A votre santé !

A votre santé !
Nous répondons à toutes vos questions sur la santé des femmes
Affichage des articles dont le libellé est politique. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est politique. Afficher tous les articles

lundi 9 juillet 2012

Elections communales : quelle santé en Belgique?

Le point sur les 4 partis dans le Journal du Médecin.
Logement, santé de proximité, avenir des CPAS, prise en charge des personnes âgées, les défis sont très nombreux au niveau communal en Belgique et les budgets ne sont pas toujours présents en cette période de restriction budgétaire aux différents niveaux de pouvoir.
Dans quatre mois, vous allez voter aux élections communales. Quels impacts cela peut-il avoir sur le monde de la santé ? Nous avons fait un état des lieux des programmes des principaux partis. Pour le cdH, la commune doit tout d’abord investir dans les services et infrastructures de première urgence avec, entre autres, la participation aux SMUR (services médicaux d’urgence). Il est également important de soutenir les médecins de famille, grâce notamment à la création de maisons médicales, la généralisation de la ligne téléphonique« 1733 » en zone rurale (projet-pilote de centralisation des systèmes de garde médicale dans le Luxembourg) … Le parti entend soutenir le travail quotidien des acteurs de la santé par l’information de la population de l’ensemble des acteurs de la santé actifs sur le territoire communal. Il souhaite aussi la publication d’un annuaire socio-médical local, la sensibilisation aux dons d’organes …Il est aussi indispensable, pour lui, d’encourager le développement de l’offre locale de services d’aide et de soins à domicile (augmentation de 40 % d’utilisateurs de soins infirmiers à domicile et de 20 % d’utilisateurs de services d’aide familiale entre 2000 et 2011). Enfin, il veut faire de la santé mentale une priorité communale (solitude, dépression, addictions…) en développant des partenariats entre la commune/le CPAS/la province...

vendredi 20 avril 2012

Santé : Votre cerveau dévoile-t-il votre vote ?

A quelques heures des Présidentielles françaises...les indécis sont toujours aussi nombreux. Mais pour qui vont-ils voter? Un article très intéressant sur l'analyse du cerveau et des votes vient de paraître dans le NouvelObs. Pour rappel, le 11 novembre 2007, on pouvait lire "This is your brain on politics" sur la couverture du "New York Times". Les auteurs mesuraient l’activité cérébrale de vingt participants afin d’en déduire les états mentaux évoqués par les différents candidats à l’élection présidentielle américaine. Nos choix politiques pourraient donc être anticipés à la lumière de l’activité de notre cerveau. (Source: nouvelobs.com)

Opinion politique à partir de l'activité cérébrale

Il apparaît nécessaire, dans ce contexte, d’interroger ces recherches. Ces images ne sont pas des images réelles du cerveau en action, mais des images reconstruites à travers de nombreuses étapes de traitements. Pas toujours transparente, la procédure d’analyse et l’interprétation qui en est faite doivent néanmoins obéir à la rigueur scientifique. Il s’agit par exemple de savoir si les résultats de ce type de recherche ont été répliqués, si la région qui "s’allume" est spécifique aux jugements que l’on porte sur les candidats à l’élection présidentielle ou si elle s’allume dans d’autres circonstances. Savoir s’il est possible de proposer une interprétation contradictoire à partir des mêmes résultats.

Outre la petitesse de l’échantillon généralement testé – entre huit et vingt personnes –, c’est la validité même du raisonnement que nous devons questionner. Le fait qu’une région cérébrale soit plus active chez les citoyens ayant une sensibilité politique orientée à gauche plutôt qu’à droite, ou une préférence pour tel candidat plutôt que tel autre, permet-elle de mettre en évidence l’opinion politique d’une personne à partir de son activité cérébrale ?

mercredi 7 mars 2012

230 services d’ambulance en Belgique

A la Chambre, récemment, la ministre de la santé, Laurette Onkelinx, a fait le point sur les services d’ambulance : « Notre pays compte 230 services d’ambulance agréés opérant depuis 257 postes. Outre ces services, notre système comprend aussi actuellement 14 équipes paramédicales d'intervention ou EPI. Enfin, nos citoyens en détresse peuvent également compter sur l’aide de 98 SMUR. L’aide médicale urgente est régie par la loi du 8 juillet 1964 et tous les services d’ambulance y sont soumis. »

dimanche 26 février 2012

Relais santé : la santé de tous

Les Relais santé ont pour mission, au travers des premiers soins dispensés aux personnes en situation d'exclusion, de faciliter la prise en charge par la première ou la deuxième ligne de soins, l’activation du réseau de soins au niveau local et la collaboration avec celui-ci.  Il ne s’agit donc pas d’assurer un service complet de soins.  Eliane Tillieux, ministre wallone de la santé, a fait le point sur les Relais santé au Parlement wallon.

