A votre santé !

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vendredi 13 janvier 2012

Jeux de cartes: lavez vous les mains !

Brad Willis a récemment écrit un article sur le PokerStars Blog qui a immédiatement attiré mon attention. Il y abordait une question d'intérêt général qui mérite vraiment que je la relaie dans ces colonnes :
S'il-vous-plaît, amis joueurs de poker, ne vous asseyez plus à ma table avant de vous être lavé les mains.

Dans les toilettes d'une poker room

Voici le scénario qui a encouragé Brad à dénoncer publiquement une attitude contre laquelle nous sommes nombreux à pester régulièrement en notre for intérieur.
“Nous sommes dans les toilettes pour homme de l'Atlantis Resort, aux Bahamas. Un journaliste poker est penché sur le lavabo, attendant patiemment que la température de l'eau devienne suffisamment chaude pour éliminer tous le germes qui se sont déposés sur ses mains durant les deux minutes qu'il a passées en ces lieux. Et voilà que vous.... quittez l'urinoir - ou pire les WC - et vous dirigez immédiatement vers la sortie.
Ensuite ? Ensuite, vous vous rasseyez à votre table et faites cela :
Bien sûr, vous savez déjà ce qui va se produire ensuite. Vous perdez ces jetons. Vous ne les méritiez pas de toutes manières, cochons que vous êtes. Les-dits jetons entâment donc leur propre voyage, de stack en stack, et son touchés par quantité de gens aussi propres qu'inconscients du danger. Quant à vous, il ne vous reste plus qu'un seul motif de fierté : si vous n'arrivez pas jusqu'en table finale, vos jetons, eux, y parviendront."

Les mains : notre interface avec le monde

Si l'on vous répète depuis votre prime enfance de bien vous laver les mains, c'est qu'il y a une raison à cela. Durant nos activités quotidiennes, nous rentrons en contact avec tellement de gens, de sufaces et d'objets différents que les germes s'accumulent sur nos mains. Des mains que nous portons ensuite à nos yeux, à notre nez et à notre bouche.
Il est bien entendu impossible de maintenir nos mains vierges de tous microbes. Mais se les laver régulièrement reste encore le meilleur moyen de limiter les transferts de virus et de bactéries dans notre corps et, partant, de s'empêcher de tomber malade et de contaminer les autres. Ceci est tout particulièrement vrai lorsqu'on se retrouve dans des toilettes publiques, un havre pour le E. Coli ou les vecteurs de la grippe et de l'hépatite. Le fait que ces germes restent invisibles à l'oeil nu ne les rend pas moins redoutables.
Combien de fois avez-vous déjà attrapé un rhume sans raison apparente ? Il est très probable qu'elle soit à rechercher dans les recoins de toilettes publiques, et que les microbes qui s'y cachaient initialement vous aient ensuite été transmis par quelqu'un qui ne s'était pas lavé correctement les mains.

Ne jouez pas avec votre santé

Le Centre Medical du Maine a récemment publié sur son site web quelques statistiques bien écoeurantes en provenance de l'Agence britannique de la Sécurité Alimentaire :
  • Les droitiers tendent à se laver plus consciencieusement la main gauche que la main droite. Et vice-versa.
  • Chacun d'entre nous transporte entre deux et dix millions de bactéries situées entre le coude et le bout des doigts.
  • Les mains humides diffusent mille fois plus de germes que les mains sèches.
  • Le nombre de germes présents sur vos doigts double après être allé aux toilettes
  • Ces germes peuvent survivre jusqu'à trois heures sur vos mains
  • Plusieurs millions de microbes restent tapis sous les montres, les bracelets et les bagues.

