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dimanche 8 juillet 2012

Café avec ou sans fumée?

Un an après son introduction, l’interdiction de fumer dans l’Horeca est approuvée par une majorité de la population. C’est auprès des jeunes que le « non » à la cigarette dans les cafés et les restaurants est le plus répandu (81 %). Et cette année, pour la première fois, une majorité de fumeurs s’est montrée favorable à l’interdiction (59 %). Tous ces résultats ressortent de la nouvelle enquête effectuée par la Fondation contre le Cancer et financée par le Fonds de lutte contre le Tabagisme. Autre élément remarquable : en 2011, le revenu des cafés a augmenté de 4 %.

La méthodologie de l’échantillonnage est expliquée en annexe de ce communiqué. Tous les résultats de l’enquête sont disponibles sur www.cancer.be.
 
Soutien en hausse pour les cafés sans fumée
 
Depuis 2005, la Fondation contre le Cancer commandite des enquêtes afin de connaître la position des Belges concernant les cafés sans fumée. L’enquête 2012 est la première depuis la mise en application, le 1er juillet 2011, de l’interdiction de fumer dans les cafés. Les résultats confirment les tendances déjà observées à l’étranger, à savoir que le soutien à un Horeca sans fumée augmente après l’introduction d’une mesure de ce type.
83 % des personnes interrogées (+ 8 % par rapport à 2011) et 59 % des fumeurs ( + 17 % par rapport à 2011) sont d’accord avec l'affirmation suivante : " Il est plus agréable d'aller dans un café sans odeur de fumée ".

mardi 29 mai 2012

Fonck veut un paquet de cigarette neutre en 2013


Dans le contexte de la journée mondiale contre le Tabac, il est important de rappeler la sensibilisation à l'arrêt de la cigarette; Pour connaître votre degré de dépendance au tabac, faites le fameux test du Dr Fagerström (sur www.tabacstop.be par exemple ou demandez-le à votre médecin ou pharmacien). Si votre dépendance est faible, arrêter de fumer sera beaucoup plus facile que vous ne le pensez. Si au contraire vous atteignez un score qui vous classe comme fortement dépendant, vous avez tout intérêt à être soutenu dans votre démarche. Demandez conseil à votre pharmacien ou à votre médecin et accordez-vous le temps de la réflexion avant de vous lancer. Si vous échouez, ne vous découragez pas. Il faut parfois 3 ou 4 essais avant de réussir.
Il faut aussi tout mettre en oeuvre pour diminuer la consommation des accros. De son côté, la Députée Catherine Fonck souhaite que sa proposition de loi visant à imposer un paquet de cigarettes neutre soit examinée sans tarder au Parlement.  A deux jours de la journée mondiale sans tabac, la Coalition Nationale contre le Tabac - regroupant douze organisations actives dans le domaine de la prévention du tabagisme - demande au gouvernement belge d’imposer, à partir de 2014, des emballages neutres pour les produits de tabac. La proposition déposée en mai 2011 par la Députée répond pleinement à cet appel: elle souhaite appliquer cette mesure pour le 1er janvier 2013 au plus tard.

lundi 2 avril 2012

Le plan wallon sans tabac du patient au médecin


L’objectif général du Plan Wallon Sans Tabac consiste à sensibiliser, mobiliser, outiller et soutenir les professionnels de la santé, afin qu’ils apportent une aide adaptée afin de prévenir lescomportements de consommation problématiques et les dépendances.

La ministre wallonne, Eliane Tillieux, a rappelé au Parlement wallon qu'aux côtés des médecins généralistes, relevant une augmentation des sevrages en 1ère ligne, le réseau d’aide spécialisé se renforce avec 257 tabacologues et 46 Centres d’Aide aux Fumeurs (au 14 décembre 2011). "Ainsi, suite à l’Arrêté du 31 août 2009 sur le remboursement du sevrage tabagique, relevonsqu’entre le 1er octobre 2009 et le 30 septembre 2011 (soit sur 2 ans) 54.111 forfaits ont été remboursés par l’INAMI pour les consultations de tabacologie. "

samedi 4 février 2012

Tabacstop : 60% d'appels en plus !

