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mercredi 11 juillet 2012

Accessibilité à la FIV : "faire les bons choix politiques"

Lors du congrès annuel de l’European Society for Human Reproduction and Embryology (ESHRE) qui se déroulait cette semaine à Istanboul, une étude a été présentée sur le remboursement des traitements par FIV en Europe. "Jusqu’à présent, la Belgique est toujours très performante, mais il faut bien réfléchir aux prochains choix politiques qui vont être posés", prévient le Professeur Michel De Vos, chef de clinique au Centre de Médecine reproductive (Centrum voor Reproductieve Geneeskunde – CRG) de l’UZ Brussel. (Source: Mediquality.net)

Dans cette étude, le Dr Mark Connolly (Université de Groningen) et ses collègues ont classé le taux de remboursement des traitements par FIV dans 23 pays européens. Au cours de la période 2004-2008, la Belgique était en tête avec le Danemark. "En 2012, la Belgique est toujours performante, avec 6 essais de FIV remboursés par patiente, avant l’âge de 43 ans", commente le Pr De Vos.
Cette étude a démontré un lien significatif entre le taux de remboursement et le nombre de traitements par FIV par habitant. Etant donné que la prévalence de réduction de fertilité ne diffère pas entre pays, cela signifie que dans les pays avec un taux de remboursement limité de la FIV, de nombreux couples qui rencontrent des problèmes de fécondité sont privés de traitement par FIV.

jeudi 24 mai 2012

Où doit dormir le bébé à la naissance?


C'est le Journal du Médecin qui en parle ! Les centres universitaires de la prévention de la Mort Subite sont contre le bed-sharing (co-sleeping) parce qu’il existe un risque accru d’étouffement ou d’accident pour l‘enfant
En Belgique, on estime, même s’il n’y a pas de chiffres exactes qu’il y a plus ou moins 70 enfants qui décèdent chaque année de la mort subite du nourrisson sur 100.000 naissances vivantes. Cette problématique est revenue au coeur de l’actualité après qu‘une campagne choc de prévention contre le co-sleeping (ou bed-sharing) ait vu le jour aux USA dans le Wisconsin, plus particulièrement dans la ville de Milwaukee. La campagne d’affichage reprend un nourrisson couché dans les conditions contre indiquées. Au cours de l’année 2011, dans cette commune de 600 000 habitants, au moins 9 bébés sont décédés en raison de conditions de couchage inappropriées.

Plus près de chez nous, en France, une étude sur la mort subite du nourrisson de l’Institut de veille sanitaire, rappelait en mars 2011, que 18% des bébés décédés dormaient avec un adulte. Face à cette question sensible, au Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles, la députée Anne-Catherine Goffinet souhaite que la ministre de la santé donne un message claire sur cette question : « Comment orienter les mères ? Où doit dormir l’enfant? Du côté des avantages, il semblerait que le bed-sharing favorise l’allaitement : en effet, vu que bébé dort avec ses parents, pas besoin de se lever pour aller le chercher dans sa chambre, la maman doit simplement se relever en position assise, prendre le bébé et l’allaiter. Certains spécialistes affirment aussi que le bed-sharing peut nuire au bon développement du bébé, l’empêchant d’être autonome en le rendant "dépendant" de ses parents pour s’endormir le soir. »

mardi 21 février 2012

Pas de grossesse 6 mois après l'arrêt de la contraception?

En 2003, Près d'un couple sur deux (46%) n'attendait pas d'enfant, six mois après le début d'une période sans contraception, selon les résultats de plusieurs études, analysées dans le Bulletin épidémiologique hebdomadaire (BEH) de l'Institut de veille sanitaire (InVS), publié mardi 21 février. Près d'un quart des couples (24%) n'était pas parvenu à faire un enfant 12 mois après le début d'une période sans contraception, et 11% deux ans après. (Source: courrier picard.fr)
D'après les études présentées ce jour, 9,6% des femmes ayant des rapports sans contraception ont consulté un médecin pour infertilité après une année de "recherche infructueuse".

Ultime constat : près d'un couple sur quatre à six, selon les différentes enquêtes analysées, qui arrête d'utiliser un moyen de contraception est touché par une infécondité involontaire d'un an.
Ces chiffres sont issus de deux études : l'Enquête nationale périnatale (ENP), réalisée en 2003 auprès d'un échantillon de 14.187 femmes venant d'accoucher, et l'Observatoire épidémiologique de la fertilité en France (Obseff), réalisé entre 2007 et 2008, auprès de 867 couples n'utilisant pas de contraception. (Source: courrier picard.fr)

mercredi 15 février 2012

Rilatine : "Pas de surprescription" selon la ministre.