Une simple règle d'hygiène

Environ 85% des gens se lavent les mains après être allés aux toilettes. Mais il suffit d'une seule personne dans une poker room pour contaminer l'ensemble des joueurs présents. Notamment par l'intermédiaire de ses jetons, qu'elle aura passé des heures à ranger, caresser et triturer.
Alors, que faire ? Si vous ne disposez pas d'un flacon de désinfectant pour les mains à base d'alcool, démarrez chaque pause en allant vous laver les mains. Avant même de manger, de vous gratter le bout du nez ou d'utiliser les toilettes. Et n'oubliez pas de vous les laver à nouveau avant de quitter les WC.


Lire plus: http://fr.pokernews.com/news/2012/01/sante-poker-hygiene-laver-mains-10528.htm
Brad Willis a récemment écrit un article sur le PokerStars Blog qui a immédiatement attiré mon attention. Il y abordait une question d'intérêt général qui mérite vraiment que je la relaie dans ces colonnes :
S'il-vous-plaît, amis joueurs de poker, ne vous asseyez plus à ma table avant de vous être lavé les mains.

Dans les toilettes d'une poker room

Voici le scénario qui a encouragé Brad à dénoncer publiquement une attitude contre laquelle nous sommes nombreux à pester régulièrement en notre for intérieur.
“Nous sommes dans les toilettes pour homme de l'Atlantis Resort, aux Bahamas. Un journaliste poker est penché sur le lavabo, attendant patiemment que la température de l'eau devienne suffisamment chaude pour éliminer tous le germes qui se sont déposés sur ses mains durant les deux minutes qu'il a passées en ces lieux. Et voilà que vous.... quittez l'urinoir - ou pire les WC - et vous dirigez immédiatement vers la sortie.
Ensuite ? Ensuite, vous vous rasseyez à votre table et faites cela :
Bien sûr, vous savez déjà ce qui va se produire ensuite. Vous perdez ces jetons. Vous ne les méritiez pas de toutes manières, cochons que vous êtes. Les-dits jetons entâment donc leur propre voyage, de stack en stack, et son touchés par quantité de gens aussi propres qu'inconscients du danger. Quant à vous, il ne vous reste plus qu'un seul motif de fierté : si vous n'arrivez pas jusqu'en table finale, vos jetons, eux, y parviendront."

Les mains : notre interface avec le monde

Si l'on vous répète depuis votre prime enfance de bien vous laver les mains, c'est qu'il y a une raison à cela. Durant nos activités quotidiennes, nous rentrons en contact avec tellement de gens, de sufaces et d'objets différents que les germes s'accumulent sur nos mains. Des mains que nous portons ensuite à nos yeux, à notre nez et à notre bouche.
Il est bien entendu impossible de maintenir nos mains vierges de tous microbes. Mais se les laver régulièrement reste encore le meilleur moyen de limiter les transferts de virus et de bactéries dans notre corps et, partant, de s'empêcher de tomber malade et de contaminer les autres. Ceci est tout particulièrement vrai lorsqu'on se retrouve dans des toilettes publiques, un havre pour le E. Coli ou les vecteurs de la grippe et de l'hépatite. Le fait que ces germes restent invisibles à l'oeil nu ne les rend pas moins redoutables.
Combien de fois avez-vous déjà attrapé un rhume sans raison apparente ? Il est très probable qu'elle soit à rechercher dans les recoins de toilettes publiques, et que les microbes qui s'y cachaient initialement vous aient ensuite été transmis par quelqu'un qui ne s'était pas lavé correctement les mains.

Ne jouez pas avec votre santé

Le Centre Medical du Maine a récemment publié sur son site web quelques statistiques bien écoeurantes en provenance de l'Agence britannique de la Sécurité Alimentaire :
  • Les droitiers tendent à se laver plus consciencieusement la main gauche que la main droite. Et vice-versa.
  • Chacun d'entre nous transporte entre deux et dix millions de bactéries situées entre le coude et le bout des doigts.
  • Les mains humides diffusent mille fois plus de germes que les mains sèches.
  • Le nombre de germes présents sur vos doigts double après être allé aux toilettes
  • Ces germes peuvent survivre jusqu'à trois heures sur vos mains
  • Plusieurs millions de microbes restent tapis sous les montres, les bracelets et les bagues.

