue et psychanalyste Natacha Espié souligne que l'invitation au dépistage "rappelle aux femmes que le cancer du sein est une réalité" et qu'on ne peut pas exclure l'angoisse. Elle témoigne également d'une "pensée quasi-magique" chez certaines femmes, qui s'attendent à tort à ce que le dépistage leur évite le cancer.
Plus terre à terre, le Dr Anne Tardivon (Institut Curie) explique que les femmes plus jeunes avaient généralement des seins plus denses, plus hétérogènes, soumis à des variations en raison des cycles hormonaux. Autant de facteurs qui augmentent le risque de "manquer un cancer" ou au contraire d'en diagnostiquer à tort.
L'évolution des cancers chez les femmes jeunes est aussi plus rapide, soulevant la question du délai entre deux mammographies.
Se pose par ailleurs le délicat problème du risque de cancer causé par les radiations (radio-induit). L'examen de référence pour le dépistage du cancer du sein, répété à intervalles régulier, est aujourd'hui la mammographie, qui utilise des rayons X.
Le sein est l'un des organes les plus radiosensibles, et plus on irradie jeune, plus le risque de cancer radio-induit est important, explique le Dr Catherine Colin (Hospices civils de Lyon). "A priori, après 50 ans, on est tranquille", indique-t-elle, mais entre 40 et 45 ans, "les études ne tranchent pas".
Sur 24 pays qui ont un programme national de dépistage, 5 ont fixé le seuil dès 40 ans, deux à 45 ans. En Grande-Bretagne, il va être abaissé de 50 à 47 ans.
"Il n'existe pas d'éléments justifiant une extension du programme de dépistage généralisé", tranche la présidente de l'Institut national du cancer (INCa) Agnès Buzyn.
En revanche, "la question se pose d'un dépistage plus ciblé en fonction des facteurs de risque individuels" (antécédent familial, tabagisme, surpoids...).
"Nous sommes prudents pour l'instant", ajoute-t-elle.
Pour les femmes porteuses d'une mutation génétique associée à un haut risque de développer un cancer du sein, la question ne se pose pas. Pour elles, c'est une surveillance annuelle, dès 30 ans, associant mammographie, échographie et IRM, qui est recommandée. (source: afp)

vendredi 7 octobre 2011

Femme enceinte : Moins de tabac, plus de poids

Où en est la santé des femmes, la santé des nouveau-nés ? Quelles sont les pratiques médicales concernant la grossesse et l’accouchement ? En France, l'enquête nationale périnatale  du ministère de la Santé est la quatrième menée en 15 ans.
Première tendance observée depuis la dernière enquête, réalisée sept ans plus tôt : le profil des mères évolue. Elles sont plus diplômées et occupent des postes plus qualifiés. Ce qui s'explique par le fait qu'elles accouchent plus tard, mais aussi par l'allongement de la durée d'études chez les femmes. En 2003 le pourcentage de femmes ayant un niveau supérieur au baccalauréat était de 42,6%.  

En terme de santé, une évolution positive : les femmes fument moins pendant la grossesse. En 2010, elles étaient 17,1 % à avoir fumé au moins une cigarette par jour au troisième trimestre de la grossesse, contre 21,8 % en 2003.
D'autres chiffres, en revanche, montrent « une évolution moins favorable pour la santé de la mère et le déroulement de la grossesse » : 17,3 % des femmes interrogées en 2010 étaient en surpoids et 9,9 % obèses. Deux points de plus que les pourcentages de 2003, respectivement de 15,4 % et 7,5 %.
Point noir également d'après cette enquête : le pourcentage des femmes ayant déclaré leur grossesse après le premier trimestre a augmenté, de 4,9% à 7,8%. Cela « constitue un signal d’alerte pour les professionnels, témoignant d’éventuelles difficultés rencontrées par la femme (situations de vulnérabilité et de précarité psychosociale, grossesse chez une adolescente, difficulté d’acceptation de la grossesse…). »


