Les objectifs de l’asbl « Modus Vivendi » sont de prévenir la transmission du sida et des autres MST auprès des usagers de drogues et de réduire les risques pour la santé liés à l’usage de drogues (hépatites, overdoses, etc.) à travers plusieurs actions. Le Gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles, lors de sa séance du 23 mars 2012, a adopté sur proposition de la Ministre de la Santé, l’arrêté de subvention d’un montant de 403.370 euros à l’ASBL « Modus Vivendi » à titre de soutien au programme d’actions de promotion de la santé dans les domaines de prévention du sida et des toxicomanies, pour l’année 2012.
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vendredi 23 mars 2012
Prévention du sida et des toxicomanies : des moyens pour Modus Vivendi
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lundi 21 novembre 2011
Stop au violence conjuguale: la vidéo de Fred et Marie
La ligne téléphonique "violences conjugales" mise en place en Fédération Wallonie-Bruxelles a recueilli plus de 7.000 appels depuis son lancement, il y a deux ans. Le nombre de ces appels avait déjà augmenté de 50% par rapport à 2010. Cette année, 3.305 appels ont été recensés dont près de 2.000 étaient la suite de violences conjugales. Dans 69,9 % des cas, les victimes elles-mêmes ont téléphoné et dans 16,7 pc leur entourage direct. Dans 87,5 % des cas, ces appelants sont des femmes. Ces appelantes sont en couple dans près de trois quarts des situations et résident encore au domicile conjugal dans 62,4 % des cas.
Un pourcentage a particulièrement interpellé les trois gouvernements francophones: 68,8 % des appels font référence à des violences psychologiques. A l'initiative des ministres Eliane Tillieux, Fadila Laanan et Emir Kir, la Fédération, la Région wallonne et la Commission communautaire française ont lancé une campagne de sensibilisation sur le thème "la violence psychologique, c'est de la violence tout court".
Des spots seront diffusés en radio et en télévision du 21 novembre au 19 février. Ils sont construits sur la base du court métrage de 15 minutes "Fred et Marie" réalisé pour l'occasion et visible sur le site internet "www.fredetmarie.be".La ligne téléphonique est accessible au numéro gratuit 0800 30 030
Un pourcentage a particulièrement interpellé les trois gouvernements francophones: 68,8 % des appels font référence à des violences psychologiques. A l'initiative des ministres Eliane Tillieux, Fadila Laanan et Emir Kir, la Fédération, la Région wallonne et la Commission communautaire française ont lancé une campagne de sensibilisation sur le thème "la violence psychologique, c'est de la violence tout court".
Des spots seront diffusés en radio et en télévision du 21 novembre au 19 février. Ils sont construits sur la base du court métrage de 15 minutes "Fred et Marie" réalisé pour l'occasion et visible sur le site internet "www.fredetmarie.be".La ligne téléphonique est accessible au numéro gratuit 0800 30 030
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vendredi 9 septembre 2011
La fin des vignettes de vaccination
Chaque année de nombreuses mamans ou papas perdent les vignettes de vaccinations. Une bonne nouvelle, cela va changer ! C'est le Journal du Médecin qui l'annonce. La rentrée scolaire et politique 2011 est un peu plus chargée que les autres années en matière de vaccination. La ministre de la santé de la Fédération Wallonie-Bruxelles, Fadila Laanan, détaille l’ensemble des nouveautés. La première sera administrative avec l’abandon progressif des vignettes de vaccination.
Pourquoi avez-vous décidé un tel changement ?
« Depuis de très nombreuses années, les vaccinateurs commandent les vaccins via un système de vignettes. C’est un système qui doit être revu depuis longtemps car il est peu pratique et dépassé : le système papier est obsolète par rapport à l’essor informatique. Jusqu’à présent, un système électronique de commande de vaccins n’a jamais pu être mis en place en Fédération Wallonie-Bruxelles car il nécessite –au-delà de la participation de tous les vaccinateurs- une informatisation de tous les vaccinateurs, un système informatique centralisé, un partage des données et des accès aux bases de données. Cette année scolaire 2011-2012 sera consacrée à la mise en place de ce projet ambitieux. »
« Depuis de très nombreuses années, les vaccinateurs commandent les vaccins via un système de vignettes. C’est un système qui doit être revu depuis longtemps car il est peu pratique et dépassé : le système papier est obsolète par rapport à l’essor informatique. Jusqu’à présent, un système électronique de commande de vaccins n’a jamais pu être mis en place en Fédération Wallonie-Bruxelles car il nécessite –au-delà de la participation de tous les vaccinateurs- une informatisation de tous les vaccinateurs, un système informatique centralisé, un partage des données et des accès aux bases de données. Cette année scolaire 2011-2012 sera consacrée à la mise en place de ce projet ambitieux. »
Comment comptez-vous le mettre en place ?
« Concrètement, dans un premier temps, ce système s’adressera aux services de promotion de la santé à l’école et aux centres psycho-médico-sociaux de la Fédération Wallonie-Bruxelles. Cela concernera non seulement le HPV mais aussi le RRO (rougeole, rubéole, oreillons), le DTPa (diphtérie, tétanos, coqueluche) et l’hépatite B (adulte). Dans un deuxième temps, il s’adressera à tous les vaccinateurs et donc aussi aux médecins généralistes et aux pédiatres. Les différents utilisateurs potentiels de ce système ont marqué un intérêt positif pour un tel système. »
Cela va-t-il changer quelque chose pour le médecin ?