Une simple règle d'hygiène

Environ 85% des gens se lavent les mains après être allés aux toilettes. Mais il suffit d'une seule personne dans une poker room pour contaminer l'ensemble des joueurs présents. Notamment par l'intermédiaire de ses jetons, qu'elle aura passé des heures à ranger, caresser et triturer.
Alors, que faire ? Si vous ne disposez pas d'un flacon de désinfectant pour les mains à base d'alcool, démarrez chaque pause en allant vous laver les mains. Avant même de manger, de vous gratter le bout du nez ou d'utiliser les toilettes. Et n'oubliez pas de vous les laver à nouveau avant de quitter les WC.


Lire plus: http://fr.pokernews.com/news/2012/01/sante-poker-hygiene-laver-mains-10528.htm
Brad Willis a récemment écrit un article sur le PokerStars Blog qui a immédiatement attiré mon attention. Il y abordait une question d'intérêt général qui mérite vraiment que je la relaie dans ces colonnes :
S'il-vous-plaît, amis joueurs de poker, ne vous asseyez plus à ma table avant de vous être lavé les mains.

Dans les toilettes d'une poker room

Voici le scénario qui a encouragé Brad à dénoncer publiquement une attitude contre laquelle nous sommes nombreux à pester régulièrement en notre for intérieur.
“Nous sommes dans les toilettes pour homme de l'Atlantis Resort, aux Bahamas. Un journaliste poker est penché sur le lavabo, attendant patiemment que la température de l'eau devienne suffisamment chaude pour éliminer tous le germes qui se sont déposés sur ses mains durant les deux minutes qu'il a passées en ces lieux. Et voilà que vous.... quittez l'urinoir - ou pire les WC - et vous dirigez immédiatement vers la sortie.
Ensuite ? Ensuite, vous vous rasseyez à votre table et faites cela :
Bien sûr, vous savez déjà ce qui va se produire ensuite. Vous perdez ces jetons. Vous ne les méritiez pas de toutes manières, cochons que vous êtes. Les-dits jetons entâment donc leur propre voyage, de stack en stack, et son touchés par quantité de gens aussi propres qu'inconscients du danger. Quant à vous, il ne vous reste plus qu'un seul motif de fierté : si vous n'arrivez pas jusqu'en table finale, vos jetons, eux, y parviendront."

Les mains : notre interface avec le monde

Si l'on vous répète depuis votre prime enfance de bien vous laver les mains, c'est qu'il y a une raison à cela. Durant nos activités quotidiennes, nous rentrons en contact avec tellement de gens, de sufaces et d'objets différents que les germes s'accumulent sur nos mains. Des mains que nous portons ensuite à nos yeux, à notre nez et à notre bouche.
Il est bien entendu impossible de maintenir nos mains vierges de tous microbes. Mais se les laver régulièrement reste encore le meilleur moyen de limiter les transferts de virus et de bactéries dans notre corps et, partant, de s'empêcher de tomber malade et de contaminer les autres. Ceci est tout particulièrement vrai lorsqu'on se retrouve dans des toilettes publiques, un havre pour le E. Coli ou les vecteurs de la grippe et de l'hépatite. Le fait que ces germes restent invisibles à l'oeil nu ne les rend pas moins redoutables.
Combien de fois avez-vous déjà attrapé un rhume sans raison apparente ? Il est très probable qu'elle soit à rechercher dans les recoins de toilettes publiques, et que les microbes qui s'y cachaient initialement vous aient ensuite été transmis par quelqu'un qui ne s'était pas lavé correctement les mains.