Depuis l’obligation de mentionner Tabacstop sur les paquets de cigarettes, les appels téléphoniques ont augmenté de 66 %. La Fondation contre le Cancer souhaite que la même mention apparaisse sur les paquets de tabac à rouler. 86 % des Belges sont pour.
Le 4 février, la ministre de la Santé publique Laurette Onkelinx prendra place à la centrale téléphonique de Tabacstop. Une visite organisée à l’occasion de la Journée mondiale contre le cancer, et suite à l’énorme succès rencontré par Tabacstop depuis que la loi oblige à mentionner le numéro 0800 111 00 sur les paquets de cigarettes. Les appels téléphoniques ont en effet augmenté de 66 %, tandis que le nombre de visiteurs du site a connu une hausse de 53 %. Pour la Fondation contre le Cancer, cela montre clairement qu’il serait tout aussi utile de mentionner également Tabacstop sur les paquets de tabac à rouler.

mardi 25 octobre 2011

Tabac sucré: danger pour les femmes !

 Le vrai fautif, c'est le sucre. Ajoutés pour adoucir le goût amer du tabac, les produits sucrés, tel que le miel ou le chocolat, en brûlant, libèrent ces IMAO (inhibiteurs de monoamine-oxydases) qui, associés à la nicotine, créent l'addiction au tabac. C'est le professeur Jean-Pol Tassin, neurobiologiste et directeur de recherches à l'Inserm, lauréat du grand prix de l'European College of Neuropsychopharmacology (ECNP) , qui a fait cette fracassante découverte. (source: rue89)
En France, 60 Millions de Consommateurs et le Comité national contre le tabagisme dénonce ces «douceurs» qui risquent de séduire les jeunes. 10 % de sucres dans des tabacs à rouler, 37 % dans un tabac à narguilé, cigarillos fortement aromatisés à la vanille: un test alerte sur les ingrédients utilisés pour adoucir le goût du tabac.

L'association de consommateurs a analysé 19 produits du tabac aromatisés, qui ciblent plus particulièrement les jeunes et les femmes. (source: letelegramme.com)

Impression trompeuse
«Ces produits masquent le caractère âcre, un peu repoussant, de la fumée du tabac et facilitent chez les jeunes le passage du goût sucré du bonbon à la cigarette», a expliqué le Pr Yves Martinet, président du CNCT.
L'étude montre par ailleurs que les sept cigarettes analysées «respectent le décret du 30 décembre 2009 qui interdit l'ajout d'édulcorants et limite la teneur en arômes de vanille et éthylvanilline», constatent 60 Millions de Consommateurs et le CNCT. Mais, selon ces derniers, les fabricants contournent cette interdiction car les autres produits du tabac ne sont pas concernés par la réglementation. L'étude a mis ainsi en évidence pour certains cigarillos analysés (Clubmaster Slim superior vanilla et Café crème italian macchiato) des taux de vanilline et d'éthylvanilline «jusqu'à dix fois supérieurs à ce qui est autorisé pour les cigarettes».
Pour les tabacs à rouler et à pipe analysés, «les taux de sucre flirtent avec les 10 %». Interdit sur les manchettes des cigarettes, un édulcorant (saccharinate de sodium - E954) a été trouvé sur un papier à rouler (Juicy Jays barbe à papa).
L'association martèle : «Les arômes autres que la vanille ne sont pas soumis à la réglementation» et les fabricants continuent «à vanter les arômes de confiserie de leurs produits». Et pour la plupart des cigarettes aromatisées analysées, les teneurs en goudron, nicotine et monoxyde de carbone «sont aussi élevées que dans une Marlboro rouge». «Le menthol, très pernicieux, donne une impression trompeuse de fraîcheur», met aussi en garde le Pr Martinet.