« Il s’agira d’un programme informatique qui permettra de gérer les commandes, les stocks, d’initier les commandes et de générer la base de données « vaccinations » qui se remplira progressivement. En pratique, chaque vaccinateur (médecin ou institution) pourrait dès lors se connecter au système via sa carte d’identité électronique et serait ensuite identifié comme utilisateur autorisé par la plateforme e-health, qui lui donnerait alors accès à ce système informatisé. »
En 2011, 10 nouveaux lots de vaccins ont été attribués ?
« Effectivement. Il y aura 4 nouveautés : Cervarix, Prévenar, celui de l’hépatite avec deux doses au lieu de trois et celui de la rougeole-rubéole et oreillons. On va aussi lancer une grande campagne de sensibilisation en radio et en TV pour améliorer le taux de couverture. »
Vous avez réussi à faire des économies en faisant un appel d’offre européen pour l’achat de vaccins ?
« On a pu économiser des milliers d’euros en jouant notamment sur la durée des contrats. Les montants annuels prévisibles sont très différents pour deux ou pour quatre ans. En effet, pour deux ans, les dépenses annuelles sont estimées à 7.910.530 euros et pour quatre ans, elles sont estimées à 6.434.883 euros. »
mardi 26 juillet 2011
Polémique sur le prix de l’anti-HPV
Le Vaccin anti-HPV est remboursé à 75% par l’INAMI mais avec un plafond de 10.8 euros à charge du bénéficiaire. Ce remboursement ne vise cependant que les doses administrées à des jeunes filles âgées de 12 à 18 ans révolus. Actuellement, deux vaccins permettent de se protéger contre certaines formes de ce virus: le Gardasil et le Cervarix. Au Parlement de la Communauté française, les députés Alain Destexhe, Chantal Bertouille, Léon Walry, Jacques Morel ont interpellé la ministre de la santé, Fadila Laanan sur le prix du vaccin anti-HPV. Elle a tenu à nuancer la gratuité flamande : « En Communauté flamande, les filles de 1ère année secondaire, soit de 12-13 ans, peuvent effectivement se faire vacciner gratuitement. Il en coûtera 69,96 euros pour les 3 doses. Par contre, les filles de 14 à 18 ans paieront une quote-part de 32,40 euros et 21,60 pour la catégorie BIM et OMNIO et le prix appliqué dans ce cas, le prix fédéral, soit 339 euros. » En ce qui concerne les filles de 12 à 18 ans de la Communauté française, elles paieront une quote-part de 32,40 euros et de 21,60 euros pour catégorie BIM et OMNIO. Pour la ministre, il est important de redire à la population que le vaccin n’est pas suffisant pour éviter un cancer du col de l’utérus. « Pour les jeunes filles qui ne sont ni dépistées et ni vaccinées, le risque à vie de cancer du col serait de 1 sur 28. La vaccination sans dépistage et avec une protection à vie du vaccin amènerait ce risque à 1 sur 70. Un dépistage adéquat sans vaccination ramènerait ce risque à 1 sur 217, alors que l'ajout de la vaccination au dépistage le ramènerait à 1 sur 556 dans notre modèle de protection à vie du vaccin. »
Lorsque le député Destexhe, MR, lui demande sur quelle base le montant de 3 millions d'euros de coût d’une telle campagne a été calculé. Elle assène les chiffres : « L’estimation rendue par l’administration se basait sur un prix unitaire de 100 euros et de 3 doses à donner à une cohorte de 25.000 jeunes filles. Il est évidemment possible mais imprévisible qu’un appel d’offre permette de diminuer ce coût. »
La ministre socialiste a tenu aussi à balayer le propos du député MR qui disait qu’il s’agissait d’un premier cas où l’Inami remboursait un vaccin avant qu’il ne soit retenu dans un programme communautaire. « En réalité, cela s’est déjà produit en 2007 avec le vaccin contre le Rotavirus pour les nourrissons. »
Fadila Laanan a aussi réagi aux propos du député Ecolo, Morel : « Le protocole spécifique qui lie la COCOM et la Communauté française ne concerne que les vaccins repris dans le calendrier vaccinal des communautés ; ce qui n’est pas le cas des vaccins anti-HPV. La COCOM a décidé de ne pas participer aux programmes colorectal et vaccination anti-HPV mais elle aurait pu prendre une autre orientation. »
La ministre bruxelloise trouve pertinent de développer un programme intégré de lutte contre le cancer du col de l’utérus et qui soit soutenu par un programme d’éducation à la vie relationnelle, affective et sexuelle. Elle l’a encore rappelé aux députés Walry, PS et Bertouille, MR. Elle reste aussi vigilante aux évolutions du sous-groupe de travail chargé de travailler sur le cancer du col de l’utérus : « Il est clairement avéré que la condition préliminaire à la mise en place d’un programme de dépistage organisé pour le cancer du col de l’utérus concerne la qualité et la standardisation des examens de laboratoire (cyto-pathologie), ainsi que les mécanismes de surveillance de cette qualité qui devront être mis en place. »
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