L’Institut de recherche de l’UCL Louvain Drug Research Institute (LDRI) participe à un nouveau programme de recherche européen en matière de lutte contre le diabète, plus précisément dans le domaine des nanomédecines, apprend-on dans un communiqué de l'UCL.
Dans le cadre de ses efforts pour trouver un traitement plus efficace contre le diabète, la Commission européenne vient de donner son feu vert à un nouveau projet de recherche. Avec un budget total de 11 millions d’euros, le projet TRANSIT vise à développer de nouveaux nanomédicaments pour transporter des macromolécules thérapeutiques à travers la barrière intestinale.
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mardi 3 juillet 2012
L'UCL tente de développer des nanomédicaments contre le diabète
jeudi 1 septembre 2011
Votre cerveau danse avec ses neurones
Le cerveau humain travaille sur la piste de danse, selon une étude de l’UCL. Les neurones se synchronisent au tempo, et le corps suit. Des chercheurs de l’UCL sont parvenus à établir que quand nous écoutons de la musique même sans bouger, nos neurones sont capables de se synchroniser au tempo même de la musique, annonce l’université dans un communiqué.
Cette recherche a mis en évidence que des populations de neurones du cerveau humain ont la capacité d’entrer en résonance avec les rythmes musicaux. C’est cette mise en résonance neuronale qui sous-tendrait notre capacité à être entraîné et à synchroniser nos mouvements sur la musique, parfois sans même s’en rendre compte, explique l’UCL.
André Mouraux, jeune professeur à l’Institut de neuroscience de l’UCL, et sa doctorante, Sylvie Nozaradan, chercheuse et pianiste professionnelle, ont demandé à des volontaires d’écouter attentivement des sons à partir desquels ils pouvaient percevoir un battement musical (beat). Sur base de ces battements, les participants devaient imaginer une structure métrique tantôt binaire, comme dans une marche, tantôt ternaire, comme dans une valse.
En analysant le contenu des ondes cérébrales enregistrées au moyen de capteurs placés sur la tête des volontaires, les chercheurs ont découvert que les rythmes musicaux présentés induisaient un phénomène de résonance dans les réseaux de neurones répondant au son. En effet, des populations de neurones étaient entraînées non seulement au rythme du beat, mais également à des rythmes correspondants aux structures métriques binaires et ternaires imaginées par les participants, poursuit l’UCL.
Cette recherche participe notamment au développement de nouvelles techniques non-invasives d’investigation de l’activité cérébrale, afin de mieux comprendre le fonctionnement du cerveau humain.
André Mouraux, jeune professeur à l’Institut de neuroscience de l’UCL, et sa doctorante, Sylvie Nozaradan, chercheuse et pianiste professionnelle, ont demandé à des volontaires d’écouter attentivement des sons à partir desquels ils pouvaient percevoir un battement musical (beat). Sur base de ces battements, les participants devaient imaginer une structure métrique tantôt binaire, comme dans une marche, tantôt ternaire, comme dans une valse.
En analysant le contenu des ondes cérébrales enregistrées au moyen de capteurs placés sur la tête des volontaires, les chercheurs ont découvert que les rythmes musicaux présentés induisaient un phénomène de résonance dans les réseaux de neurones répondant au son. En effet, des populations de neurones étaient entraînées non seulement au rythme du beat, mais également à des rythmes correspondants aux structures métriques binaires et ternaires imaginées par les participants, poursuit l’UCL.
Cette recherche participe notamment au développement de nouvelles techniques non-invasives d’investigation de l’activité cérébrale, afin de mieux comprendre le fonctionnement du cerveau humain.
mardi 26 juillet 2011
Bébés nageurs : Nollet demande la précaution
Selon une étude récente menée par l’UCL, le risque de développer de l’asthme serait
huit fois plus élevé et le risque de développer une bronchiolite quatre fois plus élevé chez les bébés nageurs. L’exposition au chlore présent dans les piscines en serait responsable. Le chlore attaquerait la barrière protectrice des poumons, qui ne sont pas totalement développés avant l’âge de six ans. Jacques Brotchi, député MR, demande que l’ONE soit plus vigilante avec cette pratique face à ces nouveaux chiffres : « Cette activité des tout-petits dans les piscines chlorées ne serait donc pas dénuée de risques. Le 30 septembre 2010, vous disiez que l’ONE indique qu’il n’existe pas, à l’heure actuelle, de consensus sur les recommandations
de bonnes pratiques. Vous vous en remettiez donc au médecin-conseil pour diffuser l’information au cas par cas. L’étude émanant de l’UCL étant extrêmement sérieuse, cette politique n’est plus acceptable, d’autant que toutes les études convergent. »
Jean-Marc Nollet, ministre de l’Enfance, reconnaît que cette étude accrédite l’impression clinique de nombreux médecins qui déconseillent la pratique des bébés nageurs dans les piscines dont l’eau est chlorée aux enfants présentant des infections oto-rhino-laryngologiques ou pulmonaires répétitives. «
Compte tenu de l’absence de consensus sur des recommandations précises établies scientifiquement tant l’ONE que moi-même menons une politique de précaution. Les médecins des consultations sont des vecteurs d’informations vers les parents et peuvent discuter au cas par cas des bénéfices et/ou des risques de cette pratique ainsi que des précautions à prendre surtout chez les jeunes enfants. Ces préoccupations portent, entre autres, sur le choix de la piscine et de l’horaire, la limitation de la durée de natation pour les jeunes enfants et les mesures d’hygiène à adopter. Ni moi-même ni l’ONE ne disposons de la prérogative d’interdire la pratique des bébés nageurs dans les piscines au chlore.»
Par ailleurs, un micro-programme « Air de famille » de l’ONE destiné à toute la population a
été réalisé sur le sujet. Le ministre Ecolo ajoute que « le Collège des pédiatres de l’Office a largement diffusé une mise au point auprès des médecins, des travailleurs médico-sociaux et des milieux d’accueil. Ce document a été rédigé par une conseillère médicale, pédiatre de l’ONE. Il aborde notamment les résultats des études scientifiques, les alternatives à la désinfection des piscines…. Cette information a été faite entre fin décembre 2010 et février 2011. »
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