Ne jouez pas avec votre santé

Le Centre Medical du Maine a récemment publié sur son site web quelques statistiques bien écoeurantes en provenance de l'Agence britannique de la Sécurité Alimentaire :
  • Les droitiers tendent à se laver plus consciencieusement la main gauche que la main droite. Et vice-versa.
  • Chacun d'entre nous transporte entre deux et dix millions de bactéries situées entre le coude et le bout des doigts.
  • Les mains humides diffusent mille fois plus de germes que les mains sèches.
  • Le nombre de germes présents sur vos doigts double après être allé aux toilettes
  • Ces germes peuvent survivre jusqu'à trois heures sur vos mains
  • Plusieurs millions de microbes restent tapis sous les montres, les bracelets et les bagues.

Une simple règle d'hygiène

Environ 85% des gens se lavent les mains après être allés aux toilettes. Mais il suffit d'une seule personne dans une poker room pour contaminer l'ensemble des joueurs présents. Notamment par l'intermédiaire de ses jetons, qu'elle aura passé des heures à ranger, caresser et triturer.
Alors, que faire ? Si vous ne disposez pas d'un flacon de désinfectant pour les mains à base d'alcool, démarrez chaque pause en allant vous laver les mains. Avant même de manger, de vous gratter le bout du nez ou d'utiliser les toilettes. Et n'oubliez pas de vous les laver à nouveau avant de quitter les WC.


Lire plus: http://fr.pokernews.com/news/2012/01/sante-poker-hygiene-laver-mains-10528.htm
En famille ou entre amis, les jeux de cartes sont excellents pour la convivialité. Ils peuvent toutefois être dangereux pour la santé. Brad Willis a récemment écrit un article sur le PokerStars Blog : S'il-vous-plaît, amis joueurs de poker, ne vous asseyez plus à ma table avant de vous être lavé les mains. (source: pokernews.com)
Il est bien entendu impossible de maintenir nos mains vierges de tous microbes. Mais se les laver régulièrement reste encore le meilleur moyen de limiter les transferts de virus et de bactéries dans notre corps et, partant, de s'empêcher de tomber malade et de contaminer les autres. Ceci est tout particulièrement vrai lorsqu'on se retrouve dans des toilettes publiques, un havre pour le E. Coli ou les vecteurs de la grippe et de l'hépatite. Le fait que ces germes restent invisibles à l'oeil nu ne les rend pas moins redoutables.
Le Centre Medical du Maine a récemment publié sur son site web quelques statistiques bien écoeurantes en provenance de l'Agence britannique de la Sécurité Alimentaire :
      -Les droitiers tendent à se laver plus consciencieusement la main gauche que la main droite. Et vice-versa. -Chacun d'entre nous transporte entre deux et dix millions de bactéries situées entre le coude et le bout des doigts. -Les mains humides diffusent mille fois plus de germes que les mains sèches. -Le nombre de germes présents sur vos doigts double après être allé aux toilettes -Ces germes peuvent survivre jusqu'à trois heures sur vos mains -Plusieurs millions de microbes restent tapis sous les montres, les bracelets et les bagues.
Environ 85% des gens se lavent les mains après être allés aux toilettes. Mais il suffit d'une seule personne dans une poker room pour contaminer l'ensemble des joueurs présents. Notamment par l'intermédiaire de ses jetons, qu'elle aura passé des heures à ranger, caresser et triturer.

Lire plus: http://fr.pokernews.com/news/2012/01/sante-poker-hygiene-laver-mains-10528.htm

jeudi 15 décembre 2011

Stop aux céréales trop sucrées !