Par exemple, le Relais santé de Charleroi propose un accueil téléphonique, des permanences sociales et des consultations médicales. Des permanences sont organisées au sein des différents services partenaires et des abris de nuit.

L'équipe du Relais santé est composée de :
·        1 coordinatrice mi-temps ;
·        1 infirmière temps plein ;
·        1 infirmière à quart temps ;
·        1 AS temps plein assurant la charge de responsable administrative ;
·        1 secrétaire – accueillante temps plein
·        1 consultation médicale est organisée par 2 médecins à raison de 2 heures 3 fois par semaine.

"Le travail de réseau initié par le Relais santé a incontestablement eu un impact sur la prise en charge sanitaire des publics les plus précaires en leur offrant un accès aux soins de santé ainsi qu’une ouverture des structures médicales plus classiques" selon la ministre.

Aujourd’hui, le travail en réseau médico-social se consolide grâce à la reconnaissance accordée au Relais santé par les partenaires médicaux et sociaux avec une attention particulière aux problèmes de santé mentale.

Depuis 2010, la subvention octroyée aux Relais sociaux a été insérée dans l’arrêté du 29 janvier 2004 ce qui garantit la récurrence des moyens. Chaque Relais santé recevra en 2012 une enveloppe de 72 828 euros indexée.  La subvention ne tient pas compte de l’importance du Relais social comme c’est le cas pour la subvention de projets.

Outre les 72 828 euros octroyés en 2012 dans le cadre de la réglementation sur les Relais sociaux, les Relais santé bénéficient de plusieurs sources de financement :
·        Des points APE octroyés dans le cadre du PST 3 et reconduits depuis ;
·        L’aide médicale urgente pris en charge par les CPAS ;
·        Le remboursement INAMI.



samedi 25 février 2012

Santé des handicapés français : Accord politique Wallonie-France.

Si la France et la Région wallone ont signé fin décembre un accord sur l'accueil des personnes handicapées, il vient en fait encadrer et optimiser des pratiques et des échanges qui remontent à plus d'un siècle. (source: nord éclair.fr )

Au début du XXe siècle, en France, la loi de 1905 sépare l'Église de l'État. « Un certain nombre de congrégations religieuses françaises quittent le territoire français et s'établissent à proximité de la frontière française avec leurs oeuvres sociales, médicales ou éducatives », rappelle Éliane Tillieux, ministre wallone de la Santé. Puis, avec le déclin des vocations, beaucoup de ces structures ferment, d'autres sont reprises par des associations belges, qui continuent alors à bénéficier des subsides français.


Aujourd'hui encore, ce sont ces financements (60 millions d'euros), issus des Départements et de l'Assurance maladie, qui permettent à 746 adultes handicapés français d'être hébergés en Wallonie, et à 1 850 enfants français d'être accueillis dans les 25 établissements belges conventionnés. Parmi eux, plus de la moitié viennent de la région Nord - Pas-de-Calais.
Avec cet accord, il s'agit donc d'officialiser cette « tradition » qui, selon la secrétaire d'État française auprès de la ministre des Solidarités, Marie-Anne Montchamp, s'explique également « par la proximité géographique et linguistique des deux pays qui permet aux familles de trouver des solutions près de chez elles, dans un environnement "culturel" partagé et rassurant pour leurs proches ».

Côté belge, on va même plus loin pour expliquer ce phénomène. Éliane Tillieux pointe également « le manque de solution de places en France » ou encore « la qualité des services reconnue par les familles et le modèle socio-éducatif wallon » et la « plus grande tolérance » des services vis-à-vis des troubles du comportement. La question de l'autisme en particulier est concernée. Ce que reconnaît Marie-Anne Montchamp, pour qui, malgré le « plan autisme » instauré en France, « certaines familles françaises semblent préférer les méthodes de prise en charge existantes en Belgique », ce pays « ayant développé une approche éducative et pédagogique dans ce domaine ».
Pour ces raisons, cet accord fait ressurgir des questions quant à la prise en charge du handicap en France. Le Collectif des démocrates handicapés (CDH) dénonce ainsi pour sa part un accord signé « en catimini », « entérinant de ce fait l'exil français en Belgique, et donc le désengagement de la France ». (source: nord éclair.fr )

mercredi 22 février 2012

Femme battue : plus de moyens

La lutte contre les violences conjugales est un combat important en Fédération Wallonie Bruxelles. La campagne récemment entendue sur les ondes radio ou vue à la télévision est un des résultats les plus visibles de cette coopération.
Dans ce travail, la Fédération Wallonie-Bruxelles prend en charge la sensibilisation et la prévention en menant diverses campagnes auprès des plus jeunes notamment.
En Wallonie, un dispositif coordonné de lutte contre les violences a été mis en place.  Ainsi, au sein de chaque arrondissement judiciaire, il existe une plateforme d’échanges et de concertations qui réunit les services en charge de l’accueil et de l’accompagnement des acteurs de la lutte contre la violence entre partenaires.