«Aujourd'hui, un consommateur est mieux informé sur la composition d'un yaourt que sur celle d'un produit aussi nocif que le tabac», dénoncent 60 Millions de Consommateurs et le CNCT. Ils demandent l'interdiction de «l'utilisation de tout type d'arôme destiné à rendre les produits plus attractifs» et une plus grande transparence dans l'étiquetage.

mardi 18 octobre 2011

Arrêter de fumer sans grossir !

Arrêter de fumer fait grossir. Tout le monde le dit...et pourtant ce n'est pas toujours le cas, loin de là ! "Les fumeurs qui veulent arrêter sont souvent refroidis...par le risque de prendre du poids. On ne le sait pas assez, mais 30% des personnes qui arrêtent de fumer ne prennent pas un kilo" note le Dr Pierre Nys Tabacologue qui fait le point dans le Journal du Médecin, sur le tabac et la santé en Belgique. "Evidemment, 12% des gens prennent plus de 15 Kg."

La proportion des fumeurs est en hausse, particulièrement chez les femmes. Selon une enquête de l’association Droit des non-fumeurs, en France, 36 % des femmes débutant une grossesse seraient fumeuses et 22 % le seraient encore au moment de l’accouchement. (source : carevox.fr)
La nicotine, en plus de ses effets collatéraux, dont la dépendance qui fait absorber à grandes inspirations les 4 000 composés toxiques de la cigarette… permet de brûler quotidiennement 200 petites calories supplémentaires si l’on fume 24 cigarettes par jour. Fumer ne fait donc pas vraiment maigrir : la cigarette limite juste la prise de poids consécutive à un minuscule faux-pas alimentaire ou à une certaine inertie physique.
À l’inverse, arrêter de fumer peut faire grossir, environ une femme sur quatre, souvent mince, peu sportive et qui se prive plutôt à mauvais escient.
Sans tabac, on retrouve le plaisir de la table, les parfums, les goûts, les textures… Facteur de risque aussi de prise de poids, la survenue de pulsions alimentaires pour le sucre surtout. Il s’agit par conséquent de ne pas remplacer les cigarettes savourées au moment du café (d’autant plus apprécié par les fumeurs qu’il potentialise l’effet psychostimulant de la cigarette) ou grillées lors d’un stress, par un en-cas superflu, gras et/ou sucré, aussi rapidement satisfaisant que la cigarette d’autrefois.
 

lundi 5 septembre 2011

Cancer du sein: un espoir !

Le Dr Bouillet, cancérologue à l’hôpital Avicenne de Bobigny, commente les résultats de la dernière étude américaine qui démontre la forte diminution des risques avec des exercices réguliers. (source: Paris Match)
Cette étude, conduite par une équipe de chercheurs de Bethesda, a été réalisée chez 2 569 femmes respectant un style de vie actif, comparées à 2 588 autres patientes témoins ayant conservé leurs habitudes de sédentarité. Les résultats ont été probants : chez les femmes ayant pris en compte ces facteurs modifiables, pratiquant une activité physique régulière, supprimant l’alcool et perdant du poids, on a observé une baisse de 23 % du risque de développer un cancer du sein par rapport aux témoins. Et découverte étonnante : même les femmes présentant des ­facteurs non modifiables ont pu aussi bénéficier (à un degré moindre) de cette modification de leur hygiène de vie.

Cette dernière étude vient-elle confirmer d’autres résultats précédents ?Oui, trois études menées au Japon, au Mexique et en Amérique du Nord ont été récemment publiées dans diverses revues scientifiques. Toutes leurs conclusions révèlent les mêmes chiffres : une réduction du risque de 25 % par la prise en compte des facteurs modifiables tels que ­sédentarité, poids et alcool. 
Comment expliquez-vous les mécanismes biologiques qui conduisent à une telle diminution du risque de cancer mammaire ?
L’activité physique, la baisse de surcharge pondérale (donc de tissus graisseux) et une alimentation saine sans alcool ont en commun le fait d’abaisser la production excessive de trois hormones : les œstrogènes, l’insuline et la leptine. Trois facteurs de croissance qui stimulent la prolifération de cellules cancéreuses. En diminuant leur taux, on réduit également leur capacité d’alimenter des cellules malignes préexistantes.