Manger des céréales au petit déjeuner est très bon pour la santé. Le tout est de savoir choisir les bonnes céréales dans les rayons de vos supermarchés. Pensant bien faire, nombreux sont les parents qui achètent des céréales pour le petit déjeuner de leurs enfants, ne se doutant pas que ceux-ci contiennent en réalité plus de sucre que de céréales. (source: le figaro.fr)

Une organisation indépendante américaine de santé publique à but non lucratif, Environmental Working Group(EWG), a passé au crible plus de 80 paquets de céréales transformées. Le résultat fera réfléchir les parents. Beaucoup d'entre eux refusent que leurs enfants prennent un gâteau (cookies, donuts) en guise de petit déjeuner, or nombreuses sont les céréales qui contiennent plus de sucre qu'un dessert.
EWG a même établi un classement des plus mauvais élèves. Sur la première marche du podium, un best-seller chez les enfants, les Smacks de Kelloggs, des grains de blé soufflés caramélisés. Viennent ensuite les Coco Pops, des céréales au riz soufflé avec du chocolat, puis d'autres vendus aux États-Unis (et pas en France) contenant notamment des marshmallows. Selon les études réalisées par EWG, une tasse de Smacks de Kellogs contiendrait à peine plus de sucre qu'un donuts (20 grammes contre 18). Autrement dit, un bol de Smacks représente entre 8 à 10 morceaux de sucre. Les normes de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) ne sont pas respectées, puisque certaines céréales contiennent parfois plus de 50 % de sucre alors qu'il devrait y en avoir 10 %.

mercredi 14 décembre 2011

Maladie rare de Bourneville : témoignage et évolution

On estime que 1.000 adultes et enfants souffrent, en Belgique, de la maladie rare de Bourneville[1], également appelée sclérose tubéreuse de Bourneville (STB). Cette pathologie héréditaire se caractérise par des tumeurs bénignes (non cancéreuses) susceptibles de se développer dès la naissance (parfois même avant) dans certains organes et tissus (peau, cerveau, reins, cœur, poumons et yeux) et pouvant conduire à de l’épilepsie, à un retard mental, à certaines lésions cutanées et à des problèmes rénaux.

Témoignage d’une mère avec un fils atteint de STB (maladie de Bourneville)



An Godrie, maman de Flor (5 ans) et membre de la TSiV – Tubereuze Sclerose in Vlaanderen.
Flor présente entre autres de l’épilepsie, un comportement autiste, des angiofibromes, des AML, des tubers, des dépigmentations cutanées et des SEGA.

"C’était une journée chaude du mois de juin… Après une grossesse sans problème et un accouchement de seulement 5 heures, notre deuxième fils est venu au monde. Lorsque les médecins ont posé Flor sur mon ventre, j'ai immédiatement remarqué une petite enflure sur l'aile gauche de son nez. Lorsque j'ai changé sa couche, j'ai vu une tache blanche à la hauteur de ses fesses.  
Le pédiatre n’est passé le voir que le dernier jour de notre séjour à la maternité. J'ai tout de suite attiré son attention sur ce que j'avais vu. Il n'a pas particulièrement réagi : la grosseur n'était pas une grosseur, mais son nez était tout simplement encore un peu fripé des suites de l'accouchement. Et la tache blanche : « Bah, beaucoup de gens ont ça, hein ».

Une fois rentrés à la maison, mon mauvais pressentiment ne m’a pas quittée : « Quelque chose ne va pas ». Mais un bébé est un bébé et au début, il ne fait rien d’autre que de manger et dormir. Et à ce niveau-là, aucun problème ! Huit semaines, l’âge du sourire « social », de la prise de conscience de l’entourage… Et là, rien... Flor ne me regardait pas, il regardait à travers moi, droit devant lui. Le tapis de jeu ne l'intéressait pas du tout et il avait un comportement de bébé très passif... Et soudain, il remua brusquement: ses yeux se sont révulsés et ses membres se sont contractés. Je n’avais jamais vu cela, même avec ma formation de puéricultrice, chez aucun bébé. Direction, le pédiatre…  

Infection virale, fatigue, otite… Autant de diagnostics. Mais on ne m’a jamais « vraiment » écoutée. Docteur, ses yeux se retournent : « Oh, il est fatigué ». Docteur, il ne me regarde pas, il me traverse du regard, il manifeste un comportement autiste : « Qu'est-ce que vous racontez, il est impossible de poser un diagnostic d'autisme avant l'âge de trois ans ». Le médecin s’est moqué de moi. A partir de ce moment, j'étais étiquetée comme « une mère paniquée et surprotectrice ».  