Selon le quotidien De Tijd qui a obtenu les chiffres de vente, enregistrés par l’Inami entre 2006 et fin 2010, dans les pharmacies, le nombre de doses quotidiennes de Rilatine vendues pour les jeunes âgés de moins de dix-huit ans aurait pratiquement doublé. Les frais de remboursement pour la sécurité sociale ont quant à eux plus que doublé, passant de 2,2 millions d’euros à 5,1 millions d’euros durant cette période.
Ce médicament est de plus en plus prescrit aux enfants chez qui on diagnostique un trouble déficitaire de l’attention avec ou sans hyperactivité.
Un débat a eu lieu sur cette question au Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles, mené par la députée PS,Graziana Trotta : " La ministre de la Santé, Mme Laanan, m’indiquait en effet que « depuis quelques années, il semble effectivement que le diagnostic de TDA/H soit très rapidement posé, peut-être trop vite. » L’une des conséquences étant l’augmentation du nombre d’enfants traités par médication. Or nombreux sont ceux qui sont convaincus que seule une partie infime de ces enfants a réellement besoin de ce médicament. Dans tous les autres cas, cela ne se justifie pas, et d’autres traitements non médicamenteux devraient être privilégiés."

jeudi 26 janvier 2012

Grossesse: bien préparer l'accouchement

Le grand jour arrive bientôt. Tant pour la femme...que pour l'homme. Vous avez 9 mois pour penser au jour J. Il est important de se préparer à l’accouchement et pas seulement en en parlant avec votre gynécologue. N’hésitez pas par exemple à consulter une sage-femme qui saura vous rassurer. Vous avez des craintes? Un livre vient d'être écrit sur les grossesses difficiles : Baby défi. Vous redoutez la douleur des contractions et de la délivrance ? Plusieurs solutions s’offrent à vous. (source: terrafemina.com)

Tout d’abord l’haptonomie : il s’agit d’une préparation à l’accouchement en douceur. Elle utilise à la fois le toucher et la voix pour communiquer avec le fœtus. L'haptonomie permet ainsi de développer un lien entre la mère, le père, et le bébé.

Autre technique antidouleur dont on parle de plus en plus, l’accouchement sous hypnose, qui requiert une préparation bien en amont. L’hypnose permet en effet à la femme qui accouche de modifier ses perceptions et donc de maîtriser la douleur qui accompagne les contractions et l’expulsion. Elle permet d’éviter la péridurale, cette piqûre anesthésiante effectuée en bas du dos.

Les femmes qui refusent la péridurale, avec ou sans hypnose, sont d’ailleurs de plus en plus nombreuses. C’est le cas de Sophie qui nous raconte comment elle a donné naissance à ses deux enfants dans la douleur mais sans traumatisme.
Le refus de péridurale, que critiquent d’ailleurs beaucoup de gynécologues, fait partie de la tendance actuelle de retour à l’accouchement naturel. Cette tendance se manifeste sous plusieurs formes. Par exemple, des femmes préfèrent accoucher dans le confort de leur maison plutôt que dans une maternité. Il est vrai que l’environnement médical est très froid et impersonnel, mais que se passe-t-il en cas de complications ? C’est de toute façon exclu en cas de grossesse à risques.
(source: terrafemina.com)

mercredi 4 janvier 2012

Grossesse: le cerveau de la maman perturbé

La grossesse est aussi une période critique pour le développement du système nerveux central (SNC) chez les mères. On en sait peu encore sur les effets du fœtus sur le cerveau de la mère. Une psychologue de la Chapman University publie son analyse de la littérature dans Current Directions in Psychological Science, une revue de l'Association for Psychological Science et montre de premiers liens très complexes. (source: santélog.com)
Cette recherche va jusqu’à suggérer que les hormones de la reproduction pourraient préparer le cerveau d'une femme aux exigences de la maternité, lui permettant d’être moins sensible au stress et plus sensible aux besoins de son bébé. Bien que l'hypothèse reste à démontrer, précise l’auteur,  cela expliquerait pourquoi les mamans se réveillent quand le bébé remue alors que le papa continue à « ronfler ». D'autres études viennent mettre en évidence de petits troubles dans le cerveau de maman, des troubles de la mémoire avant et après la naissance. "Il pourrait y avoir des conséquences à ces changements cognitifs et émotionnels liés à la reproduction, mais leur bénéfice est une sensibilité et une efficacité accrues de la maman. " 
Le lien complexe en la vie in utero et post-natale: L'analyse du psychologue Laura M. Glynn passe ainsi en revue les données existantes sur les effets de l'environnement prénatal sur le bébé. Elles s'accumulent pour montrer que ce n'est pas l'adversité prénatale, la malnutrition maternelle ou la dépression qui présentent en soi des risques pour le bébé. Autre exemple, l'anxiété maternelle au début de la gestation peut nuire au développement cognitif du bébé mais des niveaux élevés d'hormone du stress en fin de grossesse peuvent avoir l’effet inverse en l'améliorant.
Et si le fœtus affectait le cerveau de la mère ? Si le cerveau de la mère affecte son fœtus, un nouveau concept, développé ici, suggère que le fœtus fait la même chose pour la maman. Ainsi, les mouvements du fœtus, même si la mère les ignore, accentue son rythme cardiaque et la conductivité de la peau, ses signaux émotionnels et pourraient la préparer à la relation mère-enfant. (source: santélog.com)