 Après tous ces résultats d’études, quels sont vos conseils d’hygiène de vie ?
1. Pratiquer trois heures par semaine une ­activité physique : marche rapide, vélo, gymnastique douce, natation… 2. Consommer le moins possible de graisses saturées, éviter les plats en sauce, ceux provenant de l’industrie alimentaire, les sucres rapides. Limiter la viande rouge à 300 grammes par semaine. Favoriser les aliments riches en fibres (brocolis, choux-fleurs, etc.) qui, en accélérant le transit intestinal, éliminent les résidus potentiellement cancérigènes. Privilégier les poissons riches en oméga 3 : thon, morue, sardines, etc. 3. Eliminer tabac et alcool. (source: PM)

samedi 20 août 2011

1,5 année de vie en plus si vous regardez peu la TV

Passer six heures par jour assis devant la télévision réduit la durée de vie de 5 ans, indique une étude publiée dans la revue scientifique the British Journal of Sports Medicine. Une récente étude australienne montre que la télévision diminue l'espérance de vie de celui qui la regarde. L'absence d'effort physique et la solitude en seraient les causes.

J. Lennert Veerman, chercheur à l'Université de Queensland en Australie, a récemment publié une étude montrant que la télévision diminue notre espérance de vie.  Autrement dit une fois passé l'âge de 25 ans, une heure devant l'écran équivaut à 22 minutes de vie perdue.
Ce "phénomène" peut s'expliquer d'après lui par l'absence d'effort physique. Quand vous êtes devant votre téléviseur, vous avez tendance à manger plus en moyenne et l'activité physique est réduite. Ce qui peut entraîner des maladies diabétiques, cardiovasculaires, et des cancers. La solitude et la dépression sont aussi des causes de cette diminution, puisque plus on reste cloisonné chez soi à regarder la télévision, moins on a de temps pour sortir, rencontrer d'autres personnes.

 L'étude se conclut sur l'hypothèse que la télévision n'est jamais existé, et dans ce cas les femmes australiennes vivraient 1,5 année de plus contre 1,8 année pour les hommes australiens. (source: yahoo.fr)

mercredi 27 juillet 2011

Femme: hausse du cancer du poumon

Chaque année le tabac tue en moyenne 18.500 personnes dont 4.600 de maladies cardio-vasculaires, 3.300 de maladies broncho-pulmonaires et 8400 de cancer. Il est la cause directe de 95% des cancers du poumon et de la moitié des cancers en général. Le taux brut de Mortalité liée au Cancer du Poumon en Belgique s'est accrue de manière constante chez l'homme jusqu'au début des années 1980 avec stabilisation à 117/100.000 habitants. Chez la femme, la croissance est lente mais a doublé en 30 ans. La valeur qui indique pour la population totale la fraction de Cancer attribuable au Tabagisme est estimée à 80-85% chez l'homme et à 60-80% chez la Femme. Le tabac tue la moitié de ses utilisateurs .  

En France, le nombre de cancers devrait poursuivre sa hausse en 2011. Selon les estimations de l'Institut de veille sanitaire (Invs), 365.500 nouveaux cas vont être enregistrés en France, soit 1.000 par jour (source: TF1). Une hausse de 2,2% par rapport à 2010. Comme chaque année, les hommes vont souffrir davantage que les femmes. Sur l'ensemble, 207.000 nouveaux cas seront diagnostiqués chez des hommes et 158.500 chez des femmes.


Dans une moindre mesure, le nombre de décès lié aux cancers sera également en hausse en 2011, de 0,7%. 147.500 décès sont ainsi à prévoir, soit 84.500 chez l'homme et 63.000 chez la femme. Ce chiffre est stable chez les hommes et en hausse chez les femmes.

Chez les femmes, le cancer du sein - 53.000 nouveaux cas - diminue régulièrement depuis 15 ans. Mais un autre cancer, celui du poumon, inspire la préoccupation. Il enregistre une hausse de 20% par rapport à 2010. La mortalité est en constante augmentation : 8.100 décès en 2011 (+5%).