Tout a continué jusqu’aux huit mois de Flor. Après de nombreuses visites décevantes chez un autre pédiatre du même hôpital, je suis retournée chez le généraliste. Heureusement, il m’a prise au sérieux et a effectué quelques brefs examens. Il a finalement appelé sa femme, elle aussi médecin. Ils m'ont alors envoyée le lendemain, le vendredi, chez un pédiatre d'un autre hôpital avec un courrier de référence. Un médecin objectif, sans expérience avec mon fils. Il nous a consacré une heure entière de son temps. Il a posé des questions et effectué de petits examens. Finalement... « Madame, votre enfant souffre d’hypsarythmie (une sorte d’épilepsie). Nous allons admettre votre fils et lui faire une électro-encéphalographie (EEG) ».  

Diagnostic de l’EEG : tics de Salaam et syndrome de West (une forme très grave d’épilepsie du nourrisson). Au départ, ils voulaient l’admettre le lundi, mais les crises étaient si fortes qu’il a finalement été hospitalisé le samedi. Flor a immédiatement été mis sous Depakine (un antiépileptique) en intraveineuse. Le dimanche, l’assistante en neurologie est entrée dans la chambre. Un regard m’a suffi pour comprendre que c’était grave. Le lundi et le mardi, il a subi une batterie d'examens, notamment un inventaire de son petit corps à la lampe de Wood. Il n’avait pas une seule tache blanche, mais des dizaines de taches blanches invisibles à l’œil nu. Le mercredi matin : une RMN (résonance magnétique nucléaire) de son cerveau et une ponction lombaire. Et le mercredi après-midi, nous avions enfin un diagnostic final : la sclérose tubéreuse complexe (de Bourneville) changerait notre vie pour toujours.  

Mesdames, Messieurs les médecins, s’il vous plaît, lors des formations en médecine, enfoncez le clou sur l’écoute des parents et en premier lieu, des mamans, même si elles sont paniquées. Il s'agit de leur enfant après tout. Veillez aussi à ne pas vous contenter d’accepter « gratuitement » ce qui figure déjà dans un dossier ou ce que vos collègues vous ont dit. C'est ce que l'on appelle la subjectivité. Partez avec une vision ouverte, objective et vous épargnerez bien des souffrances à vos patients.

Aujourd’hui, Flor a 5 ans et nous ne pouvons pas imaginer notre vie sans lui. Les moments difficiles rythment nos journées, mais je garde espoir. L'espoir que tous les prestataires de soins de santé concernés collaboreront mieux pour un diagnostic plus rapide et une approche coordonnée de la maladie. L'espoir de disposer de plus de moyens pour soigner nos enfants. L'espoir d'une plus grande confiance dans l'expérience quotidienne des parents d'enfants atteints d'une STB. Et l'espoir que la science fera des progrès qui auront un impact sur la qualité de vie de notre Flor.

Je souhaite par le présent témoignage mettre une voix, un visage sur cette maladie rare afin que de jeunes parents ne doivent pas subir le même parcours du combattant que nous et qu'ils soient pris en charge rapidement. Une chose est sûre : la médecine n'est pas une science exacte et il faut s'y résigner." souligne  An Godrie, maman de Flor (5 ans) et membre de la TSiV – Tubereuze Sclerose in Vlaanderen.


mercredi 21 septembre 2011

Les femmes se brossent plus les dents que les hommes

Les femmes sont proportionnellement plus nombreuses que les hommes à se brosser les dents au moins deux fois par jour . Le pourcentage le plus élevé de personnes qui se brossent les dents au moins deux fois par jour se situe dans le groupe d’âge 25-34 ans. Ensuite, ce pourcentage diminue progressivement avec l’âge.
Les femmes portent aussi plus fréquemment une prothèse dentaire que les hommes. La proportion de personnes qui portent une prothèse dentaire augmente évidemment fortement avec l’âge. Cependant, on compte déjà 13,2% de personnes portant une prothèse dentaire parmi les personnes âgées de 35 à 44 ans. (sources: isp.be)