jeudi 15 décembre 2011

Stop aux céréales trop sucrées !

Manger des céréales au petit déjeuner est très bon pour la santé. Le tout est de savoir choisir les bonnes céréales dans les rayons de vos supermarchés. Pensant bien faire, nombreux sont les parents qui achètent des céréales pour le petit déjeuner de leurs enfants, ne se doutant pas que ceux-ci contiennent en réalité plus de sucre que de céréales. (source: le figaro.fr)

Une organisation indépendante américaine de santé publique à but non lucratif, Environmental Working Group(EWG), a passé au crible plus de 80 paquets de céréales transformées. Le résultat fera réfléchir les parents. Beaucoup d'entre eux refusent que leurs enfants prennent un gâteau (cookies, donuts) en guise de petit déjeuner, or nombreuses sont les céréales qui contiennent plus de sucre qu'un dessert.
EWG a même établi un classement des plus mauvais élèves. Sur la première marche du podium, un best-seller chez les enfants, les Smacks de Kelloggs, des grains de blé soufflés caramélisés. Viennent ensuite les Coco Pops, des céréales au riz soufflé avec du chocolat, puis d'autres vendus aux États-Unis (et pas en France) contenant notamment des marshmallows. Selon les études réalisées par EWG, une tasse de Smacks de Kellogs contiendrait à peine plus de sucre qu'un donuts (20 grammes contre 18). Autrement dit, un bol de Smacks représente entre 8 à 10 morceaux de sucre. Les normes de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) ne sont pas respectées, puisque certaines céréales contiennent parfois plus de 50 % de sucre alors qu'il devrait y en avoir 10 %.

Vos enfants seront... ce que vous mangez !

Le lien entre la santé des enfants et des parents est de plus en plus évident. L’alimentation - excessive ou insuffisante -, les toxiques de l’environnement, le mode de vie, le stress psychosocial, les troubles métaboliques des parents ont des effets à long terme sur la santé future des enfants. Et même des générations suivantes ! (source: i-diététique.com)
Pour les spécialistes, cela s’appelle DOHAD (Developmental Origin of Health And Diseases) : l’origine développementale de la santé et des maladies. Le concept apparaît dans les années 90. Un chercheur du nom de Barker s’aperçoit que les enfants de faible poids de naissance ont plus de risque d’être atteints par des maladies cardiovasculaires à l’âge adulte.
On découvre progressivement un retentissement sur un certain nombre d’organes. On étudie l’impact de l’alimentation sur le foetus, voire même sur l’embryon, et sur la sensibilité à long terme à certaines maladies. Les restrictions alimentaires, le mauvais équilibre nutritionnel, les problèmes métaboliques de la mère et même l’alimentation du père retentissent non seulement sur la fertilité du couple, mais aussi sur la santé de leurs enfants pour toute la vie.

vendredi 9 décembre 2011

Motilium-femmes enceintes: ne pas le prendre n'importe comment !