 
Outre ces cancers, le nombre de cas des cancers les plus fréquents reste stable. Comme en 2010, le cancer de la prostate, avec 71.000 cas, reste de loin le  plus fréquent chez l'homme, devant le cancer du poumon - 27.500 cas - et le cancer colorectal - 21.500 cas -. En termes de mortalité, le cancer du poumon est en tête chez les hommes - 21.000 décès -, devant le cancer colorectal - 9.200 décès - et le cancer de la prostate - 8.700 décès.(source: TF1). 

mardi 26 juillet 2011

Tabac chez les femmes enceintes



Les dégâts de la cigarette sur les nouveau-nés  sont effroyables. L’UCL a présenté récemment ses résultats  de la recherche sur le tabac, et en particulier ceux  d’une étude qui traite du syndrome de manque développé par les nouveau-nés de mères fumeuses au cours de premiers jours de leur vie. Le Dr Véronique Godin a suivi dix-sept  femmes enceintes fumant plus de dix cigarettes par jour et seize femmes enceintes non fumeuses, ainsi que leurs bébés respectifs jusqu’à cinq jours après leur naissance. Pour le député, André du Bus de Warnaffe, CDH, cette étude a démontré que les nouveau-nés exposés au tabagisme maternel durant la grossesse présentaient des syndromes de sevrage au cours de leurs cinq premiers jours de vie. On doit mettre en place plus de préventions en la matière. »

Fadila Laanan, ministre de la Santé a un avis tranché sur la question : «  Bien qu’il faille favoriser l’arrêt du tabagisme  chez les futures mères, le principe de tolérance zéro n’a guère de sens. Il faut proposer des réponses réalistes qui soient en adéquation avec les décisions des futures mères. Nous savons tous que certaines arrêteront de fumer, d’autres réduiront leur consommation et les troisièmes n’arrêteront pas. Il convient donc d’offrir des structures d’aide et un accompagnement ad hoc aux futures mères. Il existe un programme de prise en charge comprenant huit consultations par grossesse destiné à aider les femmes enceintes à arrêter de fumer. Elles sont assurées par un tabacologue, docteur en médecine ou professionnel de la santé, spécialisé dans le sevrage tabagique. »



Pour la ministre, il suffit que la femme demande une attestation de grossesse au gynécologue  qui la suit afin que ces séances soient remboursées par sa mutualité. Les équipes d’accompagnement des futures mères les incitent à réduire au tant que possible leur consommation. « Il faut garder à l’esprit que de nombreux facteurs influencent la consommation de tabac. La connaissance des risques ne suffit malheureusement pas pour arrêter de fumer, c’est pourquoi il faut accompagner les femmes enceintes dans leur démarche de modification de leur comportement tabagique » ajoute la ministre bruxelloise.
 Le Fares, soutenu par l’Inami et le SPF de la Santé publique, travaille dans ce sens en sensibilisant et en formant des gynécologues,  des médecins généralistes, des sages-femmes et d’autres acteurs de la petite enfance. La Communauté française s’associe aux messages de prévention du tabagisme. Elle est d’ailleurs déjà associée au projet du Fares via l’ONE.
De son côté,
Marie-Dominique Simonet, ministre de l’Enseignement obligatoire, est vigilante aux actions menées dans les écoles contre le tabac : «  Dans la promotion de la santé et l’éducation au bien-être en milieu scolaire, les intervenants sont très nombreux. On observe parfois un encombrement de mesures et de dispositifs, ce qui entraîne paradoxalement un morcellement des actions. Afin d’éviter la multiplication d’interventions de qualité mais non coordonnées, nous avons eu l’idée, avec ma collègue Fadila Laanan, de créer une cellule bien être dans les écoles. Elle serait composée de l’ensemble des acteurs de première ligne qui se concerteraient régulièrement afin d’aider le chef d’établissement scolaire à définir les lignes de force pour son école. »