Les dégâts de la cigarette sur les nouveau-nés sont effroyables. L’UCL a présenté récemment ses résultats de la recherche sur le tabac, et en particulier ceux d’une étude qui traite du syndrome de manque développé par les nouveau-nés de mères fumeuses au cours de premiers jours de leur vie. Le Dr Véronique Godin a suivi dix-sept femmes enceintes fumant plus de dix cigarettes par jour et seize femmes enceintes non fumeuses, ainsi que leurs bébés respectifs jusqu’à cinq jours après leur naissance. Pour le député, André du Bus de Warnaffe, CDH, cette étude a démontré que les nouveau-nés exposés au tabagisme maternel durant la grossesse présentaient des syndromes de sevrage au cours de leurs cinq premiers jours de vie. On doit mettre en place plus de préventions en la matière. »
Pour la ministre, il suffit que la femme demande une attestation de grossesse au gynécologue qui la suit afin que ces séances soient remboursées par sa mutualité. Les équipes d’accompagnement des futures mères les incitent à réduire au tant que possible leur consommation. « Il faut garder à l’esprit que de nombreux facteurs influencent la consommation de tabac. La connaissance des risques ne suffit malheureusement pas pour arrêter de fumer, c’est pourquoi il faut accompagner les femmes enceintes dans leur démarche de modification de leur comportement tabagique » ajoute la ministre bruxelloise.
Le Fares, soutenu par l’Inami et le SPF de la Santé publique, travaille dans ce sens en sensibilisant et en formant des gynécologues, des médecins généralistes, des sages-femmes et d’autres acteurs de la petite enfance. La Communauté française s’associe aux messages de prévention du tabagisme. Elle est d’ailleurs déjà associée au projet du Fares via l’ONE.
De son côté, Marie-Dominique Simonet, ministre de l’Enseignement obligatoire, est vigilante aux actions menées dans les écoles contre le tabac : « Dans la promotion de la santé et l’éducation au bien-être en milieu scolaire, les intervenants sont très nombreux. On observe parfois un encombrement de mesures et de dispositifs, ce qui entraîne paradoxalement un morcellement des actions. Afin d’éviter la multiplication d’interventions de qualité mais non coordonnées, nous avons eu l’idée, avec ma collègue Fadila Laanan, de créer une cellule bien être dans les écoles. Elle serait composée de l’ensemble des acteurs de première ligne qui se concerteraient régulièrement afin d’aider le chef d’établissement scolaire à définir les lignes de force pour son école. »
De son côté, Marie-Dominique Simonet, ministre de l’Enseignement obligatoire, est vigilante aux actions menées dans les écoles contre le tabac : « Dans la promotion de la santé et l’éducation au bien-être en milieu scolaire, les intervenants sont très nombreux. On observe parfois un encombrement de mesures et de dispositifs, ce qui entraîne paradoxalement un morcellement des actions. Afin d’éviter la multiplication d’interventions de qualité mais non coordonnées, nous avons eu l’idée, avec ma collègue Fadila Laanan, de créer une cellule bien être dans les écoles. Elle serait composée de l’ensemble des acteurs de première ligne qui se concerteraient régulièrement afin d’aider le chef d’établissement scolaire à définir les lignes de force pour son école. »
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