Le Motilium ou dompéridone, médicament anti-nausées, fait partie des prétendues solutions pour réussir son allaitement que s'échangent sur le web les jeunes mères, mais pour l'agence française du médicament, ce détournement est dangereux. (source: AFP)
"C'est ma consult en lactation qui me l'avait conseillé et je ne le regrette absolument pas", écrit l'une d'elles sur un forum. "Le doc m'a prescrit 8 comprimés (...); je l'ai allaité en complet 9 mois et là il tète toujours matin et soir à presque 1 an", se réjouit une autre qui explique avoir réduit la dose.
Cette méthode médicamenteuse est d'ailleurs soutenue par des médecins et des sites consacrés à la maternité et à l'allaitement.
Face à cette mode, l'autorité sanitaire américaine (FDA) avait émis une mise en garde en juin 2004 en raison de risque de troubles graves du rythme cardiaque, aussitôt contestée par les défenseurs (médecins) de la méthode.
Pourtant la notice du Motilium ou dompéridone précise que ce médicament "ne doit pas être utilisé au cours de l'allaitement".
Pour l'agence française du médicament (Afssaps), c'est "dangereux".
"Il faut rapidement intervenir et dire à toutes les jeunes mamans que l?allaitement, c?est important, mais que ce médicament, quand on le détourne de son usage, est très dangereux", a réagi Dominique Maraninchi, directeur général de l?Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps), mercredi sur Europe 1. "C?est vraiment contre-indiqué, c?est dangereux pour la mère et c?est dangereux pour le bébé", a-t-il précisé, avant d'ajouter : "il y a des risques de mort subite".
Ce n'est pas pour rien qu'il existe des contre-indications à un produit, "cela signifie qu?il y a des dangers", a rappelé le patron de l'Afssaps.
"Si un médecin vous prescrit un médicament pour allaiter, c?est très dangereux et suspect", a-t-il ajouté.
L'Afssaps a d'ailleurs adressé cette semaine une lettre aux médecins et pharmaciens pour les avertir de "nouvelles données concernant les risques cardiaques des médicaments contenant de la dompéridone".
"Des études épidémiologiques ont mis en évidence que l?utilisation de la dompéridone peut être associée à une augmentation du risque d?arythmies ventriculaires graves et de mort subite", selon ce document du laboratoire Janssen mis en ligne mardi (http://www.afssaps.fr/).
"La dompéridone doit être utilisée à la dose efficace la plus faible chez les adultes et les enfants", conclut cet avertissement.

vendredi 18 novembre 2011

Faut-il un test de dépistage systématique des dysfonctionnements de la thyroïde pendant la grossesse


La grossesse est une étape de la vie d'une femme où s’exerce une forte contrainte sur la thyroïde.  A titre d'exemple, l’hyperthyroïdie maternelle non contrôlée pendant la grossesse expose le fœtus à des risques de malformations et de mort in utero. Ceci est rare maintenant car les femmes sont correctement prises en charge. Au Québec, un débat a lieu pour l'instant sur la question du suivi des femmes enceintes et de leur thyroide. Moins d'une femme sur quatre (24 %) se soumet à un test de dépistage des dysfonctionnements de la thyroïde pendant la grossesse, et ce, malgré les risques possibles pour la santé de la mère et de l’enfant à naître, selon un récent sondage d’Harris Decima. (source: canoe.ca)


Pourtant, un problème de thyroïde non traité peut augmenter le risque d’avortement spontané, d’anomalies congénitales et de troubles de développement et d’apprentissage chez l’enfant.
Le test de la thyroïde pendant le premier trimestre de la grossesse devrait être obligatoire, selon la Dre Andrée Boucher, spécialiste de la thyroïde au Centre universitaire de santé de Montréal. «L’approvisionnement en hormones thyroïdiennes de l’enfant à naître est assuré par la mère. Un apport insuffisant en hormones peut se traduire par un retard de croissance et perturber le développement du cerveau», explique-t-elle.
Le Québec a déjà ouvert la voie quand, en 1972, le chercheur québécois Jean Dussault mettait au point un nouveau test sanguin pour dépister l’hypothyroïdie congénitale, un trouble présent à la naissance caractérisé par une glande thyroïde insuffisamment active. L’année suivante, le Québec devenait le premier au monde à mettre en place un programme universel de dépistage chez les bébés (piqûre au talon du nouveau-né). Considéré comme une avancée majeure en matière de santé publique, le programme a depuis lors été mis en œuvre dans l’ensemble des pays industrialisés.
Aujourd’hui, de nombreux médecins voudraient que le Québec montre une fois encore la voie en rendant obligatoire le dépistage systématique des troubles de la thyroïde chez les femmes enceintes.(source: canoe.ca)

jeudi 17 novembre 2011

Aspartame: danger pendant la grossesse

Une étude avait été publiée en 2010 dans l'American Journal of Clinical Nutrition. Elle était consacrée à l'impact des boissons light (avec édulcorant) sur les femmes enceintes. Il en était ressorti que pour une femme enceinte consommant une canette de soda light par jour, les risques d'accoucher prématurément étaient augmentés de 27 %. Ils passaient à 78% pour une consommation quotidienne de quatre canettes ! « Plusieurs études sont venues confirmer les risques pour la santé consécutifs à la naissance prématurée tardive », soit à partir de 32 semaines. (source: francesoir.fr)