jeudi 6 octobre 2011

Uterus: première greffe mondiale

Première mondiale en Turquie. Un utérus a été transplanté avec succès à une femme qui est née sans cet organe. La jeune Derya Sert, 21 ans, devient ainsi la première femme au monde à recevoir une greffe d'utérus d'une donneuse décédée. L'intervention réalisée par huit médecins et sept assistants s'est déroulée en août dernier à l'hôpital universitaire Akdeniz, situé en Turquie.
Une première tentative de transplantation à partir d'une donneuse vivante avait eu lieu en Arabie Saoudite en 2009, mais le greffon avait été rejeté.
Selon les chirurgiens, le fait que l'organe ait été prélevé sur une donneuse décédée a permis de prélever plus de tissus et des vaisseaux sanguins plus longs. Le greffon a ainsi plus de chance de tenir que lors de la précédente tentative.
De plus, la mise au point de nouveaux médicaments antirejet pourrait aussi aider à prévenir un rejet.
Six mois sont maintenant nécessaires avant que la patiente soit confiée aux médecins qui implanteront des embryons appartenant à la jeune femme et à son mari.
Une première mondiale. Les médecins de l'hôpital universitaire Akdeniz, à Antalya en Turquie, ont indiqué qu'ils avaient réussi une transplantation d'utérus au mois d'août. Alors qu'une première tentative de transplantation a eu lieu en Arabie Saoudite en 2009, celle-ci est cependant considérée comme une première mondiale. C'est en effet la première fois que cet organe est prélevé du corps d'une femme décédée pour être greffé à une patiente.


Comme près de 5.000 femmes à travers le monde, Derya Sert est venue au monde dépourvue d'utérus. Agée de 21 ans, cette jeune femme – qui se repose après son opération – a désormais une chance de pouvoir porter un enfant. A condition toutefois que la greffon ne soit pas rejeté.

mercredi 5 octobre 2011

Femmes : trop de décès lors d'accidents de la circulation !

Les traumatismes résultant des accidents de la circulation sont la principale cause de décès chez les adolescentes (10-19 ans) dans les pays à revenu élevé ou intermédiaire selon le dernier rapport de l'OMS sur la santé des femmes. Les traumatismes dus aux accidents de la circulation comptent parmi les dix premières causes de décès chez les femmes adultes (20-59 ans) dans le monde. En outre, dans la Région OMS de l'Asie du Sud-Est, les brûlures sont une cause majeure de décès chez les femmes âgées de 15 à 44 ans. Les femmes sont beaucoup plus nombreuses que les hommes à être victimes de traumatismes liés au feu et à en décéder. Nombre de ces décès sont dus à des accidents lors de la cuisson des aliments et de nombreux autres résultent de la violence infligée par le partenaire intime ou la famille.



D'autres dangers touchent les femmes à travers le monde. Les filles courent beaucoup plus de risques de subir des violences sexuelles que les garçons (toute forme de violence sexuelle: 8,7% des garçons; 25,3% des filles).  Pour les femmes en âge de procréer (15-44 ans), le VIH/sida est la principale cause de mortalité et de morbidité dans le monde, tandis que les rapports sexuels non protégés constituent le premier facteur de risque dans les pays en développement. Les facteurs biologiques, l'absence d'accès à l'information et aux services de santé, la vulnérabilité économique et l'inégalité des pouvoirs dans les relations sexuelles exposent tout particulièrement les jeunes femmes à l'infection à VIH.