Par ailleurs, selon une enquête scientifique sur l’hygiène buccale menée en Belgique à la demande de Signal, seuls 44% des Belges se lavent les dents au moins deux fois par jour. Les résultats des femmes (51%) sont considérablement plus élevés que ceux des hommes (37%). Cette enquête révèle même que 2,5% de la population belge ne se lavent jamais les dents.
Tout le monde sait qu’il est très important de se laver les dents avant d’aller dormir. Pourtant, seul un Belge sur deux met ce conseil en pratique. 11% de la population se brossent les dents immédiatement après le repas du soir et pas moins de 39% ne se brossent les dents ni après le souper, ni avant d’aller se coucher.
Malgré ces résultats préoccupants, les parents semblent plus exigeants envers leurs enfants qu’envers eux-mêmes : 50% des enfants se brossent les dents deux fois par jour. Ce pourcentage augmente au fur et à mesure que les enfants grandissent, bien que le chiffre de 56% pour les enfants de 9 à 10 ans soit encore largement insuffisant.(source: unilever.be)

mardi 26 juillet 2011

Consultations prénatales : 2,8 millions d’euros pour améliorer les locaux



Au Parlement de la Communauté française, voici 15 jours, la présentation du rapport annuel de l’ONE, a mis en lumière l’urgence d’améliorer les locaux et l’équipement des consultations prénatales. On a pu découvrir dans ce rapport qu’entre 1999 et 2003, l’ONE avait estimé que l’état et l’équipement des lieux d’accueil n’étaient « guère brillants ». Pour la députée Muriel Targnion, PS,  la situation n’a pas évolué : « À l’époque, le budget afférent était déjà bloqué. En conséquence, l’état des locaux était bien en dessous de ce qui est acceptable. Cette importante question concerne à la fois les agents qui y travaillent mais aussi les parents et leurs enfants. Comme le fait remarquer l’ONE, depuis 2003 les règles en matière de bien-être au travail ont évolué. Nous ne sommes plus dans la même configuration. Le contrat de gestion de l’ONE veut que le programme « amélioration des locaux et de l’équipement des consultations » soit intégré dans le budget de l’OIP, organisme d’intérêt public, à partir de 2012. »
Jean-Marc Nollet, vice-président et ministre de l’Enfance , souligne que quelques avancées ont été faites :  « Selon l’ONE, le moratoire concernant l’amélioration des locaux et des consultations avait été décidé en 1999. Il a été levé en 2004 lorsque, à mon initiative, le gouvernement a adopté un arrêté portant la réforme des consultations pour enfants.  Depuis 2004, en application de cet arrêté, le montant dépensé par l’ONE pour l’amélioration des locaux de consultation s’élève à 2,8 millions. »
Dans le cadre des procédures de renouvellement d’agrément des consultations, selon le ministre, l’ONE accorde une attention particulière à la conformité des locaux. « Ceux-ci sont visités régulièrement par les conseillères en prévention de l’Office et font l’objet de rapports et de suivis de l’administration pour régler les éventuels problèmes constatés. Aussi, de nombreux déménagements ont été envisagés pour des consultations, lorsque les locaux ne pouvaient être aménagés dans le respect des normes. Grâce à ce dispositif, un nombre important de consultations ont vu la situation de leurs locaux largement s’améliorer » ajoute le ministre Ecolo.
Sue le terrain, il existe une volonté de maintenir, avec l’ONE, l’effort visant à améliorer les locaux de consultation. Toutefois le ministre reconnaît qu’ « à  ce jour, compte tenu du contexte budgétaire,il  ne peut donner de garanties relatives au calendrier des montants qui seront dégagés à cette fin. »