Des chiffres alarmants au vu des conséquences de la prématurité sur les bébés. Problème de développement plus importants, risques d'autisme, morbidité respiratoire, vulnérabilité infectieuse, risque de dépression à la naissance sont quelques-uns des effets néfastes des naissances prématurées.
Le nombre de prématurés ne cesse d'augmenter. Selon un rapport de la DRESS (direction de l'administration centrale des ministères sanitaires et sociaux) paru en octobre, « la prématurité est passée de 5,9 % en 1995 à 7,4 % en 2010, toutes prématurités confondues, soit 15 % en 15 ans ».
Gynécologues, pédiatres et scientifiques du Réseau Environnement Santé (RES) ont alerté le ministre de la Santé, Xavier Bertrand. Cette question de santé publique a été soulevée dans une lettre. « Les données scientifiques sont suffisantes pour agir », expliquent les spécialistes. « Vous avez déclaré, à propos de l'affaire du Mediator, que le doute devait désormais profiter au malade. Dans le cas présent, il nous semble que le doute devrait profiter au consommateur ». Les scientifiques demandent donc au ministre une position claire. Un message de prévention auprès des futures mères permettrait de réduire le taux de prématurité. En cette journée mondiale de la prématurité, il est effectivement de bon ton de mettre en garde les consommateurs.(source: francesoir.fr)

lundi 14 novembre 2011

Faire un cadeau en un clic !

Un site internet pas comme les autres est né lors de la Journée mondiale de l’alimentation et de lutte contre la malnutrition. Pendant 3 mois, SOS Villages d’Enfants Belgique et Nutricia Belgique appellent tous les Belges à faire un geste en aidant à protéger une autre vie. Tout le monde peut offrir des repas aux enfants malnutris du Togo en postant un simple message sur le site www.nutrilon.be, Plus de 30.000 repas ont déjà été offerts en trois semaines ! A votre tour de faire ce cadeau aux plus démunis !
Les fêtes de fin d’année approchent et les idées de cadeau vont se multiplier dans vos rubriques.
SOS Villages d’Enfants vous propose cette année de faire un cadeau pas comme les autres, humain et totalement gratuit. Vos lecteurs n’auront qu’à offrir un peu de leur temps pour poster un message sur le site
www.nutrilon.be
Chaque message posté ira remplir un biberon pouvant contenir 2.500 messages. Une fois la bouteille pleine, Nutrilon et SOS Villages d’Enfants s’engagent à offrir 1.000 repas. C’est simple, facile et totalement gratuit.

Comment poster un message en 4 étapes ?
Vous devez avoir un profil Facebook avant toute chose.
  1. Il vous suffit de vous rendre à l’adresse www.nutrilon.be. Il vous sera alors demandé immédiatement de participer à l’action.
  2. Inscrivez-vous en utilisant votre login Facebook.
  3. Ecrivez votre message et cliquez sur « poster ».
  4. Partagez l’action avec vos amis résidant en Belgique ou au Luxembourg.
Rien de plus simple ! Vous venez de contribuer à offrir un repas à un enfant.


mercredi 9 novembre 2011

19 ans et grand-maman tendresse

Dans d'autres pays, on découvre des initiatives originales en matière de santé. Ces dernières pourraient inspirer parfois notre système de santé. Au Canada, tous les jeudis soir, quand ses amis sortent prendre un verre, Léa Palardy se dirige vers le quatrième étage de l’Hôpital Sainte-Justine. La jeune femme de 19 ans revêt un sarrau, se lave les mains, s’installe dans sa chaise berçante… et attend qu’une infirmière lui dépose un bébé dans les bras. (source métro.ca)

L’étudiante de première année de médecine de l’Université de Montréal ne suit pas de cours du soir en pédiatrie. Elle fait plutôt partie des grands-mamans tendresse, une équipe de 28 bénévoles qui prêtent «bras-forts» à Sainte-Justine.
Mais qu’est-ce qui pousse une jeune fille de 19 ans à venir bercer des nouveau-nés dans ses temps libres? «Ça a commencé par des recherches pour un cours. Nous devions choisir un lieu pour faire du bénévolat auprès de malades. Quand j’ai vu le poste de grand-maman tendresse, ça a cliqué tout de suite!»

Menue, calme et réservée, Léa adore les bébés. La future médecin lorgne du côté de la pédiatrie. Elle  n’a donc pas peur des tubes et des fils qui relient parfois les bébés à des appareils. «En choisissant Sainte-Justine, je voulais savoir si j’étais capable de travailler avec des enfants moins en santé, explique-t-elle. J’ai découvert que oui!»

mardi 8 novembre 2011

Grossesse et café: prudence !

La caféine, c'est bien connu, est un stimulant; elle facilite la transmission de la dopamine, un neurotransmetteur associé aux sensations de plaisir, et augmente la pression artérielle ainsi que le rythme cardiaque. (source: technoscience.net)
Certaines études ont montré qu'une consommation de quatre à sept tasses de café par jour chez une femme enceinte doublait le risque de faire une fausse couche, d'avoir un enfant mort-né ou un enfant de faible poids à la naissance. Mais qu'en est-il d'une consommation de moindre importance ?