Enfin, les femmes sont plus vulnérables à la dépression et à l'anxiété que les hommes. On estime à 73 millions le nombre des femmes adultes qui souffrent d'un épisode dépressif majeur chaque année. Les troubles mentaux consécutifs à l' accouchement, y compris la dépression post-partum, touchent environ 13% des femmes dans l'année qui suit l'accouchement. Le suicide représente la septième cause de mortalité chez les femmes âgées de 20 à 59 ans à l'échelle planétaire.

mardi 4 octobre 2011

Infections urinaires: une femme sur deux

Au cours de sa vie, une femme sur deux sera atteinte de cystite bactérienne E. Coli, la forme la plus fréquente des infections urinaires. Elle est plus fréquente chez les patientes diabétiques, les femmes jeunes en périodes d'activité sexuelle et les femmes enceintes. Dans  un tiers des cas, on observe une récidive dans les six mois. Sur un an, environ 50% des femmes connaissent une seconde infection. On estime que le risque de récidive fréquente, soit 3 ou 4 cystites par an, est de 20 à 30%.

Pour la prise en charge des infections urinaires et la cystite, la canneberge constitue unealternative  antimicrobienne économiquement accessibles pour faire face à l’apparition de phénomènes de résistance des germes aux antibiotiques.


La canneberge ou cranberry (Vaccinium macrocarpon) est le fruit d'un arbrisseau d'origine nord américaine, qui ressemble à une grande airelle rouge. Ses bienfaits dans la prévention des récidives de l'infection urinaire sont maintenant prouvés. Ses composants (surtout les Proanthocyanides A ou PAC A) inhibent les adhésines produites par les bactéries responsables de la plupart des cystites (Escherichia Coli). Les germes E.Coli ne peuvent donc plus adhérer aux parois de la vessie et sont éliminés dans les urines. Le dosage efficace est de 36 mg de Proanthocyanosides A par jour.

La consommation de canneberge semble donc un excellent moyen naturel pour diminuer la fréquence des récidives des infections urinaires. Elle permet aussi de limiter le recours aux antibiotiques et de diminuer le risque de résistance des bactéries aux traitements antibiotiques. On peut noter aussi que la canneberge est deux fois plus dosée que le raisin en polyphénols anti-oxydants (source: sport-santé.com)

lundi 3 octobre 2011

Les femmes aiment la santé et font moins faillite !

Les femmes seraient de bien meilleures dirigeantes que leurs époux. C'est du moins ce que tente de montrer une étude réalisée par l'agence Manageo. (source: lepoint.fr)
Les TPE et les PME dirigées par des femmes connaîtraient, en effet, trois fois moins de défaillances que lorsque ce sont les hommes qui sont aux commandes. "Les résultats sont très frappants, constate Patrice Ceccaldi, P-DG de Manageo. Une nouvelle fois, les idées reçues sont battues en brèche. Il y a quelque temps, on apprenait que les assureurs automobiles avaient tendance à faire davantage confiance aux femmes. Aujourd'hui, c'est au tour des entreprises de se rendre compte que pour un partenaire économique, un client ou un fournisseur, la gouvernance féminine est bien plus rassurante."

Et pour cause. Même si la proportion de femmes P-DG dans les TPE (très petites entreprises) n'est encore que de 27 %, elles ne représentent que 21,9 % des ouvertures de procédure collective, c'est-à-dire des redressements et liquidations judiciaires. Contre 78,1 % pour les hommes. "Même si l'on peut regretter que le mouvement de féminisation ne soit pas plus rapide à la tête des entreprises, souligne Patrice Ceccaldi, il l'est quand même bien plus dans les petites que dans les grandes sociétés. L'évolution sociétale est donc en marche."
Autre révélation de l'enquête, le classement des secteurs de prédilection des femmes à la tête des petites et moyennes entreprises. En tête, on trouve sans surprise les métiers de la santé et de la coiffure. Mais, contre toute attente, c'est l'agriculture, l'élevage et la culture de la vigne qui arrivent en deuxième position. (source: lepoint.fr)

Le magazine français, Capital, avait déjà soulevé cette question:
La faillite de Lehman Brothers en 2008 se
serait-elle produite si la banque s’était appelée Lehman Sisters ?», s’interrogeait sur son blog Rosabeth Moss Kanter, l’une des profs les plus influentes de Harvard. Les chercheurs de l’université de Cambridge, en Angleterre, ont la réponse : c’est non.