C'est ce qu'Anick Bérard, professeure à la Faculté de pharmacie de l'Université de Montréal, et son étudiante à la maitrise Rihab Gamaoun ont voulu savoir en recherchant les corrélations possibles entre consommation de café et nouveau-nés de faible poids.
Première constatation, il n'existe aucune norme canadienne à laquelle peuvent se référer les femmes enceintes relativement à leur consommation de café. "La seule norme concerne toutes les femmes en âge de procréer, à qui l'on conseille de se limiter à trois tasses par jour", mentionne Anick Bérard qui voit, dans l'absence de lignes plus précises, un manque de souci à l'égard de la santé périnatale.

Si la norme s'adresse à toutes les femmes en âge d'avoir des enfants, c'est à cause des risques de fausse couche, un avortement spontané pouvant survenir avant même que la femme sache qu'elle est enceinte. Aux États-Unis, les organismes de santé recommandent aux femmes enceintes de s'en tenir à deux tasses quotidiennement.


mercredi 26 octobre 2011

Deux enfants de moyenne pour les mamans belges


Le taux global de fécondité par femme de 15 à 49 ans en Belgique est de 1,8, peut-on lire dans le rapport annuel 2011 sur l'état de la population mondiale, publié mercredi par le Fonds des Nations unies pour la population (UNFPA).

En Belgique, les trois quarts des femmes âgées de 15 à 49 ans utilisent un moyen de contraception, selon les statistiques de l'UNFPA, calculées sur les vingt dernières années.



Toujours selon le rapport 2011, l'espérance de vie des femmes en Belgique est de 83 ans, tandis que celle des hommes s'élève à 77 ans. L'indicateur démographique précise que le pays compte 5,5 millions de femmes pour 5,3 millions d'hommes et le taux de croissance démographique pour la période 2010-2015 est estimé à 0,3 pc.

jeudi 13 octobre 2011

Grossesse et sport: oui évidemment...avec avis médical !

«C'était le jour le plus long de ma vie». Amber Miller, une Américaine, âgée de 27 ans, a donné naissance dimanche à une fille prénommée June après avoir fini le marathon de Chicago, rapportait le Daily Herald . (source: le figaro.fr) Alors qu'elle était enceinte de 9 mois, Amber a bouclé le parcours de 42 km en 6h25 minutes. «Quelques minutes après l'arrivée, les contractions étaient plus fortes qu'à l'habitude et j'ai compris ce qu'il se passait. Quand elles sont devenues régulières, on a pris un sandwich et on est parti à l'hôpital», a précisé cette coureuse expérimentée qui participait à son huitième marathon. Sept heures plus tard, son bébé, d'un poids de 3,5 kilos, venait au monde. «Nous sommes ravis mais très fatigués», a déclaré Amber en précisant que sa petite fille se portait bien.


Une autorisation médicale pour courir

C'est en février dernier que la jeune femme et son mari se sont inscrits pour participer à cette course, deux jours seulement avant qu'Amber n'apprenne qu'elle était enceinte. «Pendant tout ce temps je n'étais pas déterminée à courir», a précisé la jeune femme au Daily Herald. «J'étais enceinte mais comme j'avais payé j'ai couru», a-t-elle ajouté pour justifier sa participation à l'épreuve. Une décision à laquelle son médecin ne s'était pas opposé. La coureuse avait, en effet, obtenu une autorisation médicale pour participer au marathon. Seule condition : alterner entre marche et course à pied.  «Dans ce cas précis, le bébé d'Amber ne courait pas de risque puisque sa grossesse était à son terme», analyse Philippe Descamps, chef de service gynécologie-obstétrique au CHU d'Angers. «Mais les femmes enceintes ne doivent pas pratiquer ce type d'activités sportives qui, en entraînant des vibrations, peut provoquer des contractions», ajoute-t-il. De son côté, Amber Miller, encouragée par le public pendant la course, a déclaré avoir seulement souffert de quelques ampoules aux pieds

jeudi 22 septembre 2011

La bronchiolite touche jusqu’à 6.000 nouveau-nés en Belgique

Chaque année, entre octobre et mars, la bronchiolite touche jusqu’à 6 000 nouveau-nés en Belgique. Bénigne pour la plupart des bébés nés à terme, la bronchiolite, infection des voies respiratoires inférieures la plus courante chez les enfants en bas âge, peut être dangereuse pour les prématurés. La première cause de bronchiolite du nourrisson est le très contagieux virus respiratoire syncytial (VRS). En Europe, le VRS est responsable de 42 à 45% des hospitalisations pour infections de l’appareil respiratoire inférieur chez les enfants de moins de deux ans. La durée du séjour à l’hôpital varie entre 4 et 10 jours. Actuellement, les seuls moyens de protéger les nourrissons à risque contre la bronchiolite due au VRS sont la prévention et l’immunisation passive. Une meilleure protection des prématurés les plus âgés s'avère nécessaire. En effet, à l’heure actuelle, seuls les prématurés les plus jeunes ont accès à l’immunisation passive alors que tous les nourrissons, quelque soit l’âge de la prématurité, courent les mêmes risques en cas d’infection sévère due au VRS.



L'infection par le VRS se manifeste généralement sous forme de rhume bénin à modéré. Toutefois, l’infection peut s’aggraver si elle atteint les voies respiratoires inférieures, y provoquant une inflammation et une sécrétion excessive de mucus. L’encombrement des voies respiratoires qui en découle peut entraîner une grave détresse respiratoire.

Si l’infection par le VRS ne présente aucune gravité pour la plupart des enfants nés à terme et en bonne santé, elle peut entraîner une morbidité importante chez certains nourrissons à risque tels les prématurés, avec à la clé un risque accru d’hospitalisation et de mortalité. De plus, les bronchiolites à VRS graves peuvent déboucher sur une morbidité respiratoire chronique caractérisée par un risque accru de développement d’asthme et de respiration sifflante récurrente.

Plus les femmes bossent plus elles ont des enfants !

Contrairement aux idées reçues, plus les femmes travaillent, plus la fécondité est élevée, expliquent des démographes dans une étude publiée jeudi, qui examine les liens entre naissances et progrès économique dans les pays riches.
"La fécondité (nombre d’enfants par femme en âge de procréer, NDLR) a nettement baissé dans l'ensemble des pays de l'OCDE entre 1960 et 2008 jusqu'à se situer en dessous du seuil de remplacement des générations de 2,1 enfants par femme", écrivent les chercheurs Angela Luci et Olivier Thévenon, de l’Institut national d’études démographiques (Ined).
Toutefois, "on observe qu'après avoir baissé jusqu'en 1995, la fécondité a légèrement réaugmenté depuis dans une majorité de pays", observent-ils."Dans l'ensemble des pays de l'OCDE, elle est passée en moyenne de 1,69 enfant (par femme) en 1995 à 1,71 en 2008", un "rebond particulièrement marqué en Espagne, France, Belgique, Royaume-Uni et Irlande".
Pour comprendre cette remontée, les chercheurs ont examiné les relations entre les taux de fécondité et richesse, et observé "une augmentation de la fécondité lorsque le niveau économique progresse, à partir d';un PIB par tête d'environ 30.000 dollars".
Mais ce lien ne marche pas pour tous les pays, les pays scandinaves et anglo-saxons, ainsi que de la France? ayant par exemple "une fécondité bien plus élevée que celle attendue au vu de leur PIB".
"Les différences de PIB par tête ne suffisent donc pas à expliquer les écarts de fécondité d'un pays à l'autre", en déduisent les démographes.
Ils ont donc choisi d’examiner précisément le taux d’emploi des femmes.
"Dans la plupart des pays les plus riches, la remontée de la fécondité est associée à un taux d'emploi élevé chez les femmes", constatent-ils.
En particulier, "la possibilité pour elles de concilier travail et famille apparaît comme un facteur clé du rebond de la fécondité".
Ainsi, si "aux stades relativement précoces de développement" économique d’un pays, les femmes peuvent repousser la maternité car elles font de plus en plus d’études (faisant ainsi baisser la fécondité), "arrive un moment où si la femme travaille, le revenu additionnel qu'elle apporte au ménage sécurise sa situation économique et rend le surcoût lié à l'arrivée d'un enfant supplémentaire supportable", explique l’étude, qui évoque aussi "l'aide éventuellement fournie par l'État s'il existe une politique familiale". (AFP)

vendredi 26 août 2011

Le lait pour bébé en capsules bientôt en Belgique?

Voici trois mois, le géant suisse, Nestlé, a choisi la Suisse pour tester sa machine baptisée BabyNes ainsi que ses capsules de lait infantile en poudre, commercialisées depuis mercredi matin. Il s'agit selon le groupe de «la première solution nutritionnelle complète au monde pour nourrissons et jeunes enfants».
Le directeur de l’unité BabyNes de Nestlé, Martin Grieder, est content. Les ventes de ses capsules de lait infantile dépasseraient les attentes. L’entreprise pourra certainement s’attaquer à de nouveaux pays. (source: matinonline)
Parlons du produit. Sous-entendez-vous que le lait maternel n’est pas la meilleure solution pour les bébés?"Non, pas du tout. Le lait maternel est toujours la meilleure solution. Personnellement, j’ai quatre enfants dont un bébé de 3mois. Mon épouse a toujours allaité. Nestlé soutient l’allaitement exclusif durant les 6 premiers mois, et même après si possible."

Vous vendez toutefois des capsules pour nourrir des bébés de moins de 6 mois…

"Il y a deux aspects. Premièrement, certaines mères ne peuvent pas allaiter. Ensuite, il faut aussi laisser le choix aux mères d’arrêter d’allaiter, pour des raisons personnelles, de travail ou autre. Mais je le répète, l’allaitement exclusif durant les 6 premiers mois est la meilleure solution. Lorsque le bébé n’est pas nourri avec du lait maternel, nous fournissons des substituts de haute qualité".

Vous vous défendez donc d’aller à l’encontre de la recommandation de l’OMS préconisant d’allaiter les enfants durant les premiers mois?

"Notre système BabyNes et sa commercialisation correspondent aux directives qui sont en vigueur en Suisse et qui sont basées sur les recommandations de l’OMS. Dans toute notre communication, nous répétons ces recommandations en conseillant d’allaiter exclusivement pendant 6 mois et le plus longtemps possible après. Et nous ne faisons aucune publicité pour nos capsules destinées aux bébés qui ont moins de 6 mois".


La composition de vos capsules fait aussi débat…

"Premièrement, la qualité et la sécurité de tous les produits sont primordiales pour Nestlé. La nourriture pour bébé est un domaine très contrôlé. Notre produit prend le lait maternel comme modèle. La composition de BabyNes a été mise au point en fonction de la croissance des enfants et de leurs besoins nutritionnels, qui évoluent."


Les ventes étant satisfaisantes, envisagez-vous de lancer le système dans d’autres pays?

"Nous allons faire le point cet automne et prendre une décision finale. Mais je peux déjà dire que oui, nous allons nous lancer dans d’autres pays et que les marchés porteurs seront surtout l’Europe et les Etats-Unis."

La Belgique, capitale de l'Europe, pourrait être l'un des prochains marchés européens, selon plusieurs sources.
Pour rappel, comme ses aînés Nespresso et Spécial-T, BabyNes est positionné haut de gamme. Vendus dans un nombre limité de magasins et de pharmacies, la machine et ses capsules sont disponibles sur Internet. La machine coûte 249 francs suisses (202 euros), la boîte de 26 capsules entre 49 et 55 francs suisses (40-45 euros). Le biberon revient ainsi à environ 2 francs suisses (1,5-1,7 euros). C'est cinq fois plus cher qu'en utilisant du lait vendu en grandes surfaces...(source: le figaro)

vendredi 12 août 2011

Une prise de sang pour connaître le sexe de votre bébé

Fini l'amniocentèse ! En effet, d’après une série de recherches publiée mardi par les Instituts Nationaux américains de la santé (NIH), l’étude du sang de maman révèlerait le sexe de Bébé avec exactitude dans 95 à 99% des cas. La méthode est particulière et peut être utilisée plus tôt que les analyses traditionnelles comme l'échographie ou l'amniocentèse. L'étude s'est concentrée sur les tests sanguins pratiqués sur 6.541 grossesses. Verdict ? Le test est efficace entre 94,8 et 98,8%, et ce, dès la 7e semaine de grossesse. C'est à ce moment qu'il y a assez de cellules foetales dans le sang de la future maman pour avoir un résultat fiable. A mesure que les jours passent, le test devient plus précis. Après 20 semaines, il est optimum.


Il s'agit donc d'une technique fiable, non-invasive et précoce (avant l'échographie de fin du 1er trimestre de grossesse). Elle permet de gagner quelques précieuses semaines, et dans certains cas, d'éviter le recours à l'amniocentèse, dont le risque de provoquer des fausses-couches est faible mais réel.

 En effet, comme l’explique les chercheurs sur le site d'Europe 1 : « Le recours à l'analyse du sang maternel pour déterminer sans danger et avec une très grande fiabilité le sexe du foetus, réduirait le nombre des pertes du foetus résultant de l'amniocentèse et devrait être bien accueilli par les femmes enceintes portant des foetus présentant un risque d'anomalies génétiques liées au sexe »

D’autre part, cette technique serait plus fiable que l’échographie, révélatrice du sexe de Bébé seulement à partir de la onzième semaine de grossesse.
Déjà utilisée dans certaines cliniques françaises, hollandaises, anglaises et espagnoles, cette méthode n’a jamais été officiellement reconnue. La technique sera peut-être prochainement le futur b.a.ba des maternités...
Source : (http://www.europe1